Le 01/01/07, Israël dément toute avancée dans l'affaire du soldat Shalit

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             Israël dément toute avancée dans l'affaire du soldat Shalit

JERUSALEM, le 01/01/07 - Il n'y a eu aucune avancée dans les tractations en vue de la libération du caporal israélien Gilad Shalit, détenu depuis six mois par des activistes palestiniens, a déclaré lundi un responsable du gouvernement israélien, contrairement à ce qu'avait annoncé la veille la branche armée du Hamas.

Les ravisseurs de Shalit, enlevé le 25 juin en lisière de la bande de Gaza, exigent la libération de plus d'un millier de Palestiniens détenus en Israël.

"Le Hamas continue d'avoir des exigences démesurées, qui sont inacceptables", a déclaré ce responsable à l'issue d'une réunion entre le Premier ministre israélien Ehud Olmert et des responsables des services de renseignement.

"Il n'y a pas de progrès", a-t-il ajouté.

Dimanche, un porte-parole des Brigades Ezzedine al Kassam, branche militaire du mouvement islamiste au pouvoir, avait annoncé une avancée dans les tractations menées sous l'égide de l'Egypte pour obtenir un accord sur un échange de prisonniers.

Un accord est à portée de main après un changement d'attitude de la part des autorités israéliennes, avait indiqué Abou Oubaïda, porte-parole du mouvement.

Olmert a fait savoir que l'Etat d'Israël était prêt à libérer des Palestiniens en échange de Shalit, mais les autorités sont restées muettes quant aux détails des tractations.

La visite du Premier ministre cette semaine en Egypte lors de laquelle il devrait s'entretenir avec le président Hosni Moubarak a alimenté les spéculations en Israël sur l'éventuelle annonce d'un accord sur la libération de Shalit à l'occasion du sommet de Charm el Cheikh.

L'enlèvement du soldat israélien a donné lieu à une vaste offensive de l'armée dans la bande de Gaza, dont elle s'était retirée en septembre 2005. Une trêve a été proclamée en novembre.

Le gouvernement israélien se refuse à tout contact avec le Hamas, voué à la destruction de l'Etat juif, mais les prisonniers pourraient être remis directement au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, partisan du dialogue.

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