Sophie Solomon : L'avenir de la musique KLEZMER

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                                                          Sophie SOLOMON

                                                 L'avenir de la musique KLEZMER
Sa Biographie

Date de concert à Paris
Sortie de son album solo

www.sophiesolomon.com
sophie.jpg Fondatrice du groupe mythique Londonien Oi-Va-Voi, coauteure du sensationnel album "Hip Hop Khasene" avec le Canadien SoCalled, Sophie Solomon fait escale à Paris dans le cadre de sa premiere tournée Européenne d'envergure pour nous presenter son nouvel album solo "Poison Sweet Madeira" aux accents tango, Gypsy et Klezmer, offrant un hommage vibrant et aventureux a l'un des heritages musicaux les plus penetrants et entrainants qui soit.
La voix de Sophie Solomon c’est son violon. Qu’elle joue avec le London Symphony Orchestra ou avec son propre groupe, sa musique est une palpitante combinaison de technique et de passion qui refuse de se laisser contraindre par les paramètres conventionnels de l’instrument.
« Quand je joue, le violon est comme une extension de mon propre corps », déclare-t-elle. « Je ne pense plus qu’à ça. Je ne comprends pas complètement ce qui arrive. C’est exactement comme si mon esprit prenait le contrôle. »

Sa vision de la musique atteint son plein épanouissement dans son premier album solo paru chez Decca : ‘Poison Sweet Madeira’, un mélange audacieux de différents styles et influences auxquels elle donne sens et unité par son jeu extraordinaire.
C’est un disque qui échappe à toutes les étiquettes par la fusion subtile qu’il réalise entre influences classiques et saveurs de musiques du monde provenant du folklore russe, d’Europe de l’Est, du
Maghreb, du folklore tzigane, du tango et du folklore klezmer pour dresser le portrait musical vibrant d’une des artistes les plus aventureuses de notre époque.

Sophie Solomon débute le violon à l’âge de deux ans. A quatre ans, elle rencontre Yehudi Menuhin et on l’emmène voir le grand violoncelliste Mstislav Rostropovitch. Pendant les cinq premièresSophie_003.jpg années de son apprentissage, elle joue uniquement d’oreille et n’apprend à lire la musique qu’à sept ans. Le violon est sa vie.
Enfant, elle exaspère souvent ses professeurs par son incapacité à rester tranquille et son habitude de bondir de son siège lorsqu’elle se sent emportée par la musique qu’elle joue. Toutefois, elle s’avère suffisamment douée pour évoluer rapidement au sein du National Children’s Orchestra et de l’école ProCorda jusqu’à devenir l’une des violonistes les plus prometteuses de sa génération. C’est à l’âge de 16 ans qu’elle découvre qu’un monde musical encore plus vaste attend d’être exploré. « Je suis une vraie passionnée de musique classique, mais je ne peux pas me contenter de ce seul univers », avoue-t-elle. « Je me sentais contrainte par les paramètres stricts du répertoire et le fait que la musique est écrite. J’ai ressenti le besoin de m’évader pour trouver ma propre voie. »
Pendant ses études d’histoire et de russe à l’université d’Oxford, Sophie officie en tant que DJ orientée drum’n’bass tout en s’initiant à d’autres styles de musique comme les folklores russe, klezmer et d’Europe de l’Est et la musique tzigane. Pour cette jeune fille dont le père est issu d’une famille d’immigrants juifs polonais et lituaniens, l’année qu’elle passe alors en Russie est une révélation. Elle voyage aussi beaucoup en Pologne et dans toute l’Europe de l’Est s’imprégnant de nouveaux sons et de nouvelles influences en chemin.

sophiee.jpgToutes ces expériences l’amènent à devenir un des membres fondateurs en 1999 de Oi Va Voi, « l’un des groupes les plus excitants de Grande Bretagne aujourd’hui » (Daily Telegraph). « Avec Oi Va Voi, je suis revenue au violon en mes propres termes, » dit-elle. « … C’était libérateur car j’avais la technique mais aucune des contraintes qu’impose la pratique classique. »
Célèbres pour leurs prestations scéniques et le jeu déluré de Sophie sur scène (un critique l’a surnommée « la Keith Richards du violon »), le groupe, avec son premier album, Laughter Through Tears, reçoit des critiques dithyrambiques, se hisse dans le classement des dix meilleurs albums 2004 du New York Times et reçoit deux nominations aux Victoires de la World Music de la BBC Radio 3.

Sophie devient de plus en plus demandée, offrant ses services à des artistes comme Rufus Wainwright, Heather Nova ou Theodor Bikel et collaborant avec le producteur canadien de hip-hop Socalled sur l’album ‘Solomon & Socalled HipHopKhasene’ (paru sur le label allemand Piranha) qui a remporte le titre d’album de l’année 2004 du German Record Critics. Elle enseigne également à la London’s School for Oriental and African Studies et fait partie du comité de direction artistique du festival Genius of the Violin, le seul et unique festival au monde entièrement dévoué à l’instrument.

Une carrière solo qui concilierait ses intérêts musicaux variés est donc la marche logique à suivre.soph.jpg « J’ai toujours été fascinée et inspirée par un large éventail de musiques que mon disque solo m’a permis d’explorer. Il y a une profonde influence russe, la chaleur d’Afrique du Nord, des vapeurs alcoolisées de nuit dans un bar de Roumanie et une touche de Tom Waits là-dedans… Je voulais un album qui soit éclectique mais rassemblé autour d’une voix, mon violon. »
Produits par Kevin Bacon et Jonathan Quarmby (Finley Quaye/Oi Va Voi/Ben Taylor) et Marius de Vries (Madonn/Björk/David Gray et nombre de films tels que Moulin Rouge), trois titres accueillent des chanteurs : l’acteur et ami russophile Ralph Fiennes prête sa voix aux mots du poète symboliste russe Alexander Blok sur le titre ‘A Light That Never Dies’ ; ‘Burnt By The Sun’, chantée par Richard Hawley, ex-guitariste de Pulp et des Longpigs et aujourd’hui l’un des artistes les plus en vue en Angleterre, est « basée sur le tango préféré de Staline. C’est la première chose que j’ai apprise à jouer à l’accordéon », explique Sophie ; et enfin, ‘Lazarus’, à laquelle KT Tunstall prête sa voix, aux paroles sombres et ambiguës sur « une descente de police au milieu de la nuit. »
Le reste des chansons ne sont pas tant des instrumentaux que des « romances sans paroles ». ‘Pin Pricks And Gravy Stains’, l’unique titre d’inspiration klezmer sur l’album, utilise un vers de ‘The Black Rider’ de Tom Waits. ‘Slavonic Fantasy’, accompagnée par le Royal Philarmonic Orchestra, est inspirée de Dvořák mais utilise une approche rythmique entièrement différente de l’original.

Poison Sweet Madeira’ et ‘Holy Devil’, qui mélangent éléments folkloriques juifs et nord-africains, sont tous les deux des références à Raspoutine, reflétant la forte influence russe de l’album. « Je suis obsédée par la Russie depuis que j’ai neuf ans – C’est un pays où la vie se déroule en Technicolor, avec des contrastes extrêmes – de la douleur et la souffrance aux hauteurs de la passion sauvage et exubérante. Musicalement, j’espère qu’on retrouve quelque chose de ces extrêmes dans mon disque.»

CONCERT UNIQUE ET EN EXCLUSIVITE
le 17 octobre 2006 à 20h30 au Nouveau Casino
109 rue Oberkampf
75011 Paris

Places disponibles aux points de ventes habituels et sur www.fnac.com, www.ticketnet.fr et www.digitick.com
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Son nouvel album solo Poison Sweet Madeira

Ref 475 721-9 / Decca / Sortie le 25 septembre 2006

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