Eliette Abecassis crée son kibboutz

Artistes - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

eliette_abecassis.jpgEliette Abecassis Ecrivain, scénariste de Kadosh, film de Amos Gitaï dans lequel joue Yael Abecassis (aucun lien de parenté apparent), Eliette Abecassis est en cours d'écriture d'une nouvelle histoire. Un sujet qui lui tient à coeur. Un récit qu'elle compte également mettre en scène.

Eliette Abecassis prépare Kibbutz, les pionniers. A travers ce film, elle compte narrer l'itinéraire de six jeunes gens venus d'Europe centrale, six itinéraires animés par le même but : créer l'une des premières communautés animées par le souci de mettre un terme à la propriété privée. Nous sommes en 1920, l'Etat d'Israël n'est pas encore né, il le sera en 1948.
 
La future réalisatrice prévoit de planter son décor à une époque où les kibboutz ne sont pas légion - le premier, fruit du mouvement sioniste, vit le jour en 1909. Le film sera produit par la société Tu vas voir, la même qui finance le prochain Walter Salles et le Pit de Peter Kassovitz.

Vos réactions

  1. arrik.delouya@wanadoo.fr'Arrik DELOUYA

    Feedback d’Arrik Delouya
    Le Kibboutz ou l’Utopie Vivante, Eliette a de la chance de pénétrer ce monde avec tant de valeurs d’actualités !!!
    Le kibboutz a suscité, depuis plus d’un demi-siècle, une abondante littérature sociologique, appliquée à ce phénomène original qu’est le collectivisme en Israël. Mais en France, l’expérience kibboutzique est bien souvent mal connue et peu approchée tant par la recherche universitaire que par la réflexion politique ou économique.
    Un film d?Eliette Abecassis sur le kibboutz, tel qu’en lui-même, romancé comme elle seule sait le faire, dans sa continuité par rapport à ses origines, mais aussi avec des transformations dues à l?évolution, est nécessaire.
    La société du kibboutz ne constitue-t-elle pas un champ d?investigation privilégié pour le néophyte ou le sociologue ? Kibboutz n?est pas synonyme d’implantation sauvage de « colons » comme le montrent les medias de France?
    Le kibboutz reste encore une station expérimentale et aussi une école formant les volontaires qui poursuivront le travail des pionniers. Cette étude montre aussi que l’establishment israélien n’est pas exclusivement représentatif de la société, mais que le modèle kibboutzique joue un rôle important dans la signification historique de l?Etat.
    Aussi, la conception de la société israélienne tient donc une grande place dans les préoccupations idéologiques de la micro – société kibboutzique. Ce type de secteur coopératif et communautaire, qui a modelé et rendu possible la création de l?Etat juif est indissociable du rôle d?avant-garde qu?il a joué en Palestine.
    Bravo Eliette de penser à mettre en scène une communauté le Kibboutz ou l’Utopie Vivante 100 ans après sa première fondation !!!
    N’oublions pas encore le problème central de la sociologie des communautés, l’apparition d’une hiérarchisation fondée sur les gratifications, économiques ou non, que les membres sont susceptibles de recevoir.
    Les stratifications du travail, du savoir et du pouvoir, pour montrer que si est apparue, au sein des kibboutzim, et particulièrement lors de la phase actuellement encore en cours d’industrialisation, une différenciation et donc une stratification, celle-ci ne présente pas les caractéristiques d’une structure de classes.
    Arrik Delouya
    Sociologue & chercheur

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi