Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Ehud Barak invite Israël à se rallier au futur plan de paix US

Les Etats-Unis dévoileront prochainement un plan de paix pour le Proche-Orient, annonce le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, qui a invité son pays à l'accepter.

"Dans les semaines à venir, le plan (américain) sera formulé et présenté aux parties (intéressées)", a dit Ehud Barak devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense de la Knesset.

Cité par un porte-parole du Parlement, le ministre de la Défense a ajouté: "Je crois qu'Israël devrait prendre l'initiative en acceptant ce plan".

Le dirigeant travailliste a eu une série d'entretiens avec l'émissaire du président Barack Obama pour le Proche-Orient, George Mitchell, sur la demande américaine de gel de la politique de colonisation que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, refuse d'ordonner.

Selon des médias israéliens, l'administration Obama va faire un certain nombre de nouvelles propositions pour tenter de débloquer le processus de paix amorcé lors de la conférence internationale d'Annapolis de novembre 2007.

A Washington, interrogé sur l'imminence de l'annonce par George Mitchell d'un plan de paix américain, le porte-parole du département d'Etat, P.J. Crowler, a répondu lundi, sans autres précisions: "Je pense que c'est une question de semaines".

Rencontre "productive" entre Mitchell et Netanyahu sur la colonisation

mitchel.jpegJERUSALEM — L'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell a rencontré mardi le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour tenter de le convaincre de geler la colonisation en Cisjordanie afin de relancer les négociations de paix.

"La rencontre a été très productive", a déclaré M. Mitchell. "Nous avons fait de bons progrès, nous avons hâte de poursuivre nos discussions pour arriver au point où nous pourrons tous aller de l'avant pour parvenir à une paix globale".

M. Mitchell a réitéré "la vision" du président américain Barack Obama, " celle d'une paix globale au Proche-Orient qui inclue la paix entre Israël et les Palestiniens, entre la Syrie et Israël et entre Israël et le Liban ainsi qu'une normalisation complète des relations entre Israël et tous ses voisins dans la région".

"C'est notre objectif", a-t-il assuré.

M. Netanyahu a confirmé que les deux parties avaient fait "des progrès pour parvenir à un accord qui nous permettra de poursuivre et parachever le processus de paix avec les voisins palestiniens ainsi qu'avec les pays dans toute la région".

Les deux hommes ont en particulier évoqué la question difficile de la colonisation.

L'administration Obama exige un gel total de la colonisation en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-est en vue de relancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens. Selon un rapport officiel cité lundi par le quotidien Haaretz, plus de 300.000 colons israéliens vivent en Cisjordanie.

Israël soutient pour sa part que la construction doit continuer dans les colonies pour répondre à leur expansion naturelle, et considère l'ensemble de la Ville sainte comme sa capitale unifiée, tandis que les Palestiniens veulent établir dans la partie orientale la capitale de leur futur Etat.

Pour ces derniers, c'est la principale pierre d'achoppement en vue d'une reprise des discussions avec les Israéliens.

Le négociateur palestinien Saëb Erakat a ainsi accusé lundi Israël de n'avoir pas respecté les engagements prévus par la Feuille de route "sur le gel de la colonisation, la réouverture des institutions palestiniennes à Jérusalem-est, le démantèlement des colonies sauvages et la libération des prisonniers palestiniens".

"Il est évident que le gouvernement israélien refuse de reprendre les négociations sur le statut final et sur les questions clés interrompues en décembre 2008", a-t-il ajouté après une rencontre entre M. Mitchell et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, à Ramallah, en Cisjordanie.

Elaboré par le Quartette international (Etats-Unis, Union européenne, Russie et ONU), la Feuille de route prévoit notamment le gel de la colonisation juive dans les territoires palestiniens et l'arrêt des attaques anti-israéliennes par les groupes armés palestiniens. Mais ce plan est pratiquement resté lettre morte depuis son lancement en 2003.

Parallèlement aux mesures demandées à Israël, M. Mitchell, qui s'est également rendu en Syrie et en Egypte, a exhorté les pays arabes à des gestes positifs envers Israël pour créer un "environnement" propice à des négociations de paix générales avec l'Etat hébreu.

"Nous ne demandons à personne une normalisation complète à ce stade. Nous reconnaissons qu'elle interviendra plus tard dans ce processus", a-t-il dit lundi après une rencontre avec le président Hosni Moubarak.

L'Egypte et la Jordanie sont les deux seuls pays arabes à avoir signé des traités de paix avec Israël, mais aucun n'a totalement normalisé ses relations diplomatiques avec son voisin. Parmi les autres pays de la région, seul le Qatar a des relations commerciales avec l'Etat hébreu.

Une série d'émissaires américains en Israël à compter de dimanche

Le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a déclaré dimanche espérer régler ses différends avec les Etats-Unis, au cours d'une série d'entretiens dans la semaine avec les principaux émissaires américains chargés des questions régionales.
Washington exige du gouvernement Nétanyahou qu'il gèle la construction dans les implantations juives de Cisjordanie et Jérusalem-Est, mais le Premier ministre s'y refuse. En outre, les Etats-Unis craignent qu'Israël ne fasse cavalier seul sur la question du nucléaire iranien.

"Bien entendu, dans le contexte de relations amicales entre alliés, il n'y a pas d'accord sur tous les points, et sur plusieurs questions nous cherchons à atteindre un accord, afin de progresser ensemble vers nos buts communs, la paix, la sécurité et la prospérité pour tout le Proche-Orient", a déclaré M. Nétanyahou avant le conseil des ministres hebdomadaire du dimanche.

George Mitchell, l'émissaire spécial de Barack Obama pour le Proche-Orient, est arrivé dimanche en provenance de Damas, en Syrie. Lui succéderont dans la semaine en Israël le secrétaire à la Défense Robert Gates, le conseiller à la sécurité nationale James Jones et le conseiller spécial d'Hillary Clinton, chargé de l'Iran et du Proche-Orient, Dennis Ross.

M. Mitchell, qui a rencontré dimanche à Tel Aviv le ministre israélien de la Défense Ehoud Barak, a qualifié les divergences entre les Etats-Unis et Israël de "discussions entre amis" et "non de conflits entre adversaires".

Il s'est ensuite envolé pour le Caire, anticipant un déplacement initialement prévu mardi. Selon un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Tel Aviv, Kurt Hoyer, M. Mitchell s'est rendu en Egypte ce dimanche à la demande du président Hosni Moubarak. Il n'a pas fourni de plus amples précisions, indiquant simplement que M. Mitchell serait ensuite de retour en Israël.

Un porte-parole du ministère égyptien des Affaires étrangères, Hossam Zaki, a de son côté déclaré que M. Mitchell s'entretiendrait lundi avec M. Moubarak et d'autres responsables.

Washington veut que Damas aide au dialogue palestino-israélien

Les Etats-Unis comptent sur la Syrie pour aider Palestiniens et Israéliens à conclure un accord de paix, a déclaré dimanche à Damas le représentant spécial du président Barack Obama au Proche-Orient, George Mitchell.
L'ancien sénateur, qui venait d'être reçu par le président syrien Bachar al Assad, a déclaré d'autre part qu'un des objectifs "à court terme" de Washington était d'encourager la reprise des négociations entre la Syrie, qui soutient le groupe radical palestinien Hamas, et l'Etat juif.

"Pour réussir, il faut qu'à la fois les Arabes et les Israéliens oeuvrent avec nous pour aboutir à une paix globale. Nous apprécierions la pleine coopération du gouvernement de la République arabe syrienne dans cet effort", a dit l'émissaire américain.

Après huit ans d'interruption, des pourparlers indirects entre la Syrie et Israël ont été engagés l'an dernier par l'intermédiaire de la Turquie, mais ils ont été suspendus dans la foulée de l'intervention de Tsahal contre le Hamas à Gaza, en décembre et janvier derniers.

Ankara s'est dit récemment prêt à reprendre sa médiation. Le président Assad a déclaré qu'Israël devrait d'abord s'engager à restituer le Golan occupé depuis 1967. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a exclu tout préalable syrien.

"UNE PAIX VÉRITABLEMENT GLOBALE"

Pour leur part, les négociations israélo-palestiniennes parrainées par le "quartet" des médiateurs internationaux formé des Etats-Unis, de la Russie de l'Onu et l'Union européenne, sont totalement dans l'impasse. Le président palestinien Mahmoud Abbas refuse de les reprendre tant qu'Israël ne gèlera pas totalement ses activités de colonisation.

Israël, qui s'y refuse, s'efforce d'aboutir avec Washington à un compromis sur cette délicate question qui serait lié à un progrès dans la normalisation des relations avec ses voisins arabes - un objectif affiché du plan de paix adopté il y a cinq ans par la Ligue arabe.

Mitchell a qualifié ses entretiens avec Assad de "très francs et positifs", mais il n'a pas dit ce qu'il attendait que le chef de l'Etat syrien fasse pour contribuer à relancer les négociation israélo-palestiniennes, notamment auprès du Hamas, qui contrôle depuis deux ans la bande de Gaza.

En privé, des responsables syriens soulignent que Damas a joué un rôle modérateur auprès du Hamas qui a récemment accepté l'idée d'un Etat palestinien sur les territoires occupés par Israël durant le conflit de 1967.

Le soutien du régime de Damas au Hamas a contribué ces dernières années à grever les relations syro-américaines, mais celles-ci se sont améliorées depuis la prise de fonctions, en janvier, du président Obama, qui a fait d'un règlement au Proche-Orient une priorité diplomatique de son mandat.

La Syrie reste soumise à des sanctions américaines, mais le chef de la Maison blanche a renvoyé un ambassadeur à Damas. Le précédent avait été rappelé en 2005 pour protester contre l'assassinat à Beyrouth de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, dans lequel Assad nie toute implication.

"J'ai dit au président Assad que le président Obama était résolu à faciliter une paix israélo-arabe véritablement globale", a déclaré Mitchell à la presse.

Benjamin Netanyahu minimise les divergences avec Washington

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé dimanche les divergences avec les Etats-Unis sur la question des colonies, qui devrait être au coeur de la visite de l'émissaire américain George Mitchell.

"Il est tout naturel que dans le cadre d'une relation amicale entre deux alliés, il n'y ait pas d'accord total sur tous les points", a déclaré Benjamin Netanyahu alors que l'émissaire de Barack Obama au Proche-Orient, doit arriver dimanche en Israël.

George Mitchell doit s'entretenir dimanche avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak puis mardi avec Benjamin Netanyahu, pour tenter de mettre un terme au différend sur les activités de colonisation, qu'Israël ne veut pas geler malgré les appels de Washington en ce sens.

L'émissaire américain devrait également rencontrer lundi le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Les palestiniens considèrent le gel des implantations juives de Cisjordanie comme une condition indispensable à la reprise des pourparlers de paix.

Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, est également attendu en Israël où il s'entretiendra lundi avec Benjamin Netanyahu et Ehud Barak de la défense antimissile, du programme nucléaire iranien ou des questions de sécurité bilatérales, a détaillé un responsable américain.

"Cette relation est importante et inébranlable", a souligné le Premier ministre israélien devant son gouvernement en évoquant les liens avec Washington.

"Nous essayer de trouver des accords sur des questions diverses afin de pouvoir, ensemble, faire progresser nos objectifs communs: la paix, la sécurité et la prospérité pour tout le Proche-Orient", a-t-il ajouté.

George Mitchell et Ehud Barak ont déjà tenté à plusieurs reprises de trouver un compromis sur la question des colonies.

Mais la demande américaine se heurte à la volonté israélienne d'autoriser la "croissance naturelle" des implantations pour répondre à leur expansion démographique.

Ehud Barak à New York, Washington n'exclut pas un compromis sur un gel de la colonisation

WASHINGTON — Les Etats-Unis n'ont pas exclu lundi un compromis avec Israël sur un gel de la colonisation, à la veille d'une rencontre à New York du ministre israélien de la Défense Ehud Barak avec l'émissaire américain pour le Proche-Orient George Mitchell.

"Nous travaillons avec toutes les parties pour tenter de créer les conditions propices à une reprise des négociations", a déclaré le porte-parole du département d'Etat, Ian Kelly, interrogé au cours d'un point de presse sur les informations selon lesquelles Israël serait prêt à un gel de trois mois de la construction dans les colonies juives de Cisjordanie.

"Nous serons heureux de discuter de ce que nous pouvons faire pour faire progresser ce processus", a-t-il ajouté, "mais je ne veux pas préjuger de ce qui va se passer demain".

Alors qu'on lui demandait si cela signifiait que l'administration américaine serait prête à un compromis en acceptant une "suspension" au lieu d'un "arrêt" des colonies, le porte-parole a souligné que c'était "inhérent à toute négociation".

"Je ne dirais pas que nous nous refusons à tout compromis", a-t-il ajouté. "Voyons ce qui se passe" lors de la rencontre de MM. Barak et Mitchell prévue mardi matin dans un grand hôtel de New York.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a fait preuve de la même prudence avant cette rencontre, rappelant que le président Barack Obama réclame un "arrêt" total de la colonisation.

"Je pense que le président a souligné les responsabilités de toutes les parties", a rappelé M. Gibbs. "Je ne veux pas préjuger de discussions très importantes demain entre Ehud Barack et George Mitchell, sauf pour dire que nous sommes optimistes".

La Feuille de route pour le Proche-Orient, le plan de paix international resté lettre morte, prévoit un "gel" de la colonisation juive dans les Territoires occupés pendant la durée des négociations.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a accepté pour la première fois l'idée d'un Etat palestinien lors d'un discours à la mi-juin, a refusé d'arrêter totalement la construction dans les colonies existantes sous motif "d'expansion naturelle", compte tenu de leur démographie.

Selon le quotidien israélien Yediot Aharonot, le gel de trois mois envisagé par M. Netanyahu ne concernerait pas 2.000 des 3.200 logements privés en cours de construction dans les implantations, ni les chantiers à Jérusalem-est.

Le virus grippal peut survivre plus de deux semaines sur un billet de banque

GENÈVE ,le 21/01/08 - Le virus de la grippe peut survivre plus de deux semaines sur un billet de banque, selon une étude de scientifiques genevois effectuée à la demande d'une banque suisse redoutant que les billets contribuent à la propagation d'une éventuelle pandémie.
Pour la seule Suisse, il s'échangerait chaque jour entre 20 à 100 millions de billets de banque.

La banque, dont le nom n'est pas révélé, s'inquiétait de la possibilité de la propagation d'une éventuelle pandémie grippale par les échanges de numéraire, selon le quotidien suisse Le Temps qui a publié mercredi l'information.

Les chercheurs des Hôpitaux universitaires de Genève ont déposé diverses souches de virus grippal sur des billets usagés conservés ensuite à température et humidité ambiantes. Si le virus ne résiste en général à ce régime que quelques heures certains échantillons où les concentrations de virus étaient importantes ont permis la survie des germes pendant plusieurs jours. "Pire: lorsque (le virus) était mélangé à des sécrétions humaines (mucus), il pouvait survivre deux semaines et demie !", a rapporté le quotidien Le Temps.

Pour le virologue Yves Thomas qui a conduit la recherche, "cette stabilité inattendue du virus suggère que ce genre de support inerte non biologique ne doit pas être totalement ignoré dans la préparation à une pandémie".
Les chercheurs genevois vont maintenant étudier dans quelle mesure les billets de banque peuvent réellement contribuer à la propagation du virus, a indiqué M. Thomas en relativisant toutefois largement le risque. Durant les périodes d'épidémie "ce sont avant tout les particules en suspension dans l'air et les contacts directs interhumains (baisers, poignées de main) qui sont la cause première de la transmission du virus", a-t-il souligné.

Un New-yorkais profite de l'erreur d'une banque pour retirer deux millions de dollars d'un compte

NEW YORK,le 21/02/08 - Un New-yorkais est accusé d'avoir retiré deux millions de dollars (1,36 million d'euros) d'un compte qui n'était pas le sien, après qu'une banque l'a confondu avec un autre client portant le même nom.Benjamin Lovell, 48 ans, a assuré qu'il avait essayé de dire aux responsables de la Banque du commerce, en décembre, qu'il n'avait pas de compte contenant cinq millions de dollars (3,4 millions d'euros). Selon lui, on lui a dit que c'était bien son compte et qu'il pouvait retirer l'argent.

D'après le ministère public, la banque, qui se présente elle-même comme "la Banque la plus commode d'Amérique", a confondu M. Lovell avec un autre Benjamin Lovell qui travaille dans l'immobilier.
Le Lovell le moins fortuné a profité de l'argent "miraculeusement" récupéré en achetant différentes choses, mais il en a perdu la plus grande partie en mauvais investissements, selon le ministère public.

Au salon de l'agriculture, Fillon se voit offrir une poule du nom de...Carla

PARIS ,le 03/03/08- Au cours de sa longue visite au salon de l'agriculture jeudi, François Fillon s'est vu offrir un cadeau pour le moins surprenant: une poule baptisée Carla par ses producteurs.

"Nous avons choisi ce prénom parce qu'elle est belle et rousse", plaisante Yves de la Fouchardière, directeur des fermes de Loué.

"J'espère qu'elle se plaira dans les jardins de Matignon. Elle pond six oeufs par semaine mais je ne sais pas si elle chante juste", a-t-il ajouté devant la presse après le passage du Premier ministre.

Le chef du gouvernement a ébauché un sourire avant de poursuivre son chemin dans les allées du Salon.

Placée dans un carton, Carla a été confiée à un garde du corps de M. Fillon.

Un paon en rut agresse sexuellement une voiture "bleu paon"

LONDRES,le 09/10/07 - Un aristocrate britannique excentrique a mis en garde les visiteurs à l'entrée de sa propriété: un paon en rut a agressé sexuellement une voiture bleue, sans doute confondue avec un congénère, lui infligeant d'importants dégâts matériels.

Sir Benjamin Slade a mis une pancarte à l'entrée du parking de Mansel House, sa propriété de 520 hectares dans le Somerset (ouest) où la Lexus "bleu paon" d'un de ses employés a subi les assauts vigoureux de l'oiseau. Montant des dégâts, rayures et bosses: 4.000 livres (environ 6.400 euros), pour lesquels Sir Benjamin tente d'obtenir un remboursement des assureurs, a rapporté vendredi la presse.

"Tout a commencé quand il est tombé amoureux de cette Lexus, d'un bleu caractéristique des paons et qui ressemblait donc à un autre paon mâle", a expliqué l'aristocrate. "Il ne pouvait contrôler ses pulsions alors il a essayé de la monter: il s'est attaqué aux ailes avec une telle vigueur qu'il faut repeindre tout un côté".

Bien sûr, "les assureurs ne sont pas très contents", reconnaît-il. "Ils ont eu des plaintes de toutes sortes, par exemple des lions qui mordent des gens, mais ils n'avaient jamais entendu parler d'un paon qui agresse sexuellement une voiture", relève Sir Benjamin.

Le propriétaire du domaine de Mansel House trouve tout de même quelques circonstances atténuantes au paon amoureux. "Il est très frustré, il se sent un peu seul et il voudrait bien jouer au docteur avec les autres paons mâles, mais ça ne les intéresse pas. Les femelles sont brunes, mais il est seulement attiré par les voitures bleues, donc j'en conclus qu'il est gay".

Sir Benjamin avait déjà fait parler de lui lorsqu'il avait proposé que son chien, "gay" également, selon lui, puisse servir de "témoin" lors de mariages homosexuels célébrés dans sa propriété.
Le chien en question, Jasper, a été doté par son maître d'un "fonds" de 150.000 livres (environ 220.000 euros) qui fait de lui l'un des animaux les plus riches du royaume.