Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Israël: Netanyahu va annoncer un moratoire de 10 mois de la colonisation

netanyahu-benjamin.jpgTEL-AVIV — Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit bientôt annoncer un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies en Cisjordanie occupée, qui ne concernera pas Jérusalem, a indiqué mercredi l'ancien chef du parti de gauche laïque Meretz.

"M. Netanyahu doit annoncer dans les jours à venir un moratoire de dix mois de la construction à l'intérieur des colonies (juives) qui s'appliquera dans l'ensemble de la Cisjordanie, hormis Jérusalem", a affirmé Yossi Beilin lors d'une cérémonie durant laquelle le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, lui a remis la Légion d'honneur à l'ambassade de France à Tel-Aviv.

Interrogé par l'AFP à ce sujet, M. Kouchner a indiqué que l'idée d'un moratoire avait été évoquée durant sa rencontre avec M. Netanyahu.

"Ce mot a été évoqué. Cette possibilité a été évoquée, c'est lui (Netanyahu) qui décidera", a-t-il dit.

Israël considère l'ensemble de Jérusalem, y compris la partie orientale conquise et annexée en 1967, comme sa capitale indivisible, alors que les Palestiniens veulent établir dans ce secteur annexé la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

La communauté internationale n'a jamais reconnu cette annexion.

"Les Palestiniens refuseront, et cette démarche (de M. Netanyahu) constituera en fait une marche arrière, qui conduira au vide politique et au démantèlement de l'Autorité palestinienne", a estimé M. Beilin, qui est l'un des architectes des accords israélo-palestiniens d'Oslo (1993).

M. Beilin préconise un gel total et entier de la colonisation de trois mois dans les territoires palestiniens occupés, afin de relancer les négociations de paix israélo-palestiniennes suspendues depuis l'offensive militaire d'Israël contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza l'hiver dernier.

M. Beilin préconise qu'Israël mène parallèlement des pourparlers de paix avec les Palestiniens et la Syrie.

hafatarah (1ère Partie)

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Avant d'écouter toute Hafatarah il est indispensable d'écouter l'introduction
et aprés la haftarah d'écouter le final ceci est valable pour toutes les haftaroth

Haftaroth cantilées par Benjamn Houzi

Introduction à ecouter avant la hafatrah de la semaine
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Finale à ecouter apres avoir lu la haftarah
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Haftarah Berechit    

 

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Haftarah Noa'h  

 

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Haftarah Le'h Le'ha  


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Haftarah Vayerah  


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Haftarah Hayé Sarah  


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Haftarah Toldot   


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Haftarah Vaychla'h   


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Haftarah Vayéchev   


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L'ex-ministre israélienne des AE Tzipi Livni au Maroc en fin de semaine

livni-.jpgRABAT — L'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et chef de l'opposition centriste Tzipi Livni doit participer à un forum international notamment consacré au Proche-Orient du 19 au 21 novembre à Tanger (nord du Maroc), a-t-on appris mardi auprès des organisateurs.

"Nous invitons des gens de tous bords pour des échanges constructifs", a déclaré à l'AFP Mekki Lahlou, vice-président de l'institut Amadeus, un 'think tank' marocain organisateur de MEDays 2009, qui ambitionne de devenir "le rendez-vous incontournable des décideurs politiques et économiques de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique)".

Deux autres personnalités israéliennes ont été invitées à MEDays 2009: l'ancien ministre des Affaires étrangères Shlomo Ben-Ami et la vice-ministre de l'Industrie Orit Noked, ont annoncé les organisateurs.

Trois avocats et une ONG marocains ont toutefois condamné mardi la visite de Mme Livni et porté plainte contre elle devant un tribunal de Rabat pour "crimes de guerre" pendant l'intervention israélienne à Gaza de fin 2008-début 2009.

Au cours d'une conférence de presse, l'ancien bâtonnier Abderrahmane Benameur a qualifié cette visite "d'événement dangereux", "qui cache mal l'intention de normaliser (les relations) avec l'entité sioniste".

MEDays, dont la première édition a eu lieu en 2008, est "une plateforme pour un dialogue et des échanges informels", a pour sa part affirmé à l'AFP M. Lahlou, soulignant que des intervenants palestiniens, américains et européens ont également été invités pour, notamment, débattre du Proche-Orient.

Mme Livni, a poursuivi M. Lahlou, est le chef de l'opposition israélienne et "s'est clairement prononcée contre la politique menée par (le Premier ministre israélien Benjamin) Netanyahu".

L'un des avocats ayant participé à la conférence de presse de mardi, Me Khalid Sefiani, préside le Collectif d'action nationale pour le soutien au peuple palestinien et à l'Irak.

Il a annoncé l'organisation d'une "manifestation d'envergure" à Tanger le 19 novembre pour protester contre la venue de Tzipi Livni, qu'il a qualifiée de "terroriste".

L'ancien bâtonnier Abderrahim Jamaï a appelé les autorités marocaines à "l'arrêter dès son arrivée au Maroc et enquêter avec elle sur les horribles crimes de guerre commis par Israël dans la bande de Gaza".

"Le droit marocain est compétent pour juger et condamner cette ancienne ministre israélienne car parmi les victimes de Gaza figurent une ressortissante marocaine, Rakia Abou Naja, sa belle-mère ainsi que son époux, un journaliste palestinien lors d'un bombardement israélien", a-t-il déclaré.

L'institut Amadeus est présidé par Brahim Fassi Fihri, fils du ministre marocain des Affaires étrangères Taïeb Fassi Fihri.

Le Premier ministre zimbabwéen Morgan Tsvangiraï, le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne Saëb Erakat, le conseiller du président Barak Obama pour le Moyen-Orient Daniel Kurtzer ainsi que plusieurs ministres des Affaires étrangères et la député européenne Rachida Dati sont également annoncés à MEDays 2009.

ISRAEL USA : Le Gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger et Benjamin Ben-Eliezer

arnold-schwarzenegger-picture-1.jpgLe Gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger et le ministre israélien de l’Industrie, du Commerce et du Travail, Benjamin Ben Eliezer, ont signé un accord de coopération R & D sur les énergies renouvelables. Schwarzenegger est en visite en Israël pour assister au 6ème Saban Forum.

L’accord de coopération favorisera les échanges stratégiques de R & D dans les énergies renouvelables et les écotechnologies entre Israël et la Californie en établissant notamment des joint-ventures entre des sociétés israéliennes d’énergie renouvelables et les autorités municipales, en Californie.

L’accord permettra également de stimuler l’investissement mutuel.

Ben Eliezer a déclaré: «Cet accord important pourra faciliter la coopération entre les chercheurs et les industriels des deux Etats. Les deux Etats sont bien connus dans le monde entier comme ayant de fortes implications dans les énergies renouvelables, c’est pourquoi cet accord est important et souhaitable. Ce contrat centré sur les énergies renouvelables est signé avec un partenaire de premier ordre, la Californie, qui est un des centres technologiques les plus importants du monde. "

A noter que plusieurs acteurs institutionnels œuvrent quotidiennement à promouvoir cette coopération bilatérale. Parmi eux, la Chambre de Commerce Californie-Israël (CICC) qui est une institution non gouvernementale qui a pour vocation de renforcer les relations commerciales entre la région de la Californie et Israël.

La CICC constitue un réseau de 5000 entreprises, dirigeants et investisseurs.

Elle contribue à la promotion et au dynamisme de l’alliance entre la Californie et Israël grâce aux événements de networking, aux programmes de tutorat, à des forums d’investissement et des séminaires académiques.

Parallèlement, la Chambre travaille en collaboration avec de grandes entreprises high-tech américaines à l’affût des innovations technologiques israéliennes afin de nouer des partenariats dans les domaines du développement logiciels, Internet, les télécoms, les semi-conducteurs ainsi que les éco-technologies de l’environnement et de l’énergie durable.

La Chambre de Commerce Californie-Israël compte parmi son Comité consultatif d’éloquentes personnalités: en l’occurrence Shai Agassi, CEO de Better Place, Eli Harari, fondateur de SanDisk ou encore Safra Catz, Président d’Oracle.

Les échanges commerciaux entre les USA et Israël ont totalisé 17 milliards de dollars entre janvier et septembre 2009, dont 12 milliards de dollars en exportations israéliennes vers les États-Unis, et 5 milliards de dollars en importations. Les exportations israéliennes vers les États-Unis ont reculé de 12% par rapport à la période correspondante de 2008, et les importations ont reculé de 25%.

Sources : IsraelValley

Netanyahu à Paris alors que les négociations de paix sont au point mort

sarkozy-netanyahu_345.jpgArticle paru dans "L'EXPRESS.fr"

Après une visite à Paris en juin 2009, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu doit de nouveau rencontrer ce mercredi le président Nicolas Sarkozy.

Après une rencontre discrète avec Barack Obama, le Premier ministre israélien rend visite ce mercredi à Nicolas Sarkozy. S'ils lui reprochent toujours la poursuite de la colonisation en Cisjordanie, les présidents américain et français pressent aussi les Palestiniens de reprendre les discussions sans préalable.

Benjamin Netanyahu doit rencontrer mercredi 11 novembre à l'Elysée le président Nicolas Sarkozy, deux jours après avoir été reçu dans la discrétion à la Maison blanche et alors que se font ressentir les effets de la décision de Mahmoud Abbas de ne pas briguer de nouveau mandat.

Comme son homologue français, Obama s'oppose à la politique de colonisation de la Cisjordanie occupée. Mais s'il a entouré d'un voile de confidentialité la visite de Netanyahu à Washington, le président américain n'en maintient pas moins la pression sur les Palestiniens pour qu'ils reparlent de paix.

Le Premier ministre israélien peut se réjouir des propos tenus mardi par le secrétaire général de la Maison blanche, Rahm Emanuel. Comme en écho à un discours prononcé par Netanyahu lors d'une conférence devant des dirigeants juifs à Washington, Emanuel a dit que les pourparlers israélo-palestiniens devaient reprendre "sans conditions préalables".

Rendez-vous discret avec Obama

Par une telle déclaration, la Maison blanche a clairement recommandé au président palestinien Mahmoud Abbas de renoncer à exiger un arrêt de toutes les activités de colonisation israéliennes -comme le prévoit la "feuille de route" pour la paix de 2003- avant la reprise des négociations.

Obama n'a cependant pas réservé d'accueil très chaleureux à Netanyahu, dont les liens avec Washington sont mis à l'épreuve par la poursuite de la colonisation juive en Cisjordanie.

Lundi, Netanyahu a été reçu par Obama au Bureau ovale où n'avaient été admis ni journalistes ni caméras de télévision, contrairement à l'usage en cas de visite d'un Premier ministre israélien.

En Israël, les journaux ont interprété le caractère confidentiel de la visite comme une rebuffade, jugeant possible qu'Obama se soit irrité de ce que Netanyahu ait cru évident qu'il le voie à l'occasion de son passage à Washington pour la conférence où le leader israélien a pris la parole.

Mercredi, un haut responsable israélien voyageant avec le Premier ministre a, en revanche, assuré que la rencontre à la Maison blanche avait permis de "briser la glace" entre les deux hommes. "Lors de cette entrevue, Netanyahu et Obama ont établi une vraie relation", a-t-il affirmé en relevant qu'ils s'étaient parlé seuls pendant plus d'une heure.

Rebuffade ?

Des observateurs jugent aussi possible qu'Obama ait voulu éviter l'image d'une rencontre amicale avec Netanyahu après le malaise que la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a créé voici peu chez les Palestiniens en félicitant le dirigeant israélien d'avoir proposé "des restrictions sans précédent aux colonies".

Obama lui-même avait déjà mécontenté le monde arabe en cessant d'exiger qu'Israël stoppe les constructions de logements et en ne lui demandant plus que des marques de "modération".

Les Palestiniens ont rejeté l'offre de Netanyahu de limiter provisoirement à 3000 logements les constructions dans les colonies de Cisjordanie. Abbas, reprochant à Washington de faire trop peu pression sur Israël, a dit ne pas avoir l'intention de se représenter à la présidence palestinienne le 24 janvier.

A l'occasion du cinquième anniversaire de la mort de Yasser Arafat, Abbas a réaffirmé mercredi à Ramallah son opposition à une reprise des négociations avec l'Etat juif tant que continuerait la colonisation juive dans les territoires occupés.

Abbas réaffirme sa position

"Nous ne pouvons pas entrer dans des négociations sans un cadre. Et nous disons que le cadre, ce sont les résolutions des Nations unies, c'est-à-dire le retour aux frontières de 1967", a dit le président de l'Autorité palestinienne.

Les perspectives de relance du processus de paix semblent ténues tant que l'avenir politique d'Abbas reste incertain.

La position de Netanyahu sur les colonies, qui insiste sur la nécessité de prendre en compte la "croissance naturelle" des familles de colons et bâtir de nouveaux logements pour les Juifs à Jérusalem-Est, ne lui vaut guère plus de soutiens en Europe.

La veille de la venue du Premier ministre israélien à Paris, le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a reconnu qu'il y avait "un vrai différend politique" entre le Premier ministre israélien et le président français.

"Nous avons pensé et pensons toujours que le gel des colonisations, c'est-à-dire ne pas coloniser pendant qu'on parle, serait absolument indispensable", a dit Kouchner, qui a déploré l'apparente disparition d'un mouvement pour la paix en Israël.

Dans ses discours, Netanyahu s'est employé à dissiper l'idée que l'on ne croit plus à la paix en Israël, tout en notant qu'il ne ferait aucun pas qui compromette la sécurité israélienne.

Israël prêt à parler avec la Syrie "sans conditions"

A l'issue d'une entrevue entre le Premier ministre israélien et Nicolas Sarkozy à Paris mercredi, un haut responsable israélien a assuré que Benjamin Netanyahu était prêt à rencontrer le président syrien.

netsarko.jpgDe passage à Paris mercredi où il a rencontré Nicolas Sarkozy, Benjamin Netanyahu a semblé prêt à une avancée pour débloquer la situation au Proche-Orient. Pour preuve, les propos du Premier minsitre israélien, qu'un responsable israélien a repris, à l'issue de cette entrevue : Israël est prêt à reprendre les pourparlers de paix avec la Syrie "à tout moment" et "sans conditions préalables".

Lors de son entretien avec Nicolas Sarkozy, Benjamin Netanyahu a affirmé au président français qu'il était "prêt à rencontrer le président syrien (Bachar al-Assad) à tout moment et où que ce soit pour reprendre les négociations de paix, sans aucune condition préalable", a ainsi rapporté mot pour mot à la presse le haut responsable israélien qui accompagnait le Premier ministre à Paris.

Des discussions de ce type ont déjà eu lieu. En effet, des entretiens téléphoniques entre Israël et la Syrie, sous l'égide de la Turquie, avaient bien été engagés. Mais ils avaient été interrompus lors de l'opération israélienne "Plomb durci" dans la bande de Gaza, fin décembre 2008-début janvier 2009, destinée à stopper les tirs de rockets sur Israël. Le président Bachar al-Assad doit être reçu vendredi par le chef de l'Etat français.

Entrevue discrète entre Obama et Netanyahu à Washington

obamanet.jpgLe président américain Barack Obama a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu loin des projecteurs lundi, au moment où piétinent les efforts de Washington pour relancer les pourparlers de paix au Proche-Orient.

Netanyahu, qui avait dans la journée publiquement exhorté le président palestinien Mahmoud Abbas à négocier immédiatement en renonçant à demander au préalable le gel des colonies juives, est arrivé à la nuit tombée à la Maison blanche.

Contrairement aux usages habituels lors de la visite d'un Premier ministre israélien, aucun journaliste ni caméra de télévision n'ont été admis à pénétrer dans le bureau ovale.

L'entretien s'est terminé au bout d'une heure 40 minutes, a déclaré la Maison blanche en n'offrant aucun détail sur le contenu des discussions, précisant seulement qu'outre les moyens de faire avancer la paix au Proche-Orient, l'Iran et les questions de sécurité avaient aussi été évoqués.

Avant l'entretien, un haut responsable israélien avait fait savoir que Netanyahu comptait dire à Obama sa volonté d'avancer et assurer qu'Israël serait "généreux dans la limitation" des constructions dans les colonies juives en Cisjordanie occupée, afin de favoriser la reprise de discussions de paix.

Mahmoud Abbas a annoncé la semaine dernière qu'il n'avait pas l'intention de se représenter à la présidence lors de l'élection palestinienne du 24 janvier, estimant ne plus être soutenu par les Américains sur son exigence d'un gel total des activités de colonisation comme condition à la reprise des pourparlers.

Devant un forum de dirigeants juifs d'Amérique du Nord, Netanyahu a déclaré qu'"aucun gouvernement israélien ne s'était montré aussi désireux de limiter l'activité de peuplement".

"Je dis aujourd'hui à Abbas: saisissons ce moment pour conclure un accord historique. Entamons des discussions immédiatement", a ajouté le Premier ministre israélien.

DERNIÈRE MINUTE

La défection de Mahmoud Abbas, partenaire de paix modéré soutenu par les Occidentaux, fait planer une lourde incertitude sur l'avenir d'un processus de paix déjà à la peine.

Le président israélien Shimon Peres l'a exhorté à revenir sur sa décision, une invitation que Benjamin Netanyahu n'a pas reprise à son compte lors de son discours devant les Fédérations juives d'Amérique du Nord.

Le Premier ministre israélien rejette un gel complet des activités de colonisation, comme l'exige la feuille de route pour la paix de 2003.

Il propose de limiter temporairement les constructions dans les colonies à 3.000 unités de logement, ajoutant que Jérusalem-Est ne doit pas être compris dans ce calcul.

"Mon objectif n'est pas de négocier pour le seul plaisir de négocier. Mon objectif est d'obtenir un traité de paix permanent entre Israël et les Palestiniens, et ce rapidement", a-t-il dit.

"Allons-y, en avant", a-t-il ajouté, réitérant des appels déjà formulés par le passé.

La rencontre de la Maison blanche est de nature à irriter les Palestiniens, déjà lésés par ce qu'ils considèrent comme un recul de l'administration Obama sur la question des colonies, d'où sans doute la discrétion imposée à la rencontre.

Le fait que cette entrevue n'ait été programmée qu'à la dernière minute, à l'occasion d'un voyage de Netanyahu aux Etats-Unis, est un signe évident des tensions qui persistent entre Obama et Netanyahu aux yeux des commentateurs israéliens.

Sans mur ni obstacles, Israéliens et Palestiniens peuvent s'exprimer « D'une seule voix »

DUNESEULEVOIX.jpgArticle paru dans "La voix du nord"

Voir synopsis

Le cinéma les Stars met à l'affiche cette semaine le documentaire de Xavier de Lauzanne, « D'une seule Voix ». ...En 2006, le réalisateur a suivi pendant trois semaines 100 musiciens israéliens et palestiniens réunis en France pour une tournée.

> Comment vous est venue cette idée de suivre les coulisses de cette tournée ?

« Je voulais savoir si la musique adoucit vraiment les moeurs, si ces hommes et femmes qui ont en commun l'amour de la musique sauraient surmonter leurs différences ethniques et religieuses.Jean-Yves Labat de Rossi a dirigé cet ensemble en 2003 pour enregistrer l'album. Une tournée a suivi en 2006, et alors que sur scène tout se passait bien, en coulisses, des tensions très vives ont opposé les communautés. »

> Aujourd'hui, trois ans après, quel est le résultat ?

« Pendant les trois semaines qu'a duré la tournée, chacun a peu à peu appris à connaître l'autre et de grandes histoires d'amitié sont nées. Ainsi, pendant les bombardements de Gaza, en mars dernier, des Israéliens prenaient des nouvelles de leurs amis palestiniens. »

> Que bilan, à titre personnel, en tirez-vous ?

« Il faut garder espoir pour la paix. L'art à un rôle important à jouer.

Le film sera visible en Israël et en Cisjordanie, il éveillera peut-être un désir de connaître son voisin. Ce tournage restera comme le plus marquant dans ma carrière. »

« D'une seule voix » est à l'affiche jusqu'à mercredi prochain.

D'une seule voix , sortie en salle demain. Pourquoi faut il soutenir ce film.

 

 

Demain mercredi 11 novembre, le film "D'UNE SEULE VOIX" sort au cinéma.

Il faut très vite aller le voir en salles, le défendre absolument et enclencher dés à présent le bouche-à-oreille ! Vous trouverez ci-dessous tous les cinémas qui programment le film à sa sortie.

Pour les prochaines semaines et les projections-débat, allez régulièrement voir la programmation sur le site : www.duneseulevoix-lefilm.com : le film va tourner de ville en ville et sa programmation évolue chaque semaine.

Les critiques cinéma ne sont pas toujours tendres alors, si vous aimez le film, défendez-le !! Laissez vos critiques spectateurs, notamment sur allocine.com !

Rendez-vous dans les salles, faites du buzz et exprimez-vous !!!

Un grand merci pour votre soutien.

« Israéliens et Palestiniens, juifs, chrétiens et musulmans, ils sont avant tout musiciens. Partant du constat qu’il est maintenant impossible pour eux de se rencontrer en Israël ou dans les Territoires Palestiniens, le français Jean-Yves Labat de Rossi va les chercher chez eux, de part et d’autre du mur, pour les inviter à une tournée surprenante qui les réunira en France pendant trois semaines. Un pari audacieux qui se révèle rapidement risqué. Dès le début de la tournée, les rivalités apparaissent. Sur scène, c’est un triomphe alors que dans les coulisses, le ton monte... »
D’UNE SEULE VOIX
Un film de Xavier de Lauzanne

 

Sortie nationale le 11 novembre

*PARIS*
75004 LE LATINA
75005 CINE SORBONNE - FILMOTHEQUE DU QUARTIER LATIN
75014
7 PARNASSIENS
75008
L'ELYSEES LINCOLN

 

*Ile de France*
92000 NANTERRE - LES LUMIERES
78000 VERSAILLES - LE ROXANE

 

*Haute-Normandie*
27000 EVREUX - CINE ZENITH
76500 ELBEUF - LE GRAND MERCURE

 

*Lorraine*
57100 THIONVILLE - CINEMA SCALA

 

*Nord-Pas-de-Calais*
59800 LILLE - LE METROPOLE
62200 BOULOGNE/MER - LES STARS
62520 LE TOUQUET-PARIS-PLAGE - LES 3 AS

 

*Rhône-Alpes*
69007 LYON - CINEMA COMOEDIA
69500 BRON - LES ALIZES
69200 VENISSIEUX - CINEMA GERARD PHILIPE
73000 CHAMBERY - LE CURIAL
38000 GRENOBLE - CINEMA LA NEF

 

*Provence-Alpes-Côte d'Azur*
06000 NICE - CINEMA RIALTO

 

 

 

*Midi-Pyrénées*
31000 TOULOUSE - CINEMA ABC

 

 

 

Platinium Award – Festival International de Houston USA
Meilleur documentaire – Festival International de Palm Beach USA
Meilleur documentaire – Festival du film d’éducation d’Evreux
Prix « Autrement Vu des cinémas Nord-Pas-de-Calais » – FIGRA Touquet Paris-plage
Prix « Arts et culture » – Festival International du journalisme d’Angers

 

« Prix du Public » - Festival d'Automne de Gardanne

 

 

 

Toutes les informations sur le film sur
www.duneseulevoix-lefilm.com

Barack Obama va rencontrer Benjamin Netanyahu à Washington

netanyahu-benjamin.jpgLe Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est envolé dimanche pour les Etats-Unis, où il sera reçu lundi par Barack Obama, a fait savoir un responsable de la Maison blanche.

Cette visite intervient à un moment où les efforts de l'administration américaine pour relancer rapidement le processus de paix sont sérieusement contrariés.

Mahmoud Abbas a en effet annoncé n'avoir pas l'intention de se représenter à la présidence palestinienne en janvier, après avoir été lâché par l'administration américaine sur son exigence d'un gel total des activités de colonisation juive avant toute reprise des pourparlers.

La défection de ce partenaire de paix modéré soutenu par les Occidentaux, qui se défend de toute manoeuvre tactique, fait planer de lourdes incertitudes sur l'avenir d'un processus de paix laborieusement relancé il y a deux ans et en panne depuis l'intervention israélienne de l'hiver dernier à Gaza.

Un responsable de l'administration américaine a confirmé dimanche qu'une rencontre entre Obama et Netanyahu aurait lieu lundi mais n'a pas précisé quel en serait l'ordre du jour.

Cette rencontre risque d'accroître les tensions avec les Palestiniens qui s'estiment lésés par ce qu'ils considèrent comme un changement de position de Washington sur la question des colonies.

Netanyahu doit aussi faire une intervention lundi devant un forum de dirigeants juifs d'Amérique du Nord avant de repartir mercredi via Paris où le président Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il le recevrait.

Lors de la rencontre tripartite organisée en septembre à New York par Obama avec Abbas et Netanyahu, ce dernier n'avait pas cédé à l'exigence de ses deux interlocuteurs sur un gel total de la colonisation, et le président américain avait dû se résoudre à appeler Israël à la "retenue".