Yael BENZAQUEN

Yaël Benzaquen célèbre phoniatre de la place de Paris spécialiste de la voix et du comportement
a accepté de collaborer avec Alliance pour une chronique
La séduction c’est quoi ?
pour les femmes et hommes de la communauté juive
Chronique reprise sur judaïques FM 94.8 dans l’émission animée par Claudine Douillet



Sa formation
Premier prix de chant du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris
Premier prix de musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris
Certificat d’Aptitude d’orthophonie de la faculté de médecine de Paris
Diplôme d’Etat de professeur de chant
Formation de médecine chinoise à l’Institut Chuzhen de Paris et chez le professeur Philippe Sionneau
Formation en AT (analyse transactionnelle) et PNL (programmation neurolinguistique)
Formation en Qi Gong et streching postural

Son expérience professionnelle

Enseignement privé à la salle Pleyel (cours de chant et technique vocal
Séminaires pour plusieurs établissements, cabinets d’avocats, entreprises et médias
Consultante et conseillère vocale à la Fondation Rotschild
Coaching de formateurs
Cours à l’hôpital Foch à l’intention des orthophonistes, ORL et professeurs de chant
Séminaires pour les orthophonistes (Bretagne, Pays de Loire, Ile de France…)
Stages de comédie musicale et d’Art Lyrique (Paris, Deauville-Trouville, Lourmarin, Andorre …)
Chargée de cours à l’Université de Poitiers (Licence Pro Art)
Master-Coach à « Coaching Voix Off »
Coach vocal et Intervenant Voix pour Sing City
Coach vocal pour les équipes de journalistes (TLM) et animateurs (Fille TV)

Les articles de Yael BENZAQUEN

Décès de Rochus Misch, le dernier garde du corps d’Adolf Hitler

rochus.jpg© AFP
Rochus Misch est mort à l’âge de 96 ans à Berlin. Il était le dernier témoin vivant de la fin de vie d’Adolf Hitler dont il a été garde du corps. Il avait toujours gardé un profond attachement pour le Führer qu’il qualifiait d’"homme normal".

Le dernier témoin de la fin d’Adolf Hitler vient de mourir à l’âge de 96 ans. Rochus Misch est décédé à Berlin des suites d'une “courte maladie”, a indiqué son entourage vendredi 6 septembre. Il avait été l’un des deux gardes du corps à suivre le Führer dans son bunker de la capitale allemande où il s’est donné la mort le 30 avril 1945.

Cet Allemand, entré au service personnel du dictateur en 1940, n’a jamais renié sa proximité pour celui qu’il appelait encore “chef” en 2005 lors d’un entretien accordé à l’agence de presse AP. L'homme a toujours vigoureusement nié que le leader nazi ait pu être “un monstre ou une brute”. “C’était un homme tout à fait normal”, affirmait-il même à l’hebdomadaire allemand "Der Spiegel" en 2004.

L'ancien garde du corps soutenait n’avoir appris l’existence de la solution finale qu’après la fin de la Seconde Guerre mondiale. D’après lui, Adolf Hitler n’avait jamais évoqué en privé l’extermination des six millions de juifs durant la guerre.

Né en 1917, Rochus Misch avait rejoint les SS dès 1937. Un engagement précoce qu'il a justifié de plusieurs manières. À l'agence AP, il avait assuré avoir agi par anti-communisme alors qu’il avait déclaré au "Spiegel" n’avoir eu aucune affinité avec le national-socialisme et être devenu SS “pour faire carrière dans l’administration allemande”.

Fille mariée à un Israélien

Rochus Misch s’est retrouvé au service d’Adolf Hitler après avoir été blessé sur le front polonais, ce qui lui avait valu de se distinguer au sein de son unité. Plus qu'un garde du corps personnel du Führer, Rochus Misch était un secrétaire de luxe qui s’occupait d’à peu près tout, de la réception des dignitaires à la gestion du courrier. “On le suivait partout, 24 heures sur 24”, a-t-il raconté au "Spiegel".

Au sein du bunker où Adolf Hitler a vécu ses derniers jours, il était ainsi chargé de répondre au téléphone. “Je me souviens même encore que notre numéro de téléphone était le 12 00 50”, a-t-il expliqué à l'hebdomadaire allemand.

Première partie du documentaire israélien de 2005 "The last witness"
Documentaire réalisé en 2005 par l'Israélienne Yael Katz Ben Shalom.

Après la mort de son “chef” et la fin du conflit, Rochus Misch a passé neuf années dans un camp de prisonniers de guerre en Union soviétique. Il est rentré à Berlin en 1954 où il a retrouvé sa femme avec laquelle il a passé la fin de sa vie. Cette dernière aurait alors révélé avoir des origines juives. Une réalité que l’ex-garde du corps d’Adolf Hitler n’a jamais accepté, d’après sa fille qui a été interrogée à ce sujet dans “The Last Witness”, un documentaire israélien de 2005 consacré à Rochus Misch. Fille qui s’est, d’ailleurs, rendue en Israël où elle a trouvé un époux...

Israël lance une campagne nationale de vaccination anti-polio

vaccccin.jpgIsraël va lancer une campagne nationale de vaccination contre la polio après que des milliers de personnes porteuses du virus ont été diagnostiquées dans le sud du pays, a annoncé samedi la ministre de la Santé, Yael German.

«Nous avons découvert que plusieurs milliers de personnes étaient porteuses du virus», a déclaré Yael German à la chaîne de télévision Channel 2. Et, si 98% des Israéliens sont déjà vaccinés, ils pourraient néanmoins transmettre le virus au reste de la population, a expliqué la ministre.
Des traces du virus dans une usine de traitement des eaux usées

«Ce n'est qu'une question de temps, si nous avons des milliers de porteurs dans le sud» avant que le virus ne se propage, a-t-elle ajouté. «Nous sommes un tout petit pays».  Lundi, le ministère de la Santé avait lancé une campagne de vaccination pour 200.000 enfants dans le sud du pays, où des traces du virus avaient été retrouvés dans une usine de traitement des eaux usées. Mais un collège d'experts a décidé vendredi d'élargir la campagne.

Le vaccin, qui est administré sous forme de deux gouttes sur la langue, a déjà été donné à 20.000 enfants, selon le ministère.

Personne n'a été atteint de polio en Israël depuis 1988, et «nous faisons tout ce que nous pouvons» pour empêcher son retour, a assuré Yael German.

124NEWS tout savoir surles primes times anglaise et arabe de la nouvelle chaîne.

Le prime time de la chaine anglaise est assuré par  Lucy Aharish qui a été la première journaliste arabe israélienne à présenter les informations à la télévision israélienne (Channel 2 et Channel 10). Le journal de l'économie est présenté par Benyamin Tjong-Alvares, ex-Reuters,  originaire du Surinam. 

La chaine arabe diffuse dans un premier temps de 20h à minuit. Ce Prime Time est assuré, entre autres, par Nadine Hamed, une journaliste arabe israélienne originaire de Nazareth, Firas Hamed ancien journaliste à Russia Today et Arte, Isham Farid, spécialiste des affaires égyptiennes et par Mohammed Madjib et Abu Ramadan, les deux correspondants  palestiniens basés respectivement à Ramallah et dans la bande de Gaza. 

I24news diffuse 24 heures/24 et 7 jours sur 7 et sa programmation offre une édition spéciale du matin ("Le Morning") présentée par Barbara Scherer pour la chaine française  et Yael Lavi pour la chaine anglaise, avec des JT, des interviews et des invités plateaux. Le prime time du matin qui démarre à 8h (heure israélienne) est suivi par de l'information en continu, des bulletins toutes les demi-heures et des magazines traitant de l'actualité, de la politique, de l’économie, de la culture, du sport. Le prime time du soir débute à 20h avec un grand journal, un grand débat et une grande interview. 

Accessible sur les bouquets satellite ou câbles payants, dans les langues françaises, anglaises et arabes, notamment en France sur Numéricâble, Canal Sat, Free, Orange, Darty Box, SFR et Bouygues et bientôt en Israël,  elle sera diffusée également  dans les trois langues en streaming live gratuitement sur internet (www.i24news.tv). Le site internet i24news est dirigé par Adar Primor, ancien éditorialiste et  rédacteur en chef du service de politique étrangère au quotidien Haaretz.

i24news est aussi disponible gratuitement par satellite (Europe, Asie, Afrique, Moyen-0rient) dont Hotbird 13, Astra 19.2, SES 4, Asiasat 5 et dans les principales organisations internationales.

MANAGEMENT DE I24NEWS

Frank Melloul – Président Directeur General

Frank Melloul, 40 ans, vient de France 24, la chaîne française d'information internationale créée par le gouvernement français. D'abord, conseiller des affaires stratégiques, de la sécurité et du désarmement au Ministère des affaires étrangères français, Frank Melloul a ensuite été conseiller auprès du premier ministre français pour la communication et les relations avec la presse. A la fin de son mandat, il a été nommé, chef de la stratégie, des relations publiques et du business développement à l'Audiovisuel Extérieur de la France, l'entité qui regroupe l'ensemble des media français internationaux. 

Stéphane Calvo – Responsable de la chaine en Français

Stéphane Calvo, démarre sa carrière à l'émission "Nulle part ailleurs" sur Canal Plus avec Guillaume Durand. Il est ensuite grand reporter pour TF1 et M6. Il devient rédacteur en chef de nombreuses émissions de télévision sur M6, TF1, Canal Plus, France 2 telles "Reportages" ou encore "Appel d'Urgence" jusqu'en 2006 ou il anime l'émission Art Mania sur Europe 1. En Israël, ou il est établit depuis plusieurs années, il a produit et animé une émission d'actualité en français sur la radio israélienne 90 FM. En 2013, il est nommé responsable de la chaine i24news en français. 

Ofer Perecman – Responsable de i24news en anglais

Ofer Perecman , israélien de  41 ans, a un long et solide parcours dans la presse israélienne. Il a travaillé aux quotidiens Maariv puis Yediot Aharonot avant de rejoindre Channel 2 en tant que chef d'édition. Il devient ensuite le rédacteur en chef de la chaine d'info de chez HOT puis il rejoint i24news en 2013

Saliman A shafi – Responsable de i24news en arabe

Saliman A Shafi est arabe israélien. Il commence sa carrière au quotidien Hadashot. De 1993 à 2009, il travaille pour la chaine israélienne Channel 2 au département des news et couvre l'actualité du monde arabe et la vie quotidienne de la population de la bande de Gaza et des territoires palestiniens. Grand reporter, en 2000, il est le premier journaliste israélien à couvrir l'actualité syrienne au moment de la mort du Président Hafez El Assad pour channel 2. Il continue ensuite sa carrière à Channel 10 avant de rejoindre i24news. 

Israël: bientôt une loi pour rendre chaque citoyen « donneur d’organes par défaut »

Article paru dans "JSS"

Si la ministre de la santé Yael German obtient ce qu’elle veut, tous les citoyens israéliens vont devenir des donneurs d’organes potentiels, à moins qu’ils déclarent explicitement leur désir de ne pas le faire.

Selon un article publié dans la presse israélienne, German tente actuellement le tout pour le tout, essayant d’ajouter une nouvelle clause à la loi sur la transplantation d’organes de 2008, stipulant que tout citoyens est automatiquement ajouté à la base de données des donneurs d’organes, à moins qu’ils signent un formulaire indiquant le contraire.

Selon la Ministre, « il y a beaucoup de gens en Israël qui ne signent pas de carte de donneur d’organes parce qu’ils n’en trouve pas le temps. »

Le Centre national de transplantation (AOS) a publié il y a quelques semaines son rapport annule 2012 qui a révélé une diminution dans le nombre de personnes prêtes donner des organes.

Selon le rapport, seules 57 familles ont accepté que, dans l’état de mort cérébrale d’un parent, des organes soient donnés, ce qui représente une baisse de 36% par rapport à l’année précédente. Le rapport prouve aussi qu’Israël est l’un des « pires pays développés » en matière du don d’organes (50% refusent de donner, loin devant la France 32% ou la Hongrie 4.3%.)

La plupart des juifs pensent que loi juive autorise le don d’organes en cas de décès d’origine cardiaque. Une poignée de rabbins ultra-orthodoxes rejette le don pour quelque motif que ce soit.

En votant cette loi, Israël deviendrait un des pays « exemple » dans le monde, tout comme l’Autriche, l’Espagne, la Suède et le Portugal le sont déjà.

Yaël Abecassis «Hatufim est notre réalité en Israël»

yaelabe.jpgYaël Abecassis dans Hatufim
TELEVISION – Yaël Abecassis, grande interprète d’«Hatufim », la série israélienne qui a inspiré «Homeland» jeudi à 20h50 sur Arte…

En 2010, Yaël Abecassis a été désignée meilleure actrice de la télévision israélienne pour son rôle dans «Hatufim », cette série qui a inspiré «Homeland» (Gideon Raff le créateur d’ «Hatufim » a, du reste, co-écrit le scénario d’ «Homeland »). Un prix mille fois mérité.  Les téléspectateurs de Mad Men n’oublieront jamais Betty Draper, ceux de «Hatufim » se souviendront toujours de Talia Klein.  Talia Klein est la femme de Nimrod Klein,un prisonnier de guerre, «hatufim » en hébreu,  de retour au foyer après 17 ans de captivité. Yaël Abecassis, star en Israël bien avant la série, raconte à 20 minutes cette série et ses combats.

Comment la série a-t-elle été accueillie en Israël?

La plupart des gens ici ont des enfants dans l’armée. Ils ne comprenaient pas pourquoi on montrait en prime time des scènes de kidnapping. Ils y voyaient un message très politique puisqu’ils se disaient : mais comment peut-on encore envoyer ses enfants à l’armée après avoir vu cette série?

Vous-mêmes, vous avez un fils.
Oui, il a seize ans, il part à la guerre dans deux ans. Il refuse de voir la série. Il me dit que c’est trop dur, qu’il n’arrivera pas à s’endormir après. Je vous dis ça comme cela mais c’est très fort, très intense.

Cette intensité, les téléspectateurs y ont finalement complètement adhérée.

L’audience a été folle. Il  faut comprendre qu’en Israël, «Hatufim » est notre réalité. C’est bouleversant parce que c’est la première fois qu’on parle de cette tragédie très politique de manière humaine, psychologique. Du coup cela a eu un effet miroir. Et puis il y a eu l’effet «Homeland». Avec des débats de partout «c’est mieux, c’est moins bien, c’est pas pareil ». Ce qui est sûr c’est qu’en termes de budget une saison d’ «Hatufim » c’est quelques minutes d’ «Homeland»!

Ce rôle a-t-il beaucoup influencé la façon dont les gens vous perçoivent?

D’abord ils ont dit «mais t’es grosse !». J’ai pris sept kilos pour le rôle puisque Talia est une femme qui s’est oubliée. Mais désormais ce rôle me colle. Je vais dans des associations pour des post traumatisés de guerre et on me regarde comme une experte.

Vous l’êtes?
J’ai fait beaucoup de rencontres pour ce rôle. Je suis allée observer  la mère de Gilad Shalit sous sa tente à Jérusalem. J’ai estimé que moi Yaël j’avais une grande responsabilité envers mon personnage Talia. Celui d’incarner une femme israélienne qui a choisi de rester dans son pays, de vivre là en sachant qu’on y envoie les enfants à la guerre.  Je le fais dans le reste de ma vie aussi, je donne une voix aux femmes.

Vous êtes engagée?
Très. Je pourrais vous parler de mon combat dans une association de femmes battues. Mais c’est au-delà. Pour moi nous sommes toutes des femmes battues. On est d’abord des femmes battues. Quand tu ouvres les yeux là-dessus tu ne peux pas les fermer. Tu vois comme la femme est asservie, comme il n’y a que 25% de femmes à la Knesset, comme ce pays parce qu’il est chauviniste parle le langage de l’armée, parle un langage très homme, comme on gagne 40% de moins que les hommes. Ça veut dire qu’on se doit, que je me dois, d’être forte si je m’engage à jouer un rôle de femme.

En Israël, le cinéma "casher" veut gagner ses lettres de noblesses

lecoeurasesraisons.jpgArticle paru dans "L'Express"

Depuis une dizaine d'années, un cinéma ultrareligieux fait par et pour les femmes israéliennes se développe mais cherche encore sa place dans le panorama du cinéma actuel.

ISRAEL- Le coeur a ses raisons, en salle ce mercredi, premier film destiné à un public laïc d'une réalisatrice ultra-orthodoxe qui a travaillé pour le cinéma ultrareligieux.

Devenue ultra-orthodoxe à l'âge de vingt-cinq ans, la cinéaste israélienne Rama Burshtein, dont le film Le coeur a ses raisons, sort en salle mercredi 1er mai, ne s'en cache pas. Avant de signer ce premier long-métrage destiné à un public laïc, primé à la Mostra de Venise, et qui porte sur la communauté hassidique de Tel-Aviv, cette réalisatrice a travaillé de manière sporadique pour le cinéma haredi (craignant Dieu, ultrareligieux, ndlr). Apparue voilà environ treize ans en Israël, cette industrie se compose de films faits par et pour des femmes ultrareligieuses, et conçus sous surveillance rabbinique. 

"Le cinéma haredi totalise plus de 150 long-métrages, soit une dizaine de films par an. Il répond avant tout à la demande des femmes ultra-orthodoxes. Ces dernières ne fréquentent pas les salles obscures, qui rassemblent un public mixte et ne regardent pas la télévision. Mais elles ont soif de divertissements autorisés en dehors de la maison. Et sont friandes de projections organisées dans des auditoriums réservés au public féminin", explique Marlyn Vinig, mère de sept enfants, qui enseigne le septième art à l'académie de Beit Vagan - un quartier religieux de Jérusalem, et auteur d'une thèse sur le "cinéma orthodoxe". Reflet d'un engouement croissant pour ce genre, une association de réalisateurs haredi vient de voir le jour, qui compte 120 membres dont cinq adhérents hommes.

Le cinéma haredi qui fait la part belle aux mélodrames construits autour de rôles féminins, connaît un essor rapide. Metteur en scène vedette du secteur, Dina Perlstein, mère de huit enfants, a réalisé huit films en l'espace de dix ans... Cette résidente du quartier ultra-orthodoxe de Bnei Brak (près de Tel-Aviv) investit plusieurs centaines de milliers de shekels par production. Dans l'ensemble, le cinéma "casher" repose toutefois sur des films à petits budgets, presque toujours autofinancés. Il met aussi à l'affiche des actrices professionnelles non religieuses, parfois très connues qui ne préfèrent pas ébruiter leur participation. 

Il est vrai que cette industrie cherche encore à gagner ses lettres de noblesse. "On reproche au cinéma haredi de manquer d'ambition artistique. Mais ce genre possède d'autres codes", plaide Marlyn Vinig, qui siège par ailleurs au Israeli Film Council, où elle tente d'obtenir des financements pour les réalisatrices ultra-orthodoxes. A en croire Yael Silman, une institutrice âgée de 25 ans du quartier de Ramat Shlomo, au Nord de Jérusalem, le combat revêt une autre dimension. Pour son premier film Champs Elysées 29, la jeune femme a obtenu un consentement rabbinique afin de mêler à son intrigue quelques petits rôles masculins. Une innovation qui a valu à son long-métrage d'être banni par la frange la plus rigoriste de la communauté.

5 conseils pour louer un appartement en Israël par Me Yael Hagege-Maruani

 

1yael-hagege-maruani.jpg5 conseils pour louer un appartement en Israël

Vous possédez un appartement en Israël que vous désirez louer. Les conseils qui suivent pourront vous être précieux.

Le loyer et les garanties : En général, il est fortement recommandé de demander au locataire soit une garantie bancaire, soit l’engagement d’un ou plusieurs garants, ou encore un billet à ordre, dit Shtar Hov. Exigez plutôt d’encaisser une caution raisonnable à la signature du contrat afin d’éviter que l’exécution judiciaire d’un Shtar Hov, ou l’encaissement tardif d’un chèque ne vous place face à des locataires insolvables. Si le locataire est réticent, vous pouvez lui proposer que la caution soit placée sous séquestre sur le compte de votre avocat.

La répartition des obligations : dans le cas où le contrat ne mentionne pas d’autres dispositions, la loi prévoit la répartition des obligations entre le propriétaire et le locataire de façon plutôt logique. Ainsi, le locataire est tenu de maintenir l’appartement en bon état et de réparer les dommages qui résultent de l’utilisation qu’il fait de l’appartement. Quant au propriétaire, il est responsable de l’amortissement des infrastructures louées. 

Le paiement des charges : s’il est d’usage que le locataire paye l’électricité, l’eau, le gaz, et les charges d’immeuble, il est important que toutes les factures soient transférées au nom du locataire. Là encore la rédaction d’un contrat est essentielle afin de définir la période de location pour laquelle le locataire est responsable, et que le propriétaire n’ait pas à assumer les dettes des locataires. A la fin de la période de location, il faudra vérifier que le locataire a réglé toutes ses factures – ce sans quoi il en sera responsable.

La résiliation du bail : le principe de préavis connu en France est peu répandu en Israël. Toutefois, vous pouvez prévoir une clause de préavis unilatéral ou bilatéral, pour pouvoir mettre fin au contrat avant l’heure. La loi précise que dans le cas où rien n’est prévu, le locataire est en droit de se libérer de ses obligations s’il trouve un remplaçant qui remplisse le contrat. Quant à la résiliation à l’initiative du propriétaire, dans le cas où le locataire ne respecterait pas ses engagements, la loi prévoit une procédure judiciaire simplifiée pour permettre son expulsion. 

La fiscalité : en Israël, les revenus provenant de loyers sont exemptés jusqu’à un total d’environ 4900 shekels. Au-delà, il est possible d’appliquer un taux forfaitaire de 10%. Attention, ce régime fiscal ne concerne que les propriétaires particuliers et uniquement les locations résidentielles. Si vous louez un local commercial ou si vous vous lancez dans un commerce de location saisonnière, l’imposition est pleine et marginale. Afin d’éviter toute surprise, il est recommandé de stipuler dans un contrat de location d’appartement que l’usage doit en être uniquement résidentiel et non professionnel, ce sans quoi vous risquez d’être pleinement imposé.

La signature d’un bail de location est donc un engagement contraignant qu’il ne faut pas prendre à la légère. Chaque contrat doit donc être envisagé avec ses exigences particulières.

Me Yaël Hagege-Maruani

Tel : 00 972 35 23 99 44

e-mail : office@yhm-law.com

site : http://www.yhm-law/com

Attention : publié à titre d’information générale, ne constitue pas une consultation

 

 

"Coffee Project", du 16 à 18 avril 2013 à 21h00

coffee.jpgUn projet qui permettre la coopération entre jeunes réalisateurs israéliens et palestiniens.

Yael Perlov a initié ce projet pour permettre la coopération entre jeunes réalisateurs israéliens et palestiniens.

Ici sont réunis huit courts-métrages autour du thème du café.

Citoyens israéliens juifs, israéliens arabes et des Palestiniens de Ramallah ont collaboré à ce projet...En savoir plus

Les dates    
Du 16 à 18 avril 2013 à 21h00
Théâtre National de Chaillot, 1 place du Trocadéro 75116 Paris
Réservations - 01 53 65 30 00

Nourith en concert à Paris après 10 ans de silence, Mardi 23 avril 2013

nurith.jpgNourith revient donner 1 concert pour la sortie de son 3eme album au Sunside, à Paris. Ses deux albums précédents sont sortis chez Universal, elle est la chanteuse de la B.O du "5eme élément", et la femme de Moise dans la comédie musicale "les dix commandements". Cette année elle sort son 3eme album enregistré en collaboration avec Yael Naim et David Donatien en hébreu, français et anglais.

En savoir plus

Les dates    
Mardi 23 avril à 20h au Sunside, 60 rue des Lombards, 75001 Paris
Tel: 0140264660

Sara Melzer expose ses œuvres à la galerie "Mémoire de l'Avenir", du 5 au 30 avril2013

exposara.jpgSara Melzer est née en Pologne en 1928, elle a survécu à la seconde guerre mondiale en fuyant la Pologne avant l’occupation allemande, a été déportée en Sibérie par le régime soviétique.

Des camps de réfugiés en Allemagne, elle a émigré en Israël, comme soldat volontaire de l’IDF, à l’apogée de la guerre d’indépendance. Un concert exceptionnel aura lieu lors de la soirée d'ouverture, de Michael Melzer (Flûte à bec et flûte), Ezer Melzer et Yael Melzer (flûte à bec). .

Les dates    
Vernissage le vendredi 5 avril 2013 à 19h30
Exposition du 5 au 30 avril à la Galerie "Mémoire de l'Avenir", 45-47 rue Ramponeau 75020 Paris
Tél : 09 51 17 18 75