Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Cinq soldats israéliens identifiés à partir des restes rendus par le Hezbollah

JERUSALEM,le 03/06/08 - L'armée israélienne a annoncé mardi avoir identifié cinq soldats à partir des restes rendus par le Hezbollah libanais dimanche dernier.

Le travail des légistes se poursuivait, et on ignorait si d'autres soldats devaient être identifiés. Ils ont été tués lors de la guerre menée par Israël contre le Hezbollah au Liban à l'été 2006

Le Hezbollah avait restitué les restes de soldats israéliens en échange de la libération par l'Etat hébreu d'un prisonnier reconnu coupable d'espionnage pour le compte du Parti de Dieu.

Cette libération a alimenté les rumeurs d'un nouvel échange, Israël détiendrait en effet sept Libanais alors que le Hezbollah détient deux soldats israéliens, dont Gilat Shalit, ce qui avait déclenché l'intervention de l'Etat hébreu.

les Etats-Unis dissocient les négociations de paix du sort d'Olmert

WASHINGTON ,le 04/06/08 - Le gouvernement américain a dit mardi continuer à croire à un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, mais a tâché de dissocier de cette entreprise déjà fragile le sort de plus en plus précaire du Premier ministre Ehud Olmert.

"Nous continuons à penser que nous avons une chance de parvenir à un accord sur les contours de base d'un Etat palestinien pacifique", a dit la secrétaire d'Etat Condolezza Rice, le jour où M. Olmert commençait une visite à Washington.

"Si nous pouvons parvenir à cet objectif d'ici à la fin de l'année, ce sera une percée historique pour ceux qui croient en la paix", a dit Mme Rice dans un discours devant un important groupe juif américain, l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC).

Mme Rice devait rencontrer M. Olmert dans l'après-midi. Celui-ci est arrivé aux Etats-Unis pour ce que certains présentent comme sa visite d'adieux. Les soupçons de corruption font peser l'incertitude sur son avenir. Ils renforcent aussi le scepticisme quant aux chances qu'Israéliens et Palestiniens s'entendent avant fin 2008 sous les auspices américains.

Quand il le recevra mercredi, le président George W. Bush continuera à oeuvrer à un tel accord avant fin 2008, sans se soucier de savoir si M. Olmert sera toujours en poste alors, a dit la Maison Blanche.

"Le président Bush doit maintenir son attention sur l'idée d'ensemble" et "il ne passe pas beaucoup de temps à s'inquiéter" des ennuis de M. Olmert, a dit Dana Perino.

Le choeur des appels à la démission de M. Olmert est allé grossissant avec le récent témoignage, devant la justice israélienne, d'un homme d'affaires américain qui a affirmé lui avoir versé près de 150.000 dollars en liquide quand il n'était encore que ministre ou maire de Jérusalem. Cet argent aurait servi à financer les campagnes de M. Olmert, mais l'homme d'affaires, Morris Talansky, a laissé entendre qu'il pourrait aussi avoir servi à satisfaire le goût du luxe de M. Olmert.

Même ses alliés réclament sa démission.

Ces soupçons semblent rendre encore plus aléatoire l'accord de paix que M. Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas se sont engagés en novembre, sous l'égide de M. Bush, à essayer de trouver avant fin 2008.

Depuis, aucune avancée majeure n'a été annoncée.

L'entreprise est encore compliquée par la poursuite des activités de colonisation israéliennes. Juste avant le voyage de M. Olmert et malgré les critiques américaines, Israël a annoncé de nouveaux projets de construction à Jérusalem-est.

L'administration Bush, qui invoquait naguère la personnalité de M. Olmert et celle de M. Abbas pour affirmer les chances d'un accord de paix, signifie désormais que le processus n'est pas une affaire d'individus mais que la paix "est plus importante qu'une simple question de personnes", comme l'a répété mardi la porte-parole de la Maison Blanche.

La Maison Blanche a attendu lundi pour confirmer la rencontre entre MM. Bush et Olmert, qui n'était pas inscrite à l'agenda hebdomadaire présidentiel.

La rencontre aura lieu mercredi vers 13H45 locales (17H45 GMT), a dit Mme Perino, mais elle a laissé entendre que, devant la presse, les deux hommes devraient se contenter de déclarations sans répondre aux questions.

Au cours des entretiens, M. Olmert devrait à nouveau insister sur la menace que représentent selon lui les activités nucléaires iraniennes pour Israël.

Il devrait discuter de la possible livraison à Israël de systèmes de radars antimissiles américains et de la possibilité pour son pays d'acheter des avions de combat furtifs.

Il devrait rendre compte à M. Bush de la reprise des pourparlers de paix avec la Syrie par l'intermédiaire de la Turquie après huit ans d'interruption.

M. Olmert devait s'exprimer devant l'AIPAC, voir le vice-président Dick Cheney et pourrait rencontrer des candidats à la présidentielle américaine.

L'ancien ministre des Finances israélien mis en examen pour détournement de fonds

JERUSALEM,le 04/06/08 - Un tribunal de Tel Aviv a mis en examen mercredi l'ancien ministre des Finances d'Ehoud Olmert pour détournement de fonds, fraude et blanchiment d'argent.

Avraham Hirchson est accusé d'avoir volé environ 2,5 millions de shekels (490.000 euros) à un syndicat de travailleurs qu'il a dirigé en 2003.

Hirchson, un proche du Premier ministre Ehoud Olmert, avait démissionné en juillet dernier pour faire face à la justice. Cette décision intervient alors qu'Ehoud Olmert doit lui-même répondre d'accusations de corruption, qui pourraient le contraindre à quitter son poste.

Le tribunal soupçonne Hirchson d'avoir utilisé l'argent pour financer sa campagne électorale et des vacances à l'étranger, selon le jugement.

Livni en tête des sondages en cas de dissolution

Article paru "le Nouvel observateur",le 04/06/08

Le parti centriste Kadima remporterait des élections législatives s'il était dirigé par la ministre des Affaires étrangères, qui réclame la démission d'Ehoud Olmert, accusé de corruption.

La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, pressentie pour diriger le parti centriste Kadima

Un sondage publié mardi 3 juin au soir indique que le parti centriste Kadima remporterait des élections législatives en Israël s'il était dirigé par la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, alors que le Premier ministre Ehud Olmert, du même parti, est poussé à la démission.
Accusé de corruption, sa mise à l'écart est réclamée par sa propre ministre des Affaires étrangères et collègue du parti Kadima Tzipi Livni et par son ministre de la Défense et partenaire travailliste Ehud Barak. Le Premier ministre a fait savoir qu'il ne démissionnerait que s'il était inculpé.

Le centre en tête du sondage

Selon l'étude d'opinion, Kadima obiendrait 30 mandats de députés, contre 28 au Likoud (droite), 14 au parti travailliste, 11 au Shass orthodoxe sépharade, et 9 à Israël Beyténou (droite nationaliste), sur un total de 120 à la Chambre, selon ce sondage de l'Institut Géocartographia réalisé dans des conditions non précisées et publié par la chaîne publique de la télévision israélienne.
Les autres formations représentées au Parlement seraient respectivement les listes arabe: 10, Meretz (gauche laïque): 7, Judaïsme Unifié de la Torah (orthodoxe ashkenaze): 4, Union nationale (extrême droite): 4, et enfin une nouvelle liste écologiste avec 3 élus.
Toujours selon ce sondage, 65% des Israéliens pensent que les fonctions de Premier ministre peuvent être assumées indifférement par un homme ou une femme, 24% préfèrent que ce soit un homme, et 11% penchent plutôt pour une femme.

Craintes sur l'accord de paix

La fin de la législature est prévue en novembre 2010, mais plusieurs responsables politiques ont appelé à un scrutin anticipé après la mise en cause du Premier ministre Ehud Olmert, chef de Kadima, dans une nouvelle affaire de corruption.
Il est accusé d'avoir touché illicitement durant des années d'épaisses enveloppes d'un homme d'affaires juif américain.
L'homme d'affaires a affirmé lui avoir versé près de 150.000 dollars en liquide quand il n'était encore que ministre ou maire de Jérusalem. Cet argent aurait servi à financer les campagnes d'Ehud Olmert, mais l'homme d'affaires, Morris Talansky, a laissé entendre qu'il pourrait aussi avoir servi à satisfaire le goût du luxe d' Ehud Olmert.
Ehud Olmert a rompu avec la pratique habituelle en refusant de se soumettre aux questions des journalistes qui l'accompagnaient lors du vol de nuit Tel Aviv-Washington.
Les responsables israéliens, palestiniens et américains partagent la crainte que la crise politique en Israël conduise à des élections législatives anticipées et porte un coup d'arrêt au processus de paix israélo-palestinien lancé en novembre à Annapolis sous l'égide de George Bush.
Ce processus est censé aboutir à un accord sur les contours du futur Etat palestinien avant le départ du président américain de la Maison blanche, en janvier, mais, en dépit des déclarations de bonnes intentions des deux parties, il s'est avéré jusqu'ici lent et difficile.

A Rome, Ahmadinejad poursuit ses attaques contre Israël

Le 04/06/08,L'Europe subit le poids économique et politique du régime sioniste et de ses mensonges, a affirmé mardi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, à son arrivée à Rome pour le sommet de la FAO sur la crise alimentaire mondiale.

Quelques heures plus tard, lors d'une conférence de presse, il a renchéri en déclarant que cette disparition de l'Etat juif interviendrait "avec ou sans la participation" de l'Iran à ce processus.

"Cela se produira, que nous y soyons pour quelque chose ou pas", a-t-il martelé.

La veille, à Téhéran, il avait prédit une nouvelle fois la disparition prochaine de l'Etat d'Israël et du "régime criminel et terroriste sioniste qui a derrière lui soixante ans de pillages, d'agressions et de crimes", ainsi que la destruction du "régime satanique des Etats-Unis".

Ahmadinejad effectue à Rome sa première visite en Europe occidentale depuis son élection à la présidence iranienne, en août 2005.

Interrogé à son arrivée à l'aéroport de la capitale italienne par un journaliste sur ses dernières déclarations concernant Israël, il a répondu que ses propos étaient "appréciés par les gens qui veulent se libérer du fardeau sioniste".

"Les peuples européens ont terriblement souffert des sionistes et aujourd'hui le poids tant politique qu'économique de ce régime artificiel repose sur les épaules de l'Europe", a-t-il ajouté.

La venue du président iranien au sommet de la FAO, l'agence onusienne pour l'agriculture et l'alimentation, embarrasse certains participants et aucune rencontre bilatérale n'est officiellement prévue.

Le Vatican a rejeté une demande d'audience privée avec le pape Benoît XVI, qui a d'ailleurs décidé de ne rencontrer aucun chef d'Etat présent à cette conférence.
VERS LA DESTRUCTION DE LA "PUISSANCE SATANIQUE"

Une quarantaine de membres de la communauté juive de Rome, agitant des drapeaux israéliens et scandant "Israël, Israël", ont été bloqués par la police alors qu'ils se dirigeaient vers le siège de la FAO pour dénoncer la venue du dirigeant iranien, arrivé sous bonne escorte.

Lundi, recevant des invités étrangers à l'occasion du 19e anniversaire de la mort de l'ayatollah Rudollah Khomeini en juin 1989, Ahmadinejad avait affirmé que le "régime sioniste" avait "atteint le terme de son oeuvre et disparaîtra prochainement des cartes géographiques".

S'en prenant aux Etats-Unis, il avait estimé que la phase de déclin et de destruction de la "puissance satanique" avait bel et bien commencé, ajoutant : "La cloche du compte à rebours de la destruction de l'empire de la force et de la richesse a commencé de sonner."

En 2005, Ahmadinejad avait déclaré qu'Israël serait "rayé de la carte", déclaration qui avait soulevé un tollé à travers le monde.

A New York, Ronald S. Lauder, président du Congrès juif mondial, a annoncé qu'il avait protesté auprès des Nations unies et du gouvernement italien contre la présence du président iranien à Rome.

Washington s'est indigné des derniers propos d'Ahmadinejad. Dana Perino, porte-parole de la Maison blanche, a estimé que de telles déclarations étaient "le type même de rhétorique qui ne sert qu'à isoler davantage le peuple iranien".

Le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack, a dénoncé pour sa part "le vitriol haineux émanant une fois de plus du président Ahmadinejad".

McCormack a ajouté que Washington souhaitait que l'Iran, accusé par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme nucléaire, reprenne toute sa place au sein de la communauté internationale .

"C'est triste, mais cela ne se produira pas tant qu'Ahmadinejad et son gouvernement continueront à mener leur pays sur une telle voie", a-t-il dit.

Sur les traces des Communautés Juives en Argentine

argentinee002_0000.jpgCircuit de 16 jours Paris / Buenos Aires / Paris (soit 13 nuits sur place)du 22 Février au 9 Mars 2009

Frédéric et Jonathan Viey, en collaboration avec la Maison des Amériques , ont le plaisir de vous présenter le voyage qu’ils organisent sur les traces des Communautés juives d’Argentine. En effet, vous désirez marcher sur les traces du Baron Maurice de Hirsch, vous souhaitez rencontrer les derniers ‘’Gauchos’’ Juifs, vous voulez connaître le lieu de naissance de Joseph Kessel, Partez sur les routes de cet Eldorado qui devait être un havre de paix pour les juifs persécutés tant séfarades qu’aschkénazes. .

Bonne route et bon séjour .......
Nessia Tova
Frédéric et Jonathan Viey

* Renseignements et Inscription :
* Frédéric Viey 06 64 46 53 08 @mail : fviey@hotmail.fr
* Jonathan Viey @mail : jdouby@hotmail.com
* Date limite d’Inscription:
* 10 Juillet 2008

Bref historique de l’arrivée des Juifs en Argentine

L’œuvre du Baron de Hirsch

Concurrence entre la J.C.A. et le Mouvement sioniste

Joseph Kessel ( 1898 - 1979 )

Le programme du voyage
argentine013.gifBref historique de l’arrivée des Juifs en Argentine

L’Argentine a hébergé dès la fin du XIXème siècle la plus grande communauté juive hispanique de la région. A l’aube du IIIème millénaire, les Juifs argentins, originaires de toutes les nations du monde, ont souffert d’attaques antisémites plus moins virulentes, à chaque soubresaut économique ou politique -nombreux dans l’histoire de l’Argentine- et malgré leur attachement et leur dévouement au pays, ont vu remettre en cause jusqu’à la légitimité de leur présence.

Lorsque l’Argentine accède à l’indépendance en mai 1810, elle se libère du joug de l’Espagne.argentine10.jpg Le troisième président, Nicolas Avellaneda (1874-1880) réussit, malgré une forte opposition au Sénat, à faire adopter le 19 octobre 1876, la Loi sur l’Immigration et la Colonisation…permettant ainsi l’entrée en scène des Juifs sur le sol argentin. Un certain « Mister Jacob » pourrait être le premier Juif de l’histoire de l’Argentine, comme le rapporte un marchand anglais en 1813 qui lui doit la vie. Avec le passage de la nouvelle loi, les portes du pays se sont ouvertes à l’immigration et par conséquent aux immigrants juifs permettant le développement fulgurant de la République d’Argentine. Parallèlement, la « Conquête du désert » inaugure la guerre contre les derniers Indiens entre 1878 et 1879 qui étend l’autorité du gouvernement sur 375 000 km² supplémentaires mais également dans le nord de l’Argentine et en Patagonie ! Ces territoires vierges, il va falloir les occuper : il est désormais temps d’appliquer la politique de colonisation. A la même époque, sous l’Empire tsariste, la population juive de Russie ploie sous les coups de boutoir des pogroms fomentés par les sbires du Tsar et les nouvelles concernant les massacres traversent rapidement l’Europe… et parviennent jusqu’aux oreilles de Carlos Calvo, officier de l’immigration d’Argentine, en voyage à Paris. Le sieur Carlos comprend immédiatement l’enjeu et engage les démarches afin de transférer les immigrants juifs en Argentine. Mais la vie sur les terres argentines va se révéler terriblement difficile. Les immigrants étaient prêts à travailler durement mais non pas à mourir de faim ni de froid. On leur avait promis un loge ment, de la nourriture et des outils. Ils ne trouveront rien de tout cela. En outre, l’Argentine se heurte à des éléments inconnus : la nourriture cachère, les fêtes juives chômées... C’est le choc des cultures et les promesses non tenues vont pèle mêle entraîner la mort de douzaines d’enfants et certaines familles vont même tomber aux mains de trafiquants d’esclaves.

L’œuvre du Baron de Hirsch

En 1887, Le baron Maurice de Hirsch perd son unique fils, Lucien. Il décide alors de consacrer son énorme fortune qu’il a fait principalement dans les chemins de fer à améliorer le sort des Juifs de Russie, notamment en organisation leur immigration. Sur les conseils du Dr Loewenthal, il porte son choix sur l’Argentine comme lieu de prédilection de l’immigration juive et va organiser à large échelle la colonisation du pays par les juifs. Il va créer « L’association de la colonisation juive » (JCA) en 1891 à New York dans ce sens et cela bien avant le développement du sionisme politique promu par Théodore Herzl.

Des infrastructures vont permettre l’installation des nouveaux colons juifs dans leur nouvelle ferme en Argentine. Fin du 19ème siècle, les Juifs d’Argentine présents dans la capitale et dans les colonies vont constituer une communauté active. A la mort du Baron de Hirsch en 1896, la JCA reprendra le flambeau, forte d’une partie de la fortune qu’il lui a léguée. A l’aube de la première guerre mondiale, la communauté juive dépasse les 100 000 personnes, la plus grande partie est concentrée dans la capitale.

Mais les années de guerre vont porter un coup sérieux à l’immigration juive. Les vieilles institutions juives présentes dans la capitale telles que la "Congregacion Israelita", la compagnie funèbre ashkénaze et "Ezrah" ne cessent pourtant d’augmenter leurs propriétés foncières et leurs activités. Des clubs se forment comme la société de la jeunesse juive intellectuelle. C’est l’apogée culturelle de la communauté, mais cette dernière reste étrangement indifférente à l’immigration de leurs con frères dans le pays.

La Jewish Colonisation Association acquit, dès 1892, des domaines considérables en Argentine où elle se proposait d’installer les populations juives d’Europe de l’Est persécutées en raison de leur religion et privés du droit de posséder des terres. Ainsi des colonies agricoles fleurissent dans diverses régions d’Argentine. En 1894, 563 familles, soit 3112 personnes débarquent en Argentine pour inaugurer de nouvelles implantations disséminées dans différentes régions : les premières implantations se nomment Moisesville, Mauricio, Clara, Carmel, Ida, Rachel, Rosh Pina, Baron de Hirsch, San Antonio. Les premières installations sont difficiles mais au fil des années, les colonies ne cessent de s’agrandir : en 1925, 22 % de la population juive du pays vit au sein d’une colonie. Un rapport de la Jewish Colonization Association sur la colonie Moisesville en 1923 écrit: ‘’ La population de la colonie continue à augmenter.

Elle est aujourd’hui de 8 826 âmes, dont 7 400 israélites, représentant 1302 familles. (…) Nous avons encore à Moïseville une réserve coloniale de 54 000 hectares environ, dont 60 % sont aptes à l’agriculture et 40% devront être destinés à la colonisation pastorale. Malgré la persistance de la crise du bétail, la situation économique de la colonie s’est beaucoup améliorée, grâce au développement pris par l’agriculture et spécialement par la culture du lin. (…) les surfaces ensemencées en lin ont été presque doublées en 1923 et atteignent 19135 hectares (…) En 1923, la production laitière a été de 7 145 000 litres. (…) Le petit lait est utilisé pour l’élevage de la volaille, qui se développe parallèlement (environ 77 têtes de volaille par colon). Le bien-être croissant de la colonie Moïseville se manifeste par la valeur des constructions et du cheptel mort (plus de 2 500 000 piastres). (…)

Le bien-être se manifeste aussi par les paiements des colons, paiements qui ont été satisfaisants ; 233 colons sont complètement à jour vis-à-vis de nous.(…) Les bibliothèques Baron Hirsch et Kadima, (environ 3 500 volumes) sont très fréquentées par la jeunesse de la colonie. Il y a également à Moisesville une société de bienfaisance qui comprend 350 membres et une société de secours fraternel, réunissant 124 membres et qui dispose d’un capital de 25 000 $ pour effectuer des prêts à court terme A côté des 12 écoles dépendant du Conseil National d’Education fonctionnent deux écoles de la province, un collège d’enseignement secondaire et une école primaire particulière.

Concurrence entre la J.C.A. et le Mouvement sioniste

Les Ashkénazes, en particulier, privilégient l’établissement des Juifs en Palestine. Le Sionisme prend de plus en plus d’importance surtout après la déclaration de Lord Balford en 1917. De plus la une vague de nationalisme hispano-catholique submerge l’Argentine qui va s’opposer fermement à l’immigration. De nouvelles lois sur l’immigration sont promulguées en 1932 et appliquées l’année suivante. Les Juifs argentins ne réalisent pas les dangers qui pèsent sur les communautés juives européennes alors que l’ère nazie s’annonce. L’Argentine, alors en plein marasme économique, décide donc de fermer ses portes au moment où les Juifs ont désespérément besoin d’un refuge. Après la Seconde Guerre Mondiale, la Communauté Juives Argentine, va vivre relativement bien malgré la présence dans ce pays de nombreux anciens nazis et de musulmans pro-nazis.

Joseph Kessel ( 1898 - 1979 )

Joseph Kessel est né à Claraville (Argentine), le 10 février 1898. Fils de Samuel Kessel, médecin juif d’origine lituanienne qui vint passer diplôme de médecin à Montpellier, puis partit exercer en Amérique du Sud, Joseph Kessel vécut en Argentine ses toutes premières années, pour être emmené ensuite de l’autre côté de la planète, à Orenbourg, dans l’Oural, où ses parents résidèrent de 1905 à 1908, avant de revenir s’installer en France. Il fit ses études secondaires au lycée Masséna, à Nice, ensuite au lycée Louis-le-Grand, à Paris. Infirmier brancardier durant quelques mois en 1914, il obtint en 1915 sa licence de lettres et se trouva engagé, à dix-sept ans, au Journal des Débats, dans le service de politique étrangère. Tenté un temps par le théâtre, reçu en 1916 avec son jeune frère au Conservatoire, il fit quelques apparitions comme acteur sur la scène de l’Odéon.

Mais à la fin de cette même année, Joseph Kessel choisissait de prendre part aux combats, et s’enrôlait comme engagé volontaire, d’abord dans l’artillerie, puis versé dans l’aviation, où il allait servir au sein de l’escadrille S.39. Michel Droit dans son discours de récipiendaire à l'Académie française en fait son éloge en soulignant un épisode qui allait le former à la vie militaire et à l'aviation. Le nouvel académicien raconte alors: ''Mais l'heure de la vérité sonne enfin, le 31 janvier 1916, Joseph Kessel a dix huit ans.

Le programme du voyage

Transferts en avion :
BUENOS AIRES / EL CALAFATE
EL CALAFATE / BUENOS AIRES

BUENOS AIRES – RAFAELA - EL CALAFATE – MOISE VILLE – COLONIA AVIGDOR – VILLA ACATRAZ – VILLAGUAY -
PERITO MORENO – GLACIER UPSALA

Un voyage spécialement étudié pour découvrir les plus importants lieux et villes qui témoignent de la présence du peuple Juif en Argentine : à Buenos Aires et ses environs. Ce circuit vous emmènera également à la mythique Patagonie : les vastes étendues de pampa dominées par la Cordillère Andine où le lac Argentino abrite les plus extraordinaires glaciers de notre planète.

1er JOUR – dimanche 22 février - PARIS / MADRID / BUENOS AIRES
Rendez-vous des participants à l'aéroport de Paris – Roissy Charles de Gaulle.
Formalités d'enregistrement et d'embarquement du groupe.
Décollage à destination de Madrid sur vol régulier de la Compagnie AEROLINEAS ARGENTINAS.
Arrivée à Madrid et transit.
Prestations et nuit à bord.

2ème JOUR – lundi 23 février - BUENOS AIRES
Arrivée à Buenos Aires et accueil.
Fondée en 1536 sur la rive gauche du río de La Plata, la capitale fédérale de l’Argentine, nommée Buenos Aires en l’honneur de la Vierge du Bon Air, est une cité à la fois rétro, moderne et branchée. Cette ville cosmopolite, qui concentre le tiers de la population argentine, réunit nombre de contrastes dans son architecture et sa population. Résolument européenne, B.A comme on la surnomme reste avant tout latine bien que l’influence nord-américaine ait déjà pris le pas comme dans toute l’Amérique du Sud… La ville est en fait un ensemble de quartiers très distincts, chacun présentant des caractéristiques diverses selon la population qui s’y établit lors de sa fondation. Cette hétérogénéité, dans une nostalgie ambiante étayée par le tango, résume tout le charme de la ville.
Transfert et installation à l'hôtel (selon disponibilité des chambres à l’arrivée).
Verre de bienvenue.
Déjeuner dans un restaurant local cacher
Départ pour la visite de la capitale la plus envoûtante d’Amérique du Sud

* l'Avenida 9 de Julio, l’une des plus larges avenues du monde qui fait la fierté des Porteños et d’où surgit l’Obélisque qui fut érigé en 1936 en l’honneur des 400 ans de la ville.
* L'Avenida de Mayo, l’artère principale de l'ancienne ville coloniale.
* La Plaza de Mayo, place centrale, cœur de l’Argentine et site de toutes les grandes manifestations qui ont ébranlé le pays. Là, trônent entres autres, la Casa de Gobierno, bâtisse de couleur rose vif, mieux connue sous le nom de Casa Rosada et la Catedral Metropolitana qui abrite le Mausolée du libérateur San Martin.
* Le Théâtre Colón, construit par des architectes européens au début du 20ème siècle, compte parmi les plus grands et les plus beaux opéras du monde.
* Le quartier de San Telmo, est le plus vieux quartier de la ville avec de nombreuses maisons coloniales.
* Le quartier de La Boca, le plus bohème de la ville, qui déroule ces maisons colorées le long de l’ancien port. Siège des nouveaux immigrants, méditerranéens et dockers pour la plupart, qui s’y établirent dans des baraques de fortune en tôles, ce quartier populaire et attachant aurait mis au monde le tango…. Très pauvre aujourd’hui, le quartier a été en partie restauré, notamment autour du Caminito, pour former un petit « Montmartre » coloré où se côtoient les artistes de rue.
* Le quartier de la Recoleta, le plus élégant de la capitale où se situe le cimetière du même nom, le « Père Lachaise » argentin, où reposent les grandes personnalités du pays telles que Carlos Gardel ou Evita Peron.
* Pour clôturer l'approche de la « cité porteña », passage dans le charmant quartier de Palermo et sa partie ancienne appelée Palermo Chico, qui rassemble de superbes demeures du début du siècle.
* Le Musée Fernandez Blanco (fermé le lundi), qui se trouve dans une maison néocoloniale du quartier de Retiro, abrite une collection d’art hispano-américain. Il offre un panorama complet des ambiances culturelles sud américaines dont les différences ont contribué à la formation de la première identité argentine.
* Dîner dans un restaurant local cacher
Nuit à l'hôtel.

3ème JOUR – mardi 24 février - BUENOS AIRES

Synagogues de Buenos-Aires

* Petit déjeuner continental.

Le matin sera consacré à la découverte des hauts lieux de la mémoire juive dans la capitale :

* Visite du lieu de l’attentat à l’ambassade d’Israël en 1992 : la place Embajada de Israël.
* Visite de la Synagogue de la Congregacion Israelita de la Republica Argentina et du quartier juif de ONCE.
* Promenade dans le quartier pour une rencontre avec la population et observer son mode de vie quotidien : commerce, clubs, résidences.
* Rencontre avec des représentants de la communauté juive à l’AMIA – Associacion Mutual Israelita Argentina – située face au lieu de l’attentat de 1994 où 86 personnes ont été tuées.

* Déjeuner dans un restaurant cacher.

* Après–midi libre pour une découverte personnelle du quartier Juif.

* Dîner dans un restaurant cacher.

Nuit à l’hôtel.

4ème JOUR – mercredi 25 février - BUENOS AIRES

Synagogue de Buenos-Aires

* Petit déjeuner continental.
* Matinée consacrée à la visite du beau quartier de Belgrano avec ses avenues et immeubles à l’architecture raffinée , pour découvrir :
* Dans le parc naturel du quartier, le monument édifié en l’honneur de Raoul Wallenberg, principal acteur du sauvetage des juifs hongrois pendant la 2ème guerre mondiale. Informations sur sa biographie.
* Et visiter l’unique centre de formation de rabbins conservateurs de l’Amérique latine. Rencontre avec un rabbin pour présentation du centre (sous réserve de disponibilité)
* Continuation vers Villa Crespo, l’autre quartier juif de Buenos Aires et visite des écoles et des synagogues (à confirmer par les responsables).

* Déjeuner dans un restaurant cacher.

* Visite des cimetières de la Tablada (partie ancienne) et de Liniers.
NB : ces lieux sont ouverts durant certains jours de la semaine dont le mercredi.
* Installation à l'hôtel.

* Dîner dans un restaurant local cacher

Nuit à l’hôtel.

5ème JOUR – jeudi 26 février – BUENOS AIRES / RAFAELA

* Petit déjeuner continental.
* Durée du transfert en autocar privé : environ 8 heures.
* Départ matinal de Buenos Aires. Observation du cadre naturel du nord-est de l’Argentine traversé par l’immense fleuve Paraguay/Parana dans la région de la forêt subtropicale proche de Missiones et Iguazu.

* Déjeuner végétarien dans un restaurant ou panier repas.

Dîner et nuit à Rafaela.

6ème JOUR – vendredi 27 février – RAFAELA/MOISE VILLE/COLONIA AVIGDOR/VILLA ACATRAZ/VILLAGUAY
Moïseville

Petit déjeuner continental.

* Départ matinal vers Moise Ville (1 heure) : Visite du Musée Historique de la Colonisation Juive « Rabin Aaron Halevi Goldman », de l’Ecole Juive, du Théâtre Kadima et des synagogues d’Obrera et de Brener.

Déjeuner dans un restaurant cacher.

* Continuation vers la Colonia Avigdor et Villa Alcatraz en visitant les principaux bâtiments et arrivée en début de soirée à Villaguay.
Temps de route total : 4 heures.

* Dîner libre.

Nuit à l’hôtel à Villaguay.


7ème JOUR – samedi – 28 février – VILLAGUAY

* Petit déjeuner continental.

Journée libre sans repas.

* Dîner au restaurant cacher Manolo’s
Nuit à Villaguay.

8ème JOUR – dimanche – 01 mars – VILLAGUAY et sa région

* Petit déjeuner continental.
* Le matin, départ pour Villa Clara et accueil à la Synagogue Beit Jacob. Visite à pied de la « colonia » pour découvrir les divers centres communautaires dont la Maison Sociale Baron Hirsch. Visite du musée de l’Estaccion de FFRR qui abrite de nombreux souvenirs de l’histoire de la communauté.

Déjeuner cacher dans une école juive (ex-synagogue de los Artesanos), préparé et servi par les femmes de la communauté juive « Clara Belez ».

* Continuation vers Dominguez, Carmel et San Gregorio, villages importants pour l’histoire des Juifs en Argentine. Visite des principaux bâtiments, synagogues et du musée Osvaldo Quiroga. Visite de l’hôpital juif de la région (si souhaité).
Toutes les visites auront la participation de plusieurs représentants de la communauté juive de la région.

Retour à Villaguay

* Dîner kosher servi dans l’Association Israelita
Nuit l’hôtel.

9ème JOUR – lundi 2 mars – VILLAGUAY / BASAVILBASO / BUENOS AIRES

Synagogue de Claraville

* Petit déjeuner continental.

Route en autocar privé vers Basavilbaso – 2 heures.

* Journée consacrée à une première approche de la colonisation juive en Argentine.
La visite commence à la Colonia Novibuco pour découvrir la Synagogue-ranch et le petit musée installé dans une maison ancienne ayant appartenu au célèbre colon juif « Don Sito ». Visite de l’école et du cimetière juif.

Retour à Basavilbaso

* Déjeuner dans un restaurant à Basavilbaso

nouveaux immigrants Juifs en Argentine

* Après-midi consacrée à la visite de cette ville centenaire et emblématique de l’histoire juive en Argentine. Visite de la synagogue Tefila l’Moises, la bibliothèque, Lucienville et sa coopérative.
Tour panoramique des quartiers juifs et rencontre avec la communauté locale.
* Retour à Buenos Aires par la route.
* Fin de journée libre.

* Dîner spectacle tango authentique dans un restaurant de Buenos Aires.

10ème JOUR – mardi 3 mars – BUENOS AIRES / EL CALAFATE

* Petit déjeuner continental.

* Transfert à l’aéroport d’Aeropark et envol vers El Calafate, environ 4 heures de vol.
* Arrivée à El Calafate et accueil.Cette petite ville de 4.000 habitants, créée en 1927, est située sur les rives du « Lago Argentino », le troisième en surface d’Amérique du Sud.
* Promenade à pied pour découvrir El Calafate et les rives du lac qui entoure le village.

* Déjeuner végétarien dans un restaurant local.

* Transfert et installation à l'hôtel.
* Visite de la ville de El Calafate.
* Verre de bienvenue.

* Dîner végétarien

Nuit à l’hôtel

11ème JOUR – mercredi 4 mars - EL CALAFATE / UPSALA et ONELLI

* Petit déjeuner continental.

* Journée d'excursion au Glacier Upsala et dans la baie d’Onelli
* Départ pour Puerto Bandera afin d’embarquer sur un catamaran pour une croisière sur le "leche glaciar" (lait de glacier) du Lago Argentino.
* Les premiers blocs de glace d'un bleu profond, chacun semblant avoir été sculpté, annoncent la proximité du glacier Upsala, le plus grand du pays.
* Continuation vers la baie d’Onelli où vous sera servi un déjeuner végétarien dans un cadre de paysages patagoniques (le Lac Onelli et les montagnes andines).
* Retour à Puerto Bandera en bateau puis bus vers El Calafate.

* Dîner végétarien dans un restaurant local.

Nuit à l’hôtel.

12ème JOUR – jeudi 5 mars- EL CALAFATE / PERITO MORENO

* Petit déjeuner continental.
* Journée d'excursion au Glacier Perito Moreno.
* Départ à la découverte de l’environnement de l’un des plus beaux sites naturels de la planète, le Perito Moreno.
* Descendant de la Cordillère des Andes et se jetant dans les eaux opalines du Lago Argentino, l’unique glacier au monde qui avance encore forme une muraille de glace qui atteint parfois 80m de haut. La lutte entre les pressions conjointes et inverses du lac, du glacier et de l’entonnoir formé par la péninsule de Magallanes donne lieu à un spectacle étonnant. Des séracs se forment puis tombent dans le lac avec grand fracas pour se retourner et révéler en surface leur dégradé de bleus éclatants.

* Déjeuner végétarien dans un restaurant local.

* Retour à El Calafate en fin d’après-midi.

* Dîner végétarien dans un restaurant local.

Nuit à l’hôtel.

13ème JOUR – vendredi 6 mars EL CALAFATE / BUENOS AIRES

* (transfert en avion)
Petit déjeuner continental.
* Le matin, transfert à l’aéroport de El Calafate et envol à destination de Buenos Aires.
* Arrivée, accueil et transfert à l’hôtel.

* Déjeuner dans un restaurant local.
* Après-midi et dîner libres
* Nuit à l’hôtel.
* 14ème JOUR – samedi 7 mars BUENOS AIRES
* Journée libre sans repas.
* Dîner dans un restaurant cacher.

15ème JOUR – dimanche 8 mars BUENOS AIRES / MADRID

* Petit déjeuner continental.
* Temps libre avant le transfert à l'aéroport de Buenos Aires.
Formalités d'enregistrement et d'embarquement du groupe.
* Décollage à destination de Madridsur vol régulier de la Compagnie AEROLINEAS ARGENTINAS ou sur vol régulier de la Compagnie IBERIA.
* Prestations et nuit à bord.

16ème JOUR – lundi 9 mars MADRID / PARIS

* Arrivée à Madrid et transit.
* Décollage à destination de Parissur vol régulier de la Compagnie IBERIA.
* Arrivée à l’aéroport de Paris.

L’ordonnancement des visites pourra être directement modifié sur
place en fonction des impératifs techniques et des horaires de transport.

La Maison des Amériques Latines
vous souhaite un excellent voyage !

Extension
aux Chutes d'Iguazu
2 jours Buenos Aires / Buenos Aires

Transferts en avion :
BUENOS AIRES / PUERTO IGUAZU
PUERTO IGUAZU / BUENOS AIRES

15ème JOUR – dimanche 8 mars - BUENOS AIRES / PUERTO IGUAZU

* (transfert en avion) Petit déjeuner continental.
* Transfert à l'aéroport de Buenos Aires et envol à destination de Puerto Iguazu.
* Arrivée à Puerto Iguazu et accueil.
* Situées sur la frontière entre le Brésil, l'Argentine et le Paraguay, les chutes d’Iguazu, déclarées patrimoine mondial en 1986 par l’Unesco, comptent parmi les merveilles de la planète. Découvertes en 1541 par l'Espagnol D. Alvar Nunez, gouverneur des colonies espagnoles du Rio de la Plata, les chutes furent baptisées, par ce dernier, les « chutes de Santa Maria » mais c’est le nom indien qui sera conservé : « Iguazu » qui signifie « grandes eaux ». Si les scientifiques attribuent la formation des chutes d’eau à une grande explosion volcanique ayant eu lieu il y a plus de 120 millions d’années, les Indiens voient leur origine dans la légende du dieu serpent.
* Transfert à l’hôtel et installation (Chambres à disposition selon disponibilités)
* Verre de bienvenue.

* Déjeuner végétarien dans un restaurant local.

* Départ pour la rive brésilienne des chutes qui vous offrira une exceptionnelle vue panoramique sur l’ensemble des 275 chutes de 60 à 100 mètres de hauteur qui dévalent dans la végétation luxuriante.
* Retour du côté argentin.
* Dîner et nuit à l’hôtel.

16ème JOUR – lundi 9 mars - PUERTO IGUAZU / BUENOS AIRES / MADRID

* (transfert en avion)
* Petit déjeuner continental.
* Le matin, découverte des chutes du côté argentin.
* Des chemins tortueux et des passerelles, spécialement aménagées, vous emmèneront au plus près des cataractes et de l’impressionnante « Gorge du Diable ». Le spectacle de ce site naturel devient alors de plus en plus étonnant, associant la puissance du débit du fleuve à une palette de douces couleurs végétales ou minérales. Autour des chutes, le Parc National d'Iguazu est la plus grande réserve végétale de l'Amérique du Sud où prédominent une faune et une flore subtropicales.

* Déjeuner dans un restaurant local.

* Transfert à l'aéroport de Puerto Iguazu et envol à destination de Buenos Aires.
* Arrivée à Buenos Aires et transit.
* Décollage à destination de Madridsur vol régulierde la Compagnie IBERIA.
* Prestations et nuit à bord.

17ème JOUR – mardi 10 mars -MADRID / PARIS

* Arrivée à Madrid et transit.
* Décollage à destination de Parissur vol régulier de la Compagnie IBERIA.
* Arrivée à l’aéroport de Paris.

L’ordonnancement des visites pourra être directement modifié sur
place en fonction des impératifs techniques et des horaires de transport.

La Maison des Amériques Latines vous souhaite un excellent voyage !

Bush parle paix et Iran avec Olmert à l'ombre de la campagne et du scandale

WASHINGTON ,le 05/06/08- Le président George W. Bush et le Premier ministre Ehud Olmert ont discuté mercredi de la "menace" posée selon eux par l'Iran et de la paix avec les Palestiniens, mais ont paru de plus en plus dépassés par la relation historique entre les Etats-Unis et Israël.

"L'Iran est une menace existentielle pour la paix. Et il est très important que le monde prenne au sérieux la menace iranienne, comme le font les Etats-Unis", a déclaré M. Bush lors d'une brève apparition au côté de M. Olmert. Celui-ci a qualifié l'Iran de "principale menace pour nous tous".

Plus tard, M. Olmert a dit être "venu à cette rencontre avec plusieurs points d'interrogation et en (être) reparti avec beaucoup moins sur la manière et la méthode" pour régler la question iranienne.

L'un des plus proches conseillers de M. Bush, Stephen Hadley, a éludé différentes questions de la presse qui voulait savoir si M. Olmert avait demandé à M. Bush d'agir militairement contre l'Iran ou de permettre à Israël d'acheter des avions de combat furtifs américains, et si les deux hommes avaient évoqué les démêlés de M. Olmert avec la justice.

Mais, selon M. Olmert, l'Iran a occupé la plus grande part des conversations.

Les deux hommes, en se contentant de quelques mots sur les discussions pour un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, ont pris le risque d'accréditer le soupçon qu'ils dictaient de moins en moins le cours des choses et qu'un tel accord était de moins en moins probable avant la fin de l'année.

M. Bush accueillait M. Olmert alors que les ennuis du Premier ministre israélien, pris dans un scandale de corruption et pressé de démissionner jusque chez ses alliés politiques, paraissent compromettre encore davantage un tel accord dans les délais.

Tous les regards étaient fixés mercredi, non sur une rencontre qui semblait peu susceptible de produire des résultats spectaculaires, mais sur les candidats à la présidence américaine, appelés à s'exprimer sur l'avenir de la relation entre les deux grands alliés et sur la future politique américaine face à l'Iran.

M. Bush s'en est tenu à dire que les négociations entre Israéliens et Palestiniens feraient partie des sujets de discussion avec M. Olmert.

Ni lui ni M. Olmert n'ont cité la fin de l'année comme l'échéance fixée pour un accord de paix.

Tandis que la Maison Blanche continuait à essayer de dissocier le sort de M. Olmert des négociations, la porte-parole de M. Bush, Dana Perino, paraissait nettement moins confiante qu'avant dans les chances d'un accord avant fin 2008.

"Nous croyons que c'est quelque chose de possible" mais, a-t-elle reconnu, "cela va être très, très difficile".

Au même moment, dans les Territoires, le chef des négociateurs palestiniens Ahmad Qoreï estimait qu'un tel accord avant fin 2008 relèverait du "miracle".

MM. Bush et Olmert ont ainsi préféré s'entendre pour dénoncer la menace iranienne et pour se déclarer leur amitié réciproque.

M. Bush a offert à M. Olmert un transporteur personnel motorisé Segway, au risque de conforter ceux qui voyaient dans cette visite celle des adieux.

Mais, alors que les partenaires des Etats-Unis regardent de plus en plus au-delà de la présidence Bush, ces conversations ont été occultées par la campagne américaine et un discours du candidat Barack Obama sur Israël.

Quelques heures après avoir revendiqué la victoire dans la course à l'investiture démocrate, M. Obama a présenté ses lettres de créances pro-israéliennes et a promis "d'éliminer" la menace iranienne.

Mais il s'est attiré une nouvelle attaque de l'équipe de campagne de son probable adversaire républicain John McCain, qui lui reproche de s'être dit prêt à parler sans conditions aux dirigeants iraniens. Et il a uni contre lui les Palestiniens radicaux et modérés par des propos sur le caractère "indivisible" de Jérusalem.

Un Israélien tué dans une attaque du Hamas

JERUSALEM,le 05/06/08 - Le Hamas a tiré jeudi des obus de mortier, causant la mort d'un Israélien et en blessant trois autres dans le sud d'Israël à la frontière avec la bande de Gaza, ont annoncé jeudi des responsables de l'Etat hébreu.

Les roquettes sont tombées près d'une usine de la ferme collective de Nir Oz, située près de la frontière avec la bande de Gaza. Les services de secours israéliens, Magen David, ont précisé qu'une personne était grièvement blessée et deux autres plus légèrement.

Le porte-parole du gouvernement David Baker a déclaré que le Hamas "serait tenu pour responsable". Des membres de la défense israélienne devaient s'entretenir dimanche avec le Premier ministre Ehoud Olmert à son retour des Etats-Unis pour évoquer une réponse à l'attaque.

Le Hamas a revendiqué l'attaque dans un communiqué, précisant avoir tiré trois obus de mortier. "Nous continuerons à frapper les zones militaires sionistes et les colonies autour de la bande de Gaza, en réponse à l'agression incessante de notre peuple".

Escargots sans billet: la SNCF va rembourser le propriétaire verbalisé

PARIS ,le 05/06/08- La SNCF a décidé de rembourser les 5,10 euros exigés à un voyageur qui transportait des escargots vivants sans billet dans un TGV, même si elle estime que ces gastéropodes sont tenus de payer leur place à bord comme tous les animaux domestiques.

Début mai, une contrôleuse avait demandé à un voyageur transportant des escargots dans une boîte de payer un billet de 5,10 euros pour ses compagnons de voyage, a expliqué mardi une porte-parole du groupe qui réagissait à cette anecdote relayée par les médias.

Comme pour un chat, un chien ou un canari, l'agent a en effet "appliqué le règlement" qui exige un billet pour tout animal de moins de 6 kg transporté dans un sac ou un panier, a-t-on ajouté au sein de l'entreprise publique. Pour les animaux plus gros, il faut payer un billet demi-tarif.

Mais, face au battage médiatique entourant l'événement, la SNCF s'est engagée à rembourser les 5,10 euros au propriétaire des mollusques, a ajouté la porte-parole, qui a précisé que le voyageur n'avait pas reçu d'amende.