Le Goush Katif abandonné aux terroristes du Hamas

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                     Le Goush Katif abandonné aux terroristes du Hamas

Le 19/06/07, Dror Vanunu, au nom du comité pour le Goush Katif, fait le point de la situation près de deux ans après la destruction de cette région verdoyante, abandonnée aux terroristes du Hamas qui en ont fait leur fief.

Il rappelle que l’organisation terroriste sème la terreur et la désolation dans le secteur depuis plusieurs semaines, provoquant le désespoir et la haine au sein de son propre peuple. Il ajoute, avec amertume, qu’à partir des ruines des maisons juives et des synagogues détruites, les terroristes répandent leur colère et leur cruauté avec la ferme intention d’anéantir l’Etat d’Israël.

Et de souligner : ‘’Ces endroits tant aimés, que nous avions coloré d’une teinte orange claire, symbolisant l’espoir et la joie, sont maintenant tachés d’un vert menaçant’’.

Il précise encore: ‘’Il n’est jamais facile de déclarer : ‘’Nous vous l’avions bien dit’’, surtout lorsqu’il s’agit de l’expulsion de 10 000 personnes respectueuses des lois, de pionniers idéalistes, et de citoyens productifs, qui ont été chassés de leur foyer et de leur communauté du Goush Katif et du Nord de la Samarie’’.

‘’Nous avons mis en garde les artisans de l’expulsion contre l’émergence de fondamentalistes dans la bande de Gaza qui prendraient les rênes du pouvoir et feraient de la région un bastion du Hamas (Hamastan) soutenu par l’Iran et la Syrie’’.

‘’Nous avons également averti que les actes terroristes reprendraient de plus belle, visant les villes, les kibboutzim et les mochavim du sud du pays et forçant la population à chercher un abri. Nous avons prévenu en outre qu’un véritable arsenal de guerre serait formé, à partir des armes acheminées par l’axe de Philadelphie, transformant la bande de Gaza en baril de dynamite’’.

Mis à part ces considérations sécuritaires, le rapport met l’accent sur les promesses non tenues du gouvernement, qui avait affirmé avant l’application du plan de retrait qu’il y aurait une solution pour tous les résidents délogés.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, près de deux ans après le démantèlement: 37 % n’ont toujours pas de travail, les revenus des familles ont baissé de 40 % ; des familles vivent toujours dans un logement provisoire, des agriculteurs et des chefs d’entreprises attendent toujours leurs indemnités et seulement 0,7 % des résidents auraient entrepris la construction de leur nouvelle maison, c’est-à-dire 12 sur 1700 familles.

Pour consulter le site en anglais: www.katifund.org

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