Forces Spéciales en Iran : Washington Prépare le Raid Nucléaire du Siècle

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Forces Spéciales en Iran : Washington Prépare le Raid Nucléaire du Siècle

OPÉRATION EPIC FURY  |  PHASE 2  |  EXCLUSIF AXIOS / ALLIANCE

440 kg d'uranium enrichi. Enfouis. Introuvables. Potentiellement suffisants pour dix bombes nucléaires.
C'est pour cela que Washington et Tel Aviv envisagent aujourd'hui ce qu'aucune armée n'a jamais osé faire : lancer des forces spéciales sur le sol iranien pour s'en emparer. Trump a confirmé. Rubio a averti le Congrès.
Et dans l'ombre, une deuxième cible se dessine : l'île de Kharg, le poumon pétrolier de l'Iran.
Alliance décrypte l'opération qui pourrait tout changer.

Forces spéciales en Iran :

Washington et Tel Aviv préparent le coup de main sur l’uranium

C'est la révélation la plus explosive depuis le début de la guerre : selon Axios, qui cite quatre sources gouvernementales, les États-Unis et Israël discutent activement de l’envoi de forces spéciales sur le sol iranien pour sécuriser — ou extraire — les 450 kg d’uranium enrichi à 60 % que Teheran a dissimulés.
Une opération sans précédent dans l’histoire des conflits nucléaires. 

▌ La révélation Axios : ce que l’on sait avec certitude

Le site d’information américain Axios a publié ce dimanche 8 mars 2026 une information de premier plan : les États-Unis et Israël ont formellement discuté de l’envoi de forces spéciales en Iran pour sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi du régime. Cette information émane de quatre sources distinctes ayant connaissance directe des discussions, selon la méthodologie de vérification stricte de l’agence.

Deux options concrètes sont sur la table : extraire physiquement l’uranium hors d’Iran, ou faire venir des experts nucléaires — éventuellement de l’AIEA — pour le diluer sur place. Dans les deux cas, la mission implique des forces spéciales aux côtés de scientifiques. Dans les deux cas, elle nécessite de pénétrer des installations souterraines fortifiées, en pleine zone de guerre.

“At some point maybe we will. That would be a great thing. We haven't gone after it. We wouldn't do it now. Maybe we will do it later.”— Donald Trump, Air Force One, 7 mars 2026
« Peut-être qu'un jour nous le ferons. Ce serait formidable. Nous n'avons pas encore entrepris de démarches en ce sens. Nous ne le ferions pas maintenant. Peut-être plus tard. »

“People are going to have to go and get it.”— Marco Rubio, Secrétaire d’État, briefing au Congrès « Les gens vont devoir aller le chercher. »

▌ L’uranium : 450 kg enfouies sous les décombres

Au cœur de l’opération se trouve un stock de 450 kg d’uranium enrichi à 60 %. Si la totalité de ce matériau était portée à 90 % de pureté — qualité militaire — il suffirait à fabriquer onze bombes nucléaires. L’enrichissement de 60 à 90 % ne prend, techniquement, que quelques semaines.

Le paradoxe est brutal : les frappes de juin 2025, en détruisant les centrifugeuses iraniennes et en provoquant l’effondrement des tunnels souterrains à Natanz, Fordow et Ispahan, ont certes bloqué toute reprise de l’enrichissement — mais elles ont aussi rendu l’uranium inaccessible. Le stock est techniquement prisonniers des décombres. Les Iraniens eux-mêmes n’ont pas pu y accéder.

CE QUE CONTIENNENT LES TUNNELS D'ISPAHAN, FORDOW ET NATANZ

450 kg d’uranium enrichi à 60 % — suffisants pour 11 bombes nucléaires

Uranium sous forme gazeuse (UF6), contenu dans des cylindres spéciaux

Accès bloqué par les effondrements des tunnels depuis juin 2025

Aucune inspection AIEA depuis le 13 juin 2025

Localisation précise connue des services américains selon des rapports classifiés

▌ Une opération sans précédent dans l’histoire militaire

Ce qui est envisagé n’a jamais été réalisé dans l’histoire des conflits nucléaires : pénétrer physiquement des installations atomiques fortifiées, en territoire ennemi, en pleine guerre, pour extraire des matières fissiles. Il n’existe aucun précédent direct à cette échelle.

Il existe cependant un précédent récent à plus petite échelle. Des forces spéciales israéliennes ont mené une opération similaire en septembre dernier, pénétrant une usine de missiles souterraine en Syrie pour y placer des explosifs. L’ensemble de la mission a duré deux heures. C’est ce modèle  raid chirurgical, forces réduites, objectif précis  que Washington et Tel Aviv envisagent d’adapter.

La condition sine qua non : Une telle opération ne sera lancée que lorsque les deux pays seront convaincus que l’armée iranienne n’est plus en mesure de constituer une menace sérieuse pour les forces engagées. En d’autres termes : elle s’inscrit dans une phase ultérieure du conflit, après une neutralisation plus complète des capacités de riposte iraniennes.

“Small special ops raids — not a big force going in. What has been discussed hasn't been thought of in terms of boots on the ground. People think Fallujah.”— Un responsable américain senior, cité par Axios
« Des raids de petite envergure menés par les forces spéciales, sans déploiement de troupes au sol. Ce qui a été évoqué n'a pas été envisagé sous l'angle d'un envoi massif de soldats sur le terrain. On pense plutôt à Falloujah. »

▌ La deuxième bombe : l’île de Kharg

L’information sur l’uranium n’est pas la seule exclusivité d’Axios. Le même article révèle que des responsables américains ont également discuté de la saisie de l’île de Kharg, terminal pétrolier stratégique qui assure près de 90 % des exportations pétrolières iraniennes.

L’enjeu est colossal. Le régime iranien dépend de ces revenus pétroliers pour financer son armée, ses milices et son appareil répressif. Prendre Kharg, c’est couper le robinet financier du régime. C’est la stratégie qu’un conseiller de Reagan avait déjà proposé lors de la crise des otages de 1979 — et que Carter avait refusé d’exécuter.

KHARG ISLAND : L'ENJEU EN CHIFFRES

Part des exportations

90 % du pétrole iranien transite par Kharg

Capacité de chargement

Jusqu’à 7 millions de barils/jour

Impact financier

Perte potentielle > 50 milliards $ par an

Destination principale

80–90 % acheté par la Chine

Situation actuelle

Intact — non touché dans les 8 premiers jours

Signal Hegseth

Opération Epic Fury « accélère, ne décélère pas »

Le débat est vif entre experts. Michael Rubin de l’American Enterprise Institute qualifie la saisie de Kharg de « évidence stratégique », affirmant avoir communiqué ses recommandations directement au Conseil de sécurité nationale. Le général Keith Kellogg, envoyé spécial pour l’Ukraine, a confirmé sur Fox News : « Ce que j’espère qu’ils feront, c’est vraiment aller prendre l’île de Kharg. »

Mais le risque est réel : Si l’Iran détruit lui-même le terminal plutôt que de le laisser tomber aux mains américaines, le cours du pétrole pourrait s’envoler à 120–150 dollars le baril, infligeant un choc économique mondial. C’est le calcul que Teheran pourrait faire : détruire son propre poumon financier pour imposer un coût inésupportable à ses adversaires.

▌ Analyse Alliance — Pourquoi cette opération change tout

Avec l’info Axios, nous passons d’une logique de destruction à une logique de conquête. Les frappes aériennes visaient à dégrader. Les forces spéciales viseraient à sécuriser.
Ce changement de paradigme est fondamental : il suppose que les États-Unis considèrent l’après-régime, et ne veulent pas laisser un stock d’uranium enrichi orphelin dans un Iran en décomposition.

C’est précisément la leçon de l’Irak de 2003, où le chaos post-invasion avait permis le pillage d’installations militaires et la diffusion de matériaux dangereux. Washington ne veut pas reproduire ce scénario avec de l’uranium enrichi. La différence est qu’en 2003, on cherchait des armes qui n’existaient pas. En 2026, on sait exactement où elles sont.

La vraie question n’est pas technique. Elle est politique : à quel moment Trump décidera-t-il que l’armée iranienne est « suffisamment affaiblie » ? Et que se passera-t-il si l’Iran, sentant l’opération approcher, tente de déplacer l’uranium vers un tiers — la Russie, la Corée du Nord, ou un acteur encore plus imprévisible ?

— Rédaction Alliance / Desk Moyen-Orient — 8 Mars 2026 —

Sources : Axios (4 sources gouvernementales), Israel National News, AJC, Britannica, E&E News / Politico, GZERO Media, American Enterprise Institute, House of Commons Library

 

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