Cessons de dire les victimes de Merah !

Antisémitisme/Racisme - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Chaque fois que j'entends ces deux termes associés "victimes et Merah," je sursaute,  c'est incohérent de citer ce nom à côté de victimes, il serait facile de penser dans ce cas,  et certains ne se gênent pas pour le penser haut et fort que cet assassin est aussi une victime !

Il n'est pas la victime, pas plus que martyr, c'était un assassin.

En aucune cas son nom ne devrait être prononcé , il devrait être enterré comme ces victimes inoncentes. Enterré et ne jamais plus être nommé. Faisons attention aux glissements sémantiques, dont Israël et le peuple juif sont souvent victimes. Laisser dire, laisser faire c'est un peu être complice.

Cessons de glorifier à notre insu cet assassin en le nomant parmi les vivants.

Il s'agit d'une tragédie en France, et si la France ne veut pas entâcher Toulouse de cette lourde responsabilité c'est pourtant dans cette ville rose, que s'est produit cette tragédie.

En associant ces deux mots victimes et Mérah, nous jouons le jeu des groupuscules islamistes en glorifiant chaque fois le nom de cet assassin. 

Et pour la France c'est une façon d'isoler cet acte, comme si cet acte n'était pas un acte antisémite, mais plutôt celui d'un fou dangeureux,  il n'était pas seulement fou, dangereux, mais également indic de la police française, et de vouloir cloisonner cet acte, comme un acte isolé, comme une maladie orpheline,c'est accepter le fait qu'il n'y a pas de traitement, de remède contre cette maladie.

Cette maladie a pourtant un nom, l'antisémitisme, elle a aussi un nouveau visage, celui de l'islamisme mais elle a toujours le même pays de résidence, la France.

Alors oui , la France est un beau pays, une culture jamais inégalée, une douceur de vivre que peu de pays peuvent prétendre offrir, des services sociaux hors normes - et  qui ont également fait sa perte- mais c'est aussi a du mal à affronter ses vrais démons.

Alors non ce ne sont pas les victimes de Mérah mais bien les victimes de l'antisémisme en France. Tant que l'islam radical ne sera pas éradiqué, il sera toujours à craindre qu'un nouveau "cas isolé" et de nouvelles victimes inoncentes surgissent.

Il n'a pas seulement assassiné des enfants juifs dans une école juive,  il a aussi assassiné des militaires de l'armée française  toujours avec le même fil conducteur, détruire ceux qui ont décidé de mettre fin au terrorisme,  détruire les cultures  qui prônent la vie de nos enfants au-delà des territoires à conquérir, qui refusent d'en faire des martyrs, qui refusent une charia mal comprise, et qui donne justification à ces fous de dieu de tuer, partout, et n'importe où la moindre parcelle d'humanité et de tolérance subsistent.

Glorifier ses instincts meurtriers c'est revenir au moyen-âge, il est clair que l'islam assassin est la partie obscure, la chape de plomb qui s'abat sur notre planète.

On reproche encore à Israël sa politique, aujourd'hui cette politique, représenté par Benjamin Netanyahu  a été reçue en France, ce n'est pas par hasard, leur ennemi commun n'est pas uniquement l'Iran mais ce que représente l'Iran,  l'islam radical, la France et Israël sont redevenus amis,  car ils ont le même ennemi.

Ainsi la France ne cache pas ses réelles inquiétudes face à son incapacité à endiguer la haine antisémite qui sévit en France, elle a besoin de soutien.

Qui mieux qu'Israël peut la soutenir ?

Claudine Douillet

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi