Raed Issa : frère du terroriste Marwan Issa honoré par la République

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Raed Issa : frère de terroriste, honoré par la République ?

Raed Issa : frère de terroriste, honoré par la République ?

Artiste palestinien ? Ou proche d’un criminel de guerre du Hamas infiltré dans les institutions françaises ? Le cas de Raed Issa, accueilli par l’État en avril 2025 et promu enseignant à l’École des Beaux-Arts d’Aix-en-Provence, pose une question brûlante : la France a-t-elle protégé un complice idéologique du massacre du 7 octobre ?

Derrière le pinceau, un nom qui pue le sang

Raed Issa n’est pas un inconnu. Né à Gaza en 1975, présenté comme artiste plasticien « rescapé » du conflit, il a été évacué par le programme PAUSE en avril 2025, à l’initiative du Quai d’Orsay. Aujourd’hui, il enseigne dans une grande école d’art publique française, exposé dans des galeries, porté aux nues par les médias d’extrême gauche.

Mais son nom, Issa, résonne comme une alerte rouge. Car il n’est autre que le frère de Marwan Issa, le numéro 3 du Hamas, bras droit de Mohammed Deif, l’un des architectes du massacre du 7 octobre 2023, tué dans une frappe ciblée de Tsahal en mars 2024. Ce n’est pas un détail : Marwan Issa était l’un des cerveaux du pogrom, et son frère se retrouve aujourd’hui professeur dans une école française.

Autre frère, Wael Issa, chef du renseignement militaire du Hamas, a été éliminé en mai 2021. Le père, Abu Adnan Issa, est glorifié à Gaza comme « mujahid ».

Ce n’est donc pas une famille. C’est une cellule terroriste. Et la France lui a ouvert la porte.

Des publications pro-Hamas… jamais reniées

Contrairement à la famille Ben Laden, qui avait publiquement condamné les attentats du 11 septembre, Raed Issa n’a jamais pris ses distances avec les crimes de ses frères. Bien au contraire, il a rendu hommage à ses « martyrs », priant pour Marwan, son « frère bien-aimé ».

Le 11 mai 2021, jour d’une salve meurtrière de roquettes contre Tel Aviv, il écrivait : « Gaza when angry », un slogan célébrant l’agression contre des civils israéliens.

Raed Issa est également photographié lors d’une cérémonie officielle du Hamas en hommage à ses frères terroristes.

Il n’a jamais exprimé le moindre regret, ni rejeté l’idéologie du Hamas. Il l’a glorifiée.

Le programme PAUSE : cheval de Troie islamiste ?

L’affaire Issa révèle les failles – ou les complicités – du programme PAUSE, financé par l’État français pour « protéger les artistes en danger ». Mais derrière cette façade culturelle, c’est un canal d’infiltration que semble avoir exploité le Hamas.

Raed Issa n’est pas un cas isolé. Le poète Yousef ElQedra, également exfiltré par PAUSE, a célébré le 7 octobre comme “une victoire” sur les réseaux sociaux, avant d’être encensé par Mediapart.

Le Hamas choisit qui peut sortir de Gaza. Il ne laisse pas partir ses opposants.

Ce que PAUSE présente comme humanitaire est en réalité, une opération de propagande idéologique.

L’État savait-il ? Ou s’est-il rendu complice malgré lui ?

La question est désormais frontale. Soit le Quai d’Orsay connaissait les liens familiaux de Raed Issa, et a sciemment validé son accueil, au nom de calculs diplomatiques avec le Qatar et la "Palestine". Soit il ne les connaissait pas, et c’est alors un échec gravissime des services de renseignement.

Dans les deux cas, nous sommes face à un scandale d’État.

Pendant ce temps, 1 400 universitaires réclament le retour de l’accueil des Gazaouis, sans aucun filtre, et Emmanuel Macron poursuit ses manœuvres pour reconnaître un État palestinien, sans poser comme préalable le démantèlement du Hamas, ni la libération des otages israéliens qui pourrissent dans des tunnels.

Est-ce cela, la grandeur française ? Acclamer les frères de terroristes ?

Enseignant en France, otages en enfer : deux mondes, un abandon

Tandis que Raed Issa donne cours aux Beaux-Arts et expose ses œuvres, les otages israéliens capturés le 7 octobre agonisent toujours dans le noir.

Le frère de leur bourreau est accueilli. Eux sont oubliés.

La France a toujours prétendu défendre les droits humains. Mais ici, elle trahit ses propres principes, piétine les victimes du terrorisme, et récompense les proches des assassins.

Qui est Raed Issa ? La République doit répondre.

Raed Issa est-il un artiste engagé ? Un survivant ? Un complice ? Un propagandiste ? Ce que l’on sait aujourd’hui suffit à exiger des comptes.

L’État doit diligenter une enquête. L’ESAAix doit suspendre son contrat. La justice doit trancher : oui ou non, Raed Issa est-il le frère de terroristes ?

Tant que cela n’est pas éclairci, il n’a pas sa place dans une institution française.

selon les informations et enquête de SwordofSalomon 

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