Sébastien Delogu Député LFI : La Haine d'Israël Jusque Dans La Peau

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Sébastien Delogu Député LFI : La Haine d'Israël Jusque Dans La Peau

Un tattoo pour effacer Israël : la dérive pathétique d’un député insoumis 

Sébastien Delogu, député LFI de la 7ᵉ circonscription des Bouches‑du‑Rhône, s’est fait tatouer arbitrairement une carte de « Palestine libre » englobant Israël sur son mollet. Un symbole radical, interprété comme une négation pure et simple de l’État hébreu, et jugé par certains comme « une forme niant totalement l’existence de l’État d’Israël », reflet d’un antisémitisme décomplexé au sein de LFI  .

Ce geste n’a rien d’anodin. Il s’inscrit dans une série d’actes provocateurs : en mai 2024, Delogu avait déjà brandi un drapeau palestinien à l’Assemblée nationale, ce qui lui avait valu une exclusion de 15 jours et la privation de la moitié de son indemnité pendant deux mois, l’une des sanctions les plus sévères jamais infligées à un député  .

Le mythe du « député à peine scolarisé »

Le parcours académique de Sébastien Delogu n’est pas impressionnant. Issu d’un lycée professionnel, il a obtenu le brevet des collèges en candidat libre, avant de travailler comme vendeur, serveur, agent de sécurité, puis chauffeur de taxi. Il a un temps vécu sans domicile, dormant dans sa voiture, avant de reprendre ses études de manière informelle  .

Ce passé modeste n’est pas un problème : c’est le fait qu’il revendique aujourd’hui une posture tribunitienne – et n’hésite pas à effacer l’existence d’un État démocratique – qui rend cette revendication cynique et indéfendable. Aucun parcours professionnel humble ne justifie de tels comportements.

Ce que cela révèle

Sébastien Delogu ne symbolise plus un député « issu de la rue » ou un militant audacieux :
il devient l’icône d’une négation agressive et d’un nihilisme politique. Jusque-là, son vote en faveur de LFI pouvait s’expliquer par une trajectoire populiste.
Mais aujourd’hui, le geste est clair : effacer Israël de la carte, en plein été 2025, dépasse le cadre du militantisme pour entrer dans celui de l’annihilation symbolique. Ce n’est plus de la politique, c’est du vandalisme identitaire.

Les dérives d’un député en roue libre

La première dérive est symbolique. Se tatouer une carte qui nie Israël, ce n’est pas un débat d’idées, c’est une violence politique par l’image. On ne plaide plus pour un État palestinien à côté d’Israël, mais pour la disparition pure et simple de ce dernier. Le message est brutal : Israël n’existe pas, et je l’efface de ma peau.

Vient ensuite la provocation politique. Delogu transforme chacun de ses gestes en outil électoral. Brandir un drapeau, exhiber un tatouage, multiplier les outrances : tout devient une manière de se poser en martyr du système. Il joue la provocation comme d’autres font campagne, instrumentalisant la cause palestinienne pour renforcer son image dans les quartiers marseillais où il lorgne sur la mairie.

Il y a aussi un mépris des institutions. Un député n’est pas un activiste de rue : il représente la nation tout entière. En récidivant après avoir été sanctionné, Delogu affiche son refus de respecter le cadre démocratique et la dignité de l’Assemblée. Sa fonction devient un théâtre de coups d’éclat, vidée de tout sens républicain.

Enfin, il y a une incohérence morale. Delogu aime rappeler son passé de chauffeur de taxi, ses années de galère, son parcours cabossé. Mais cet ancrage populaire ne l’autorise pas à s’ériger en porte-parole d’une cause en niant un État souverain. Au contraire, son parcours devrait l’amener à comprendre ce que signifie l’effacement, la marginalisation. Il choisit pourtant de reproduire ce mécanisme contre Israël, avec une désinvolture confondante.

Une ligne rouge franchie

Le cas Delogu dépasse désormais la simple maladresse ou la provocation de tribune. C’est une stratégie assumée : faire de la haine d’Israël un étendard politique. L’encre de son tatouage n’est pas seulement gravée dans sa peau, elle marque aussi un basculement inquiétant d’une partie de la classe politique française vers un radicalisme antisémite maquillé en antisionisme.

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