Vie professionnelle et vie de famille sont-elles compatibles ?

Femmes de paroles - le - par .
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bbtravail.jpgArticle paru dans "PourElles"

Souvent, les parents qui travaillent se sentent coupables de ne pas voir assez leur enfants. Ironie du sort, ces mêmes parents se sentent aussi coupables de devoir interrompre leur travail pour rentrer s’occuper de leur famille. Comment trouver son équilibre dans cet entre-deux ? Pour vous, les lecteurs de Yahoo! Pour Elles partagent leurs expériences…

« Les temps sont durs ». Cette formule toute faite ne se démode pas. Ainsi, beaucoup de parents n’ont pas le choix et doivent redoubler d’efforts pour offrir un confort acceptable à leur famille. Pour Maryline, cela permet de donner corps à un quotidien agréable pour tous : « Vivre aujourd’hui avec un seul salaire, c’est quasi impossible. Et puis, il faut voir le bon côté des choses : le rythme est soutenu mais le fait de travailler me permet de pouvoir partir en vacances, d’avoir une maison (qu’on finit de payer dans 6 ans !), de faire faire des activités aux enfants (sans être obligée de les restreindre dans leurs choix), d’avoir des loisirs et de pouvoir épargner pour les enfants… et ça, ça n’a pas de prix ! ». Un choix de vie donc, que d’autres internautes privilégient, à l’instar d’Angie : « Nous voulons accéder à la propriété, avec un seul salaire ce n’est pas possible, et puis, non pas que nous ayons des goûts de luxe, mais on aime bien se faire plaisir, pour nous, nos enfants, donc pour ça il faut un minimum ». L’équilibre ici est naturel, chacun sait pourquoi il travaille et le bénéfice qu’il est possible d’en retirer pour toute la famille. Carlyna soutient d’ailleurs que cela contribue au bien-être de chacun : « Je m’épanouis au travail en ayant une vie professionnelle et sociale sans culpabiliser car je sais que je confie mes jumeaux à une assistante maternelle compétente et attentionnée, quant à l’aîné il est ravi de sa première année en maternelle ».

D’autres ne sont plus dans le choix, mais dans la nécessité. Avec les nouvelles configurations familiales, bien des parents isolés se retrouvent confrontés à l’obligation de faire face, seuls, sur tous les fronts. Un quotidien qui repose sur un sens de l’organisation aiguisé comme le confie ♀@ngel…..♥♀ : « Ayant élevé mes deux enfants pratiquement seule, surtout le deuxième, il m’a fallu beaucoup d’organisation ! Me lever tôt et mettre mon enfant à la crèche à défaut de chez mes parents ! J’ai eu de la chance d’avoir un travail avec des horaires variables, ce qui me permettait de le reprendre le soir de bonne heure ! Quand il a grandi, à 7 ans, il partait seul à l’école et je le récupérais le soir ! ». Tarzane Fondeculottologue admet que les priorités changent et sont parfois difficiles : « Ce que je suis obligée de délaisser afin de travailler et d’être parent, c’est ma maison, je ne passe pas mon mercredi et mes we à briquer, je fais au plus urgent et « ce qui se voit »… et moi : je n’ai plus le temps de faire du sport… j’ai essayé, aquagym le jeudi soir de 20h à 21h mais je suis claquée… et le we, on profite aussi en famille, car le mercredi seulement de 15h à 20h c’est trop peu, je ne vais plus me balader dans les magasins ce que j’adore faire… Mais bon c’est comme ça, je pourrai faire autre chose quand il préfèrera être avec ses copains que sa maman ! ».

Face à ce dilemme, Minipousse a fait un autre choix, celui de renoncer à sa vie professionnelle, même si elle concède que « le discours : « vous ne pourrez pas le faire garder, il vous faut prendre un congé parental » me reste quelque peu en travers de la gorge », idem pour Clochette qui explique que « ayant deux enfants de 5 et 6 ans, je n’en pouvais plus de ce stress négatif ». A l’inverse, Manika a trouvé le bon moyen de fusionner ces deux aspects de sa vie : « Je travaillais du matin au soir pour un salaire dérisoire, un jour je me suis dit qu’il fallait aller de l’avant pour mes enfants. Je me suis donc installée à mon compte en créant une boutique de prêt à porter, maintenant j’en ai deux, ma vie est complètement différente, et mes enfants ne manquent de rien ».

Melia n’est pas encore mère, mais son expérience de vie avec des parents très occupés apporte un éclairage sur le sujet : « J’ai connu de grands moments de solitude et d’ennui qui m’ont rendue profondément seule, triste et mélancolique. Je sais que mes parents se tuent à la tâche pour nous voir grandir et je les remercie et les aime plus que tout pour ça. Mais j’aimerais, plus tard pour mes enfants, être davantage présente pour eux ».

Et si le mot de la fin revenait à HAJA ? Qui au terme de son expérience de parent avec une vie professionnelle soutenue, nous explique que tout est question d’organisation ? En effet, pour elle, ce parcours de vie a permis à sa famille de devenir « une famille unie »… La preuve qu’un équilibre existe.

Et vous, comment parvenez-vous à concilier vie professionnelle et vie familiale ?

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