Le bonheur est un combat de chaque instant, à vous de gagner !

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Aller bien, c'est aussi aller mal !! Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, réussir sa vie commence très souvent par le fait de l’échouer ! Ne pas réussir sa vie, se trouver en situation d’échec, souffrir, en avoir marre de sa vie…, sont autant de facteurs motivants pour avoir envie de changer sa vie et de désirer intensément qu’elle soit meilleure. Quand on est au plus bas, le moindre instant de joie, nous rend plus fort, meilleur et heureux !

Réussir sa vie, c’est construire un édifice en trois dimensions : matériel, relationnel et émotionnelle. Autrement dit : atteindre ses objectifs, tout en préservant de bonnes relations et une bonne image, sans pour autant sacrifier son bien-être. Les êtres humains savent depuis toujours la difficulté immense à atteindre le bonheur. Aristote enseignait ainsi que « le sage n’aspire pas au plaisir, mais à l’absence de souffrance ». Les étapes d'une vie positive :

Prendre la décision d’aller bien

Facile à dire, pas si facile à faire… Le philosophe Alain, avait coutume de dire : « Il faut vouloir être heureux et y mettre du sien. Si l’on reste dans la position du spectateur impartial, laissant seulement entrée au bonheur et portes ouvertes, c’est la tristesse qui entrera. »  Se laisser aller au malheur est la facilité, on se conforte souvent dans nos pensées négatives. A l’inverse, faire durer le bien-être nécessite des efforts. « Le combat » du bonheur  est plus difficile à vaincre que celui du malheur.

Dresser chaque soir une liste de trois choses positives

C’est l’occasion de chasser les idées noires, de relativiser sur ses problèmes et de se dire que finalement, cette journée n’était pas si ratée que cela. Dresser chaque soir une liste de trois choses positives arrivées pendant la journée permet d’être plus heureux.

Exemple : 1/ J'ai trouvé deux euros par terre 2/ Ma voisine acariâtre du 2e m’a souri 3/ mon patron m’a félicitée.

Ne pas laisser trop d’espace au sentiment de malheur

Flirter avec le malheur, comportent certains dangers . Une pensée négative se nourrit d'elle-même : plus on s’y laisse aller, plus on en prolonge la durée. Faire des choses agréables quand on ne va pas bien ne relève pas de l’évidence, car on n’en a pas envie,pour cela, tenter de nouvelles expériences, briser la routine et expérimenter de nouvelles choses rend heureux : cela stimule l’activité cérébrale.

Exemple : Chaque dimanche, je fais une tarte au citron que j’apporte à mes beaux-parents . Ce week-end, je n’irai pas : je vais faire du saut à l’élastique.

Pas de perfectionnisme ni d’obsession du bien-être

La recherche du bien-être ne doit pas virer à l’obsession, le bonheur n'est pas un devoir. D’autant que le sentiment de malheur, qui fait partie de l’existence, peut parfois être utile, en nous faisant réfléchir ; ou nécessaire, en nous faisant ouvrir les yeux sur des réalités désagréables. Nous ne pouvons pas éviter sa rencontre, il faut en faire bon usage, on apprend toujours de nos erreurs.

Exemple: Aucune pression inutile, j'ai fait une erreur, et bien je passe à autre chose

Se réjouir à l’avance

Anticiper quelque chose qui rend heureux permet d’être encore plus heureux. En pensant à une réjouissance à venir, on s’imagine le bonheur avant qu’il n’arrive. Des scientifiques avaient proposé à des volontaires un dîner gratuit dans un restaurant gastronomique, dont ils pouvaient profiter tout de suite ou plus tard. La plupart avaient choisi de décaler un peu la date du dîner offert pour profiter certes du menu appétissant, mais également de l’idée de manger les mets quelques jours plus tard.

Exemple : Comme dans l’étude, réserver une bonne table pour dans deux mois, et y penser régulièrement,cela active la pensée positive.

S’exposer au bleu

Le bleu, couleur du bonheur ? Des chercheurs de l’Université du Sussex, en Angleterre, ont découvert qu’être confronté à la couleur bleue permettait de développer l’estime de soi, de réduire le stress et d’être heureux. Cette couleur serait bénéfique pour l’homme.

Exemple : je fais l’acquisition de quelques objets bleus : dessus de lit, rideau, vaisselle, et m’empresse de repeindre une pièce de la maison en bleu.

Face aux soucis quotidiens, réfléchir, ne pas ruminer

Ruminer n' apporte pas de solutions. Je n'ai pas de chance, pourquoi moi ? Voilà pourquoi l’un des objectifs prioritaires des psychothérapies, notamment cognitives, est d’amener les personnes à considérer leurs malheurs comme des problèmes à résoudre et non comme des malédictions.

Exemple: Je ne dis pas " je n'ai pas de chance dans la vie" mais je dis :  "je vais y arriver "

Se fixer des objectifs

Le psychologue Jonathan Freedman l’affirme : les personnes qui se fixent des objectifs, que ce soit à court ou à moyen terme, sont plus heureuses que les autres. Une théorie qu’approuve Richard Davidson, neurologue de l’Université du Wisconsin : en plus d’augmenter les sentiments positifs, avoir des buts permet de supprimer les émotions négatives. Avoir des projets permet de se motiver, et une fois l’objectif atteint, d’être fier de soi.

Exemple : je vais me remettre au sport une fois par semaine et apprendre une nouvelle langue.

Savourer les moments de bien-être

La meilleure des armes contre le malheur, c'est savourer le bien-être lorsqu’il est là, l’intensifier, le densifier représente un très bon vaccin contre le sentiment de malheur. Vous n’éviterez peut-être pas la maladie, mais ce sera sous une forme atténuée ! Comme toujours, ce n’est pas si facile que cela en a l’air.

Le philosophe André Comte-Sponville parle très justement de toute la difficulté qu’il y a "d’être  heureux quand tout va bien ". Une valeur, que l'on retrouve dans la torah, notre reconnaissance envers  D.ieu, pour tous les bienfaits qu’il nous prodigue, la bénédiction du matin  Birkhote Hachahar ,dès le réveil, encore au lit, le Juif quel qu'il soit, où qu'il soit, dit cette phrase qui va épanouir son être: "Je te rends grâce, Ô Roi vivant et immuable, de m'avoir rendu mon âme mansuétudes; grande est ta fidélité."

Dormir minimum 6 heures par nuit

6 heures et 15 minutes de sommeil ininterrompu par nuit, c’est un minimum pour être heureux.  Rappelons tout de même qu’il est conseillé de dormir 8 heures par nuit, et que le manque de sommeil nuit sérieusement au bonheur : à vous de trouver votre équilibre.

Exemple : je me force à éteindre ce programme de télé-réalité et vais me coucher, avec un livre et une tisane.

Savoir dire oui au bonheur

Savoir dire oui au bonheur

En bref, j’ai réussi ma vie parce que j’ai pris conscience que celle-ci était belle et que j’avais envie de la vivre en tant que personne heureuse. J’ai réussi ma vie parce que  même si parfois c’est dur, je suis capable de me reconnecter au bonheur car il est en moi. J’ai réussi ma vie parce que j’ai pris plaisir à faire ce qui fait sens pour moi et à exprimer pleinement ce que je suis, mes dons, mes talents. J’ai réussi ma vie car j’ai su l’écouter et me rendre compte qu’elle ne voulait que mon bien et m’a fait grandir, à mon rythme en me faisant vivre des choses qui étaient nécessaires à ma croissance et que je savais gérer. Enfin, j’ai réussi ma vie  car J’ai contribué, aidé, à faire en sorte que d’autres vivent cette même vie heureuse. J’ai été, à ma petite échelle, utile, et j’en suis fière !

Nathalie ZADOK

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