Table d'humour 19

Humour - Thorapie - le - par .
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Le Chabbat des Chabbat, c'est Kippour. C'est le jour le plus grave de l'année juive.
Eh bien, c'est par un jour de Kippour que le jeune rabbin Sanders, passionné de golf, ne résista pas à l'envie brûlante d'aller faire quelques trous. Il profita d'une pause pendant les prières, rentra chez lui, prit en vitesse son sac et se rendit à un club assez loin de chez lui pour que personne ne le reconnaisse. Est-ce un miracle ? Il n'y a strictement personne sur le terr ain. Il a bien quelques remords mais, c'est plus fort que lui, et puis, maintenant qu'il est là, ce n'est plus le moment de reculer, n'est-ce pas ?
 
Là-haut, dans le ciel, on s'agite. Satan attire l'attention du Seigneur :
 
- Regarde, Seigneur, comment cet effronté transgresse le jour le plus saint de l'année, le jour qui T'est entièrement consacré
 
- Attends, répond sévèrement Dieu, tu vas voir comment il sera puni.
Satan se régale à l'avance.
Pendant ce temps, Sanders place sa première balle. Miracle
 
Du premier coup, elle tombe dans le trou ! Seconde balle : même exploit. Tout le parcours se fait ainsi : c'est un magistral sans faute ! Sanders rayonne : c'est le plus beau parcours de toute sa vie, dommage que personne ne soit là pour l'admirer. Satan s'insurge :
 
- Comment, Tout-Puissant, c'est là sa punition ?
 
- Mais oui ! Devant qui crois-tu qu'il pourra se vanter de son exploit ?



Un étudiant demandait un jour à son rabbin, réformé, si d'après lui le Messie serait orthodoxe, conservateur ou libéral. Le rabbin réfléchit une demi-seconde puis répondit :
 
- Il sera orthodoxe, comme ça tout le monde pourra manger chez lui.



Bellassen va voir son rabbin.
 
- J'ai péché, je veux savoir que faire pour me repentir.
 
- Quel péché avez-vous commis ? demande le rabbin.
 
- ça m'est arrivé une seule fois, je ne me suis pas lavé les inains et je n'ai pas dit la bénédiction avant de manger du pain.
 
- Oh, si cela ne vous est arrivé qu'une fois, ce n'est pas si terrible. Mais dites-moi donc, pourquoi avez-vous négligé de vous laver les mains et de dire la bénédiction ?
 
- J'étais gêné, vous comprenez, c'était dans un restaurant pas cachère.
 
- Hmm ! Et.pourquoi mangiez-vous dans un restaurant pas cachère ?
 
- je n'avais pas le choix, tous les restaurants cachères étaient fermés.
 
- Hmm ! Hmm Et pourquoi étaient-ils fermés, les restauants cachères ?
 
Parce que c'était le jour de Kippour 1



M. Worms, d'Europe de l'Est, se présente à la synagogue de Bar-sur-Marne pour le poste de chamach. Le conseil d'administration est tout à fait favorable, mais au moment de signer le contrat, on s'aperçoit avec consternation que ce monsieur ne sait pas écrire. Ils ne peuvent pas embaucher un illettré.
 
Worms commence alors à faire de la vente à domicile. Ça marche bien. Il achète ensuite une voiture. Ça marche encore mieux. Il ouvre un magasin, puis deux. Il veut en ouvrir d'autres, mais pour cela il doit demander un prêt à sa banque.
 
Le directeur de la banque ne demande pas mieux que de prêter à un client si solvable. Il donne les documents à parapher à Worms. Celui-ci signe d'une croix. Le directeur n'en croit pas ses yeux :
 
- Vous ne savez pas écrire ?
 
- Comme vous voyez.
 
- Et malgré cela, vous avez réussi à monter une si belle affaire ! Vous vous rendez compte de que vous seriez devenu si vous saviez écrire
 
- Si j'avais su écrire ? je serais le chamach de la synagogue de Bar-sur-Marne



 
Deux fidèles discutent à la synagogue
- Vraiment, notre h'azan 1 est extraordinaire, affirme l'un.
- Pff dénigre l'autre. Si j'avais sa voix, je chanterais tout aussi bien



 
Comment s'est formé le grand canyon?
- Un jour, un juif a laissé tomber une pièce d'un dollar dans un terrier de
marmotte.
 
Et qui a inventé les fils de cuivre dont on se sert pour conduire
l'électricité?
- Deux juifs qui avaient trouvé une pièce en cuivre par terre


 
Dans un train, en Allemagne, en 1936, un juif voyage en empruntant le train.
Le train s'arrête dans une gare et dans le wagon du juif monte un officier
SS.
Le SS voyant le juif sur la banquette qui lui fait face lui dit l'air
haineux:
"Porc!"
Alors le juif lui prend la main et dit:
"Enchanté. Moi, c'est Cohen"
 


 
Chanukah est dans deux jours, et Monsieur Feldman qui est plutôt fauché
rentre chez lui de mauvaise grâce. Il rumine:
- Où vais-je trouver de l'argent pour les cadeaux des enfants et de ma
femme?
Tout en marchant, il passe devant une chapelle. À la porte de la chapelle,
une grande affiche dit "1000 FRANCS OFFERTS À TOUS CEUX QUI SE
CONVERTISSENT. OFFRE VALABLE AUJOURD'HUI SEULEMENT!"
 
Alors le pauvre Monsieur Feldman se dit
- Voila la solution à mon problème. Et tant pis si je dois renier le
judaïsme! Il entre dans la chapelle, prend connaissance de sa nouvelle
religion, signe en bas de la page et empoche les 1000 francs.
 
De retour chez lui, il annonce à toute la famille:
- Voila 1000 francs pour les cadeaux.
Et il brandit la liasse de billets en l'air.
Alors sa femme dit:
- Chéri, tu te souviens de la robe que je t'avais montrée dans la vitrine...
Elle est en solde en ce moment.
- Combien coûte-t-elle?
- Seulement 500 francs, alors qu'elle en vaut bien 800 en temps normal.
 
Alors M. Feldman prend 500 francs de la liasse et les tend à sa femme.
 
Le fils dit alors:
- Papa, ça fait pas mal de temps déjà que j'économise pour me payer un VTT.
J'ai presque la totalité de la somme...
 
- Combien te manque-t-il?
 
- 250 francs
 
Alors M. Feldman prend 250 francs de la liasse et les tend à son fils.
 
La fille dit alors:
- Papa, la semaine prochaine c'est le voyage de fin d'année. Si je n'y vais
pas, je ne verrai plus mes copines. ça serait trop dur.
 
- Ne t'inquiète pas ma fille. Combien veux-tu pour ce voyage?
 
- 250 francs.
 
Alors M. Feldman prend les 250 francs restant, les donne à sa fille et fait
la grimace en disant:
- Ça ne rate jamais! Dès que nous les goys on a un tout petit peu d'argent,
vous les juifs, vous vous dépêchez de nous le prendre.
 


 
 
C'est l'histoire d'un vieux père juif. Il est arrivé en France lors des
persécutions nazies des années 30, fauché comme les blés. Un jour, il a
trouvé par terre un vieux clou rouillé, il l'a poli, briqué comme neuf, l'a
vendu, et .... un an plus tard, dans la rue où il a trouvé le clou, on voit
une petite boutique :
QUINCAILLERIE BLOOMFELD
 
Quelque années passent, la quincaillerie occupe désormais le pâté de
maisons. Quelques années encore, c'est carrément une fabrique de clous, vis,
etc...
 
Aujourd'hui, la maison BLOOMFELD est une multinationale prospère. Mais le
père Bloomfeld avance en âge, et le problème de sa succession devient
pressant. Il convoque donc son fils dans son bureau. Ce dernier occupe une
fonction honorifique dans la boîte.
 
Donc, le père Bloomfeld s'adresse à son fils en ces termes :
- Mon fils, je commence à me faire vieux, il faudrait que tu commences un
peu à t'occuper de nos affaires. Tu t'es bien marré jusque là, il faudrait
que tu deviennes un peu responsable, maintenant.
- Ouais, t'en fais pas P'pa, donnes moi un truc à faire, tu verras de quoi
je suis capable.
- Bien, justement, reprend Papa Bloomfeld, je pars aux USA demain, il faut
que tu supervises la campagne de pub : créatifs, affichage, etc...
- Ouais, OK P'pa. Tu verras, tu seras pas déçu.
 
Papa Bloomfeld s'en va donc aux USA pour quelques semaines. A son retour, en
entrant dans l'aérogare, il tombe cul par terre : il est devant une affiche
gigantesque où l'on voit un Christ crucifié, avec la légende :
"AVEC LES CLOUS BLOOMFELD, VOUS POUVEZ AVOIR CONFIANCE"
 
Furibard, il fonce dans le bureau de son fils et l'incendie :
- Espèce de grosse tâche, tu te rend pas compte de ce que tu as fait ? Tu
sais pas que depuis 2000 ans, tous nos problèmes viennent de là, qu'on nous
accuse d'avoir crucifié le Christ, etc...
- Ah ouais, excuse-moi, j'avais pas fait gaffe...
- Bon, ça va pas être facile, mais je vais essayer de rattraper le coup.
 
Une année se passe, et Papa Bloomfeld doit de nouveau partir aux USA. Il
convoque son fils :
- Bon, mon fils, un an s'est passé et j'espère que tu as mûri l'expérience
de la dernière fois. Il faut que je parte de nouveau et je compte te donner
une nouvelle chance en te confiant la prochaine campagne de pub.
- Ouais, ça m'a servi de leçon, t'en fais pas, y aura plus de problèmes.
 
Papa Bloomfeld s'envole donc pour les USA. Lorsqu'il rentre quelques
semaines plus tard, en entrant dans l'aérogare, il se trouve devant une
affiche où l'on voit un Christ gisant au pied d'une croix, avec la légende :
"HA, SI LES CLOUS BLOOMFELD AVAIENT EXISTÉ"
 


 
 
C'est un touriste américain qui visite l'Irlande du Nord.
 
Alors qu'il se balade dans Belfast, quelqu'un s'approche de lui par derrière
et lui colle le canon d'un pistolet dans le dos.
L'agresseur demande au touriste:
- Qu'est-ce que tu es, Catholique ou Protestant?
 
L'américain réfléchit et se dit: "Si jamais je lui dis que je suis
catholique et qu'il est protestant, il me tue.... et si jamais je lui dis
être protestant alors qu'il est catholique, il me tue aussi... Mais je sais
comment je peux m'en sortir"
Et le touriste répond alors:
- En fait, je ne suis ni l'un ni l'autre: Je suis juif!
 
Alors l'agresseur fait:
- Waow! J'ai une sacrée chance! En ce moment, je dois être le palestinien le
plus heureux d'Irlande.
 


 
 
 
À New York Moïse Cohen va voir le rabbin du quartier:
 
- Rabbi, je voudrais faire circoncire mon chien.
- Je suis désolé, Moïse, mais je ne peux pas circoncire un chien.
- Je suis prêt à faire un don de 10.000 dollars.
- Désolé, Moïse, mais même pour 10.000 dollars, je ne peux pas circoncire
ton chien.
- Allez rabbi, j'offre 100.000 dollars et vous faites la circoncision à mon
dobermann ...
- Ah si il a des parents juifs...


 
Définition d'un génie:
Un étudiant dans la moyenne, mais avec une mère juive
 


 
 
3 mères juives discutent de leur fils respectifs...
La première:
- Moi mon fils, il et tellement riche qu'il pourrait acheter Paris!
La seconde, un peu vexée:
- Moi mon fils, il a tellement d'argent qu'il pourrait s'offrir Paris et
New-York!
Alors la troisième termine:
- Et qu'est ce qui vous fait croire que mon fils a envie de vendre?
 


 
C'est une rue commerçante bien calme jusqu'au jour où un second boucher
s'installe à proximité du premier. Qui plus est, il appose une affiche
indiquant :
"Meilleur boucher casher de la ville".
Le premier réplique aussi sec et appose :
"Meilleur boucher de la région".
Changement d'enseigne consécutifs (c'est la guerre) :
"Meilleur boucher du pays", "meilleur boucher du monde", "meilleur boucher
de l'univers",.... sans s'apercevoir que depuis quelques temps déjà, ils
n'ont plus aucun client!
Sur le trottoir d'en face, un 3ème boucher s'est installé avec pour
enseigne:
"Meilleur boucher casher de la rue".
 


 
 
Samuel et Rachel viennent de fêter leur Noces d'or (50 ans de mariage).
Tous les invités sont partis maintenant et Samuel demande à celle qui l'a
aidé et supporté toutes ses années:
- Dis-moi Rachel, maintenant, tu peux me le dire. Est-ce que tu m'as déjà
trompé?
 
- Pourquoi veux-tu savoir ça maintenant Samuel? À quoi bon?
 
- Si Rachel. Dis-moi, je veux savoir!
 
- Bon. Puisque tu insistes... Je t'ai trompé trois fois.
 
- 3 fois? En 50 ans, ce n'est pas énorme. Raconte-moi quand cela était?
 
- Et bien la première fois, c'était quand tu avais 35 ans et que tu voulais
monter ton commerce d'import-export. Tu te souviens? La banque ne voulait
pas t'accorder de prêt... Tu te rappelles qu'un jour, alors que tout
semblait sans espoir, le directeur de la banque lui-même s'est déplacé chez
nous et qu'il a signé les papiers sans poser aucune question?
 
- Oh Rachel, tu as fait ça pour moi? Tu es une femme formidable. Dis-moi
quelle était la deuxième fois?
 
- Tu te souviens quand tu as eu cette troisième crise cardiaque, et que la
seule chose envisageable pour toi était de tenter ce quintuple pontage
coronarien, mais que personne ne voulait réaliser l'opération?...
Et tu te souviens que sans qu'on comprenne pourquoi, le Pr. DeBakey est venu
des États-Unis pour faire l'opération lui-même? C'est grâce à lui que tu es
à nouveau en bonne santé. Et bien là encore...
 
- Oh chérie. Tu m'as sauvé la vie. Quelle chance j'ai eu de t'épouser!
Et comme tu dois m'aimer pour t'être sacrifiée comme ça, sans hésiter...
Et quelle était la troisième fois?
 
- Tu te souviens quand tu voulais être Président du Lion's Club et qu'il te
manquait 35 voix pour passer...
 


 
Un libanais de Damas discute avec un israélien de Jérusalem.
- Nous avons fait des fouilles dans les sous-sol de Damas, là où vivaient
nos ancêtres. Et tu sais ce que nous avons trouvé ?
- Non ?
- Nous avons trouvé des câbles électriques!
- Et alors ?
- Eh bien, ça prouve que nos ancêtres avaient inventé le téléphone.
- Eh bien nous, nous avons fait des fouilles dans Jérusalem. Et tu sais ce
que nous avons trouvé ?
- Non ?
- On n'a rien trouvé.
- Eh alors, qu'est-ce que ça prouve ?
- Eh bien, que nos ancêtres avaient inventé le téléphone sans fil.
 


 
Une mère juive appelle son grand fils :
- Daviiiid, mon fils !
- Écoute ta mère qui te parle !
Voilà : tu as voulu faire Harvard, je t'ai payé Harvard
Tu as voulu faire polytechnique et l'ENA, je t'ai payé polytechnique et
l'ENA Tu as voulu faire Oxford, je t'ai payé Oxford... Maintenant, il faut
choisir :
confection pour homme ou confection pour dame ?
 


 
 
Savez-vous pourquoi le grand rabbin de France est séfarade?
- Parce que l'archevêque de Paris est ashkénaze.
 
 


Quelle est la différence entre un goy, un ashkénaze et un séfarade ?
- Le goy, il a une femme et une maîtresse, mais il préfère sa maîtresse.
- L'ashkénaze, il a une femme et une maîtresse, mais il préfère sa femme.
- Le séfarade, il a une femme et une maîtresse, mais il préfère sa maman.
 


 
 
Un père parle à son fils, très érudit en religion, mais toujours célibataire
:
- Mon fils, il faudrait te marier. Tu as trente ans, tu as longtemps étudié,
il est temps de fonder un foyer et d'avoir des enfants. Croissez et
multipliez, a dit le Seigneur. Je vais te présenter une jeune fille très
bien.
- Mais papa, qu'est-ce qu'il faut lui dire ? J'ai étudié la Torah, mais je
ne sais rien des jeunes filles ?
- Eh bien, ce n'est pas difficile ! Tu es gentil avec elle, tu lui fais des
compliments, tu lui parle de sa famille, d'amour, et de philosophie.
- D'accord papa.
 
Il rencontre la jeune fille, se rappelle les conseils de son père, et décide
de lui parler de sa famille :
- Avez-vous un frère ?
- Non, je n'ai pas de frère.
(aparté: Ben ça commence mal, se dit-il. De quoi vais-je lui parler
maintenant ? Ah oui ! d'amour.)
- Aimez-vous les pâtes ?
- Non, je n'aime pas les pâtes.
(aparté: Oh la la, ça s'arrange pas ! Je vais essayer la philosophie...>
- Et si vous aviez un frère, pensez-vous qu'il aimerait les pâtes ?
 


 
Pour la première fois de sa vie, Marcel l'agriculteur peut partir en
vacances. Il s'en fut voir Salomon, son meilleur ami, et lui tient à peu
près ce langage :
- Écoute Salomon, c'est la première fois de ma vie que je peux partir en
vacances. Pour les vaches, je les ai confiées à Martin. Mais j'ai encore un
truc précieux et j'ai pas confiance dans les banques. Si je te le confie, tu
me promets d'y veiller comme la prunelle de tes yeux ?
- Pas de problème Marcel, mais c'est quoi ?
- C'est ce petit coffret. Et il tend à Salomon un petit coffret, de la
taille d'une boîte à cigares.
- Tu peux partir tranquille, et passe de bonnes vacances !
 
Mais le Salomon, en cette période de sa vie, il crève de faim. Au bout d'une
semaine, il ouvre le coffret et là, oh surprise ! c'est un Christ en or
massif de bonne taille. Salomon se dit que c'est vraiment trop con de mourir
de faim à coté d'un Christ en or massif. Il sort son canif, découpe un petit
copeau, va le vendre au bijoutier et s'achète à manger pour la semaine.
 
Au bout d'une semaine, il a toujours aussi faim. N'y tenant plus, il découpe
un autre copeau à un autre endroit, va le vendre, et s'achète à manger.
 
Et le Marcel rentre de vacances. Il file chez le Salomon lui demander son
coffret.
- Tu n'as pas perdu mon coffret, Salomon?
- Non Marcel, le voila. Marcel ouvre le coffret, regarde le christ et dit,
mi surpris, mi étonné:
- Il a pas maigri ?
- Écoute Marcel, tu m'as demandé de le garder, pas de le nourrir.
 


 
Sarah et Moise viennent de se marier. A table :
- C'est bon, Sarah, ce que tu fais à manger. Mais tu ne voudrais pas me
faire la recette des pastellas comme ma mère me la fait ?
 
Sarah, pour satisfaire son mari, lui prépare des pastellas pour le dîner du
lendemain. À table :
- Comme c'est gentil ! Tu m'as fait des pastellas ! Ah elles sont pas comme
ma mère les faisait. Tu as demandé à ma mère la recette ?
Demande-lui, elle les fait très bien.
 
Sarah pousse l'abnégation jusqu'à téléphoner à sa belle-mère pour avoir la
recette, et lui prépare le lendemain, avec la salade de poivrons (à l'huile
d'argan pour les spécialistes). À table :
- Ah ! C'est très bon ! Mais ma mère, elle doit pas tout à fait faire comme
ça.
 
Le lendemain, Sarah reçoit sa mère dans l'après-midi, pour le thé et les
biscuits. Sa mère :
- Alors ma fille, heureuse en mariage ?
- ... (petit soupir)
- Quoi ? il critique ta façon de cuisiner ? (sa mère est très mèrespicace,
non ?)
- Oui belle maman.
- Écoute mon conseil, ma fille. Ce soir, pas de petits plats, pas d'entrée,
pas de dessert. Ce soir, tu mets un déshabillé affriolant, tu choisis une
lumière tamisée, et tu l'attends dans la chambre.
 
Le soir, le mari entre, appelle sa femme :
- Sarah ?
La table n'est pas mise, pas d'odeur de cuisine.
- Sarah, où es-tu ?
Il avance vers la chambre, découvre sa femme dans un déshabillé transparent,
éclairée par une lumière tamisée, et pousse un cri d'inquiétude :
- Sarah ! Qu'est-ce qui est arrivé à ma mère ?!


 
Quelle est la différence entre une mère goy (non juive) et une mère juive
dans la façon de faire manger son enfant ?
La mère goy, elle dit "Mange ou je te tue !"
La mère juive, elle dit "Mange ou je me tue !"
 


 
Enrico Macias visite le Japon et est très surpris d'y découvrir une
synagogue. Il entre. Un homme en tenue de rabbin et aux yeux bridés et à la
peau jaune s'avance vers lui et lui demande :
- Vous cherchez quoi ?
- Eh bien, je viens assister à l'office.
- Mais... Vous êtes juif ?
- Oui.
- C'est bizarre, vous n'avez pas du tout le type.
 


 
Histoire du Sentier (quartier de Paris où abondent les magasins de
confection).
 
Isaac, représentant de commerce, profite de son passage à Paris pour acheter
une belle pièce de tissus. Il se rend dans le Sentier, voit une boutique au
nom de "Levy, confection homme".
 
"Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissu. Pourriez-vous me faire un costume
avec ?
- (il examine la pièce) Oui bien sûr. Mais il n'y a pas beaucoup de tissu,
je ne pourrai faire qu'un Spencer et un short".
 
Ils discutent des tarifs et Isaac ressort, en disant qu'il va réfléchir.
Il marche cinquante mètres et entre chez "Cohen, confection pour homme".
 
"Bonjour Monsieur. J'ai trouvé ce tissus. Pourriez-vous me faire un costume
avec ?
- (il examine la pièce) Oui bien sur. Je vous prend les mesures, et dans une
semaine vous revenez faire l'essayage. Je vous fais un trois pièces".
 
Ils s'entendent sur les tarifs, le tailleur prend les mesures, et une
semaine après, ils se retrouvent pour les essayages. Le costume tombe
pile-poil. Isaac paye, va pour sortir, et voit entrer dans la boutique un
petit garçon, marchant à peine, avec un gilet dans le même tissus que son
costume. Le tailleur est un peu gêné, et explique :
 
"Il me restait une chute, alors...
- Bien sur, vous avez bien fait. Au fait, avant de venir chez vous, je suis
passé chez Levy, et il m'a dit qu'avec le tissu que j'avais, il ne pouvait
faire qu'un Spencer et un short. Or vous, vous m'avez fait le trois pièces
impeccable et il reste de quoi faire un gilet pour le gosse.
- Ah Monsieur Levy?, oui je comprends: C'est que lui, son fils, c'est un
géant, il mesure deux mètres et joue au rugby".


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