Archives de novembre 2014

Le retour en Hongrie d’un ancien nazi

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Le gouvernement australien a donné son feu vert à l'extradition vers la Hongrie de Charles Zentai, un criminel de guerre nazi présumé. Il fait partie des dix personnes les plus recherchées par le centre Simon Wiesenthal.

Le ministre australien de l'Intérieur a annoncé qu'il ne s'opposerait pas à l'extradition de Zentai, 88 ans. Il avait été arrêté par la police australienne en juillet 2005. Il est accusé d'avoir participé à une opération lors de laquelle un jeune juif, Peter Balazs, avait été battu à mort à Budapest, en 1944.

A l'époque, Zentai était un jeune officier de 23 ans dans l'armée hongroise pro-nazie. Il rejette les accusations portées à son encontre, affirmant avoir quitté Budapest avec son régiment à la veille du meurtre, le 8 novembre 1944.

Zentai avait quitté l'Europe pour s'installer à Perth peu après la Seconde Guerre mondiale et avait obtenu la nationalité australienne.

Il affirme aujourd'hui qu'il ne survivrait pas à une extradition en raison de problèmes cardiaques nécessitant des soins spéciaux.

Le centre Simon Wiesenthal, qui le classe en septième position des criminels de guerre nazis encore en liberté, l'accuse d'avoir participé à des "chasses à l'homme, persécution, déportation et meurtre de juifs".

 

Pologne : le Musée d’Histoire des Juifs de Pologne est une ‘priorité’

POLOG.jpgLe Premier ministre polonais Donald Tusk a confirmé la dimension européenne et internationale du projet dont la réalisation se fera avec tous les dépositaires de l'Histoire des Juifs de Pologne afin d'instaurer les bases d'une confiance mutuelle.
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a indiqué que la construction d’un Musée d’Histoire des Juifs de Pologne constitue une priorité pour son gouvernement, lors d’une rencontre à Paris avec plusieurs personnalités françaises éminentes.

Simone Veil et Jean-Pierre Raffarin, présidents d’honneur de l’Association européenne du Musée d’Histoire des Juifs de Pologne, ainsi que Jacques Delors et Samuel Pisar, membres du comité d'honneur, ont été reçus pendant plus d’une heure par M.Tusk à l’ambassade de Pologne.

Corinne Evens, présidente de l’Association, et Maurice Bidermann, ont également participé à cette rencontre.

Le Premier Ministre a évoqué un engagement financier en faveur du musée, dont la construction a débuté en juin dernier à l’emplacement de ce qui fut le Ghetto de Varsovie, mais il a insisté également sur l'engagement intellectuel et historique de son gouvernement et de la "nouvelle Pologne" qu'il représente.

Donald Tusk a confirmé la dimension européenne et internationale du projet dont la réalisation se fera avec tous les dépositaires de l'Histoire des Juifs de Pologne afin d'instaurer les bases d'une confiance mutuelle.

L'Association Européenne du Musée d'Histoire des Juifs de Pologne et les personnalités qui la représentaient se sont félicitées du dialogue qui s'est engagé avec le Premier ministre et son gouvernement.

Une volonté forte d'oeuvrer ensemble à la réalisation d'un grand projet européen a été clairement affirmée par toutes les parties présentes, indique l’association.

Le musée, qui mettra en valeur 1000 ans de présence juive en Pologne, doit voir le jour en 2012.

Ce demi-frère qu'Obama va retrouver en Chine

demiobama.jpgArticle paru dans "Le Figaro"

Même silhouette longiligne et athlétique, Mark Ndesandjo présente aussi de vraies ressemblances dans les traits avec son demi-frère Barack Obama.
Mark Okoth Obama Ndesandjo, né du même père et d'une autre mère, vit à Shenzhen au sud de la Chine. Il vient de publier un roman autobiographique et sera dimanche à Pékin pour accueillir le président.
En s'aventurant pour la première fois en terre chinoise, dimanche, Barack Obama pourra s'appuyer sur une épaule familiale s'il est pris du vertige du grand dépaysement. Son «frère chinois» devrait être là pour l'accueillir. Resté jusqu'à présent très discret sur sa parenté si intime avec le président américain, Mark Ndesandjo vient de sortir un peu de l'ombre.

Longtemps, l'homme avait tu cette prestigieuse affinité­ lignagère, y compris à ses bons amis, jusqu'à ce que la presse le débusque l'an dernier. Depuis, il avait refusé toutes les sollicitations. Aujourd'hui, c'est cependant fort opportunément que Mark Okoth Obama Ndesandjo sort un livre, à mi-chemin entre le roman et l'autobiographie, à l'aube du voyage du président américain à Pékin. Si pour Barack Obama, le chemin s'est fait de Hawaï à Washington, celui de Mark l'a conduit De Nairobi à Shenzhen, titre de son ouvrage. Le demi-frère de l'homme le plus puissant du monde, comme on le souligne ici, a fait souche depuis sept ans dans la grande ville du sud de la Chine, à un jet de pierre de Hongkong. Une ville qui reste le symbole des réformes lancées par Deng Xiaoping, le temple du capitalisme rouge, pour ne pas perdre tous ses repères américains.

David, le nom du héros du roman, y pose son sac dans le sillage du 11 septembre 2001, après NAAROBIjpg.jpgavoir perdu son travail. Il tombe sous le charme de la Chine par l'intermédiaire «d'une femme magnifique et d'un jeune orphelin». David est le fils d'une mère juive américaine, divorcée de son mari kényan. Dans la vraie vie, Obama père, divorcé en 1964 de la mère de l'actuel président, Stanley Ann Dunham, a ensuite rencontré une autre de ses quatre femmes, la jeune Ruth Nidesand, avec laquelle il est reparti l'année suivante au Kenya, où il a eu six nouveaux enfants. Ce père est au cœur du livre de Mark Ndesandjo, comme il l'était des célèbres Mémoires de Barack Obama, Les Rêves de mon père. Les deux hommes se rejoignent en peignant douloureusement le portrait d'un homme brillant, mais qui n'a jamais pu ou su tenir ses talentueuses promesses ni ses responsabilités familiales.

Il disparaît dans la nature quand Barack a 2 ans, et le jeune garçon ne reverra son père que brièvement huit ans plus tard. Obama Senior est mort dans un accident de la route en 1982, à l'âge de 46 ans. Cette absence du père a été la grande blessure du président américain, en quête de cette part fuyante de son identité. Son cadet Mark, qui tait son âge, a connu les mêmes blessures. Il raconte ce père grignoté par l'alcool, battant sa mère, le frappant lui-même. De manière émouvante, il a confié combien l'élection de son demi-frère avait en ce sens transformé sa vie. La fierté ressentie devant ce succès et la liesse de millions d'Américains transfigurés par un nouvel espoir l'ont réconcilié «avec beaucoup de choses, y compris le nom d'Obama».

Physiquement, il y a du Barack en Mark. Même silhouette longiligne et athlétique, et de vraies ressemblances dans les traits. Avec cependant plus de liberté dans le protocole vestimentaire. Il affectionne les vestes noires, les bandanas aux couleurs vives et porte un petit diamant à l'oreille gauche. Cet ancien diplômé des prestigieuses universités de Stanford et Brown est aujourd'hui «consultant en marketing stratégique», dans le domaine des nouvelles technologies notamment. Mais il se consacre surtout à la musique, «le plus universel des langages». On l'a vu il y a quelques mois faire une apparition publique en jouant du piano afin de récolter des fonds pour un orphelinat. Ses autres passions sont la calligraphie chinoise, la littérature, l'écriture. Selon la presse chinoise, il a longtemps semblé avoir des revenus très modestes, donnant des leçons de musique pour vivre.

Avalanche de souvenirs familiaux

Le «frère chinois» de Barack Obama avait fait le voyage à Washington pour l'investiture du président. Avant cela, leur dernière rencontre datait de la période électorale, quand il lui avait rendu visite à Austin à la veille d'un débat avec la candidate Hillary Clinton. «Il est venu vers moi, nous nous sommes étreints et je lui ai donné un cadeau, de la calligraphie chinoise», a-t-il raconté.

Mark s'apprête à rencontrer son frère de président à Pékin, entre le 15 et le 18 novembre. «Je compte lui présenter ma femme, c'est la plus grande de ses fans», a-t-il confié. Son épouse, comme l'essentiel de sa vie désormais, est chinoise, même s'il reste citoyen américain. «Je me sens comme une personne qui a plusieurs endroits sur terre, qui a les pieds à différents endroits», dit-il. Il se garde de s'aventurer très loin sur le terrain politique. «Je pense que l'équipe de mon frère fait un travail remarquable», estime-t-il, et il ne veut pas créer de confusion. Tout juste a-t-il confié qu'il voulait dire à son aîné combien il y a à apprendre de la culture chinoise, et surtout l'importance que revêt la famille dans son pays d'accueil. Il préparerait aussi une «vraie biographie», plus détaillée. Le «Chinois» de la famille Obama n'est pas le seul à avoir pris la plume.

Un autre demi-frère du président américain, George, qui vit au Kenya a écrit des mémoires qui doivent sortir chez Simon and Schuster au début de l'année prochaine. D'autres proches de Barack Obama auraient aussi la main près du plumier. Une demi-sœur, Maya Soetoro-Ng, fille de la mère du président, et Craig Robinson, frère de la première dame. Cette avalanche de souvenirs familiaux dans la famille présidentielle américaine doit étonner les dirigeants chinois actuels, dont on ne sait rien de la vie privée, ou presque. Leurs grandes et petites histoires sont, il est vrai, classées secret d'État.

Visite : Culture juive à Belfort

get.aspx.jpegArticle paru dans "L'Alsace"

Dans le cadre des journées européennes de la culture juive, le musée d’art et d’histoire de Belfort présente, jusqu’au 31 janvier, une exposition retraçant 150 ans d’art et de culture. Visite guidée demain dimanche et parcours sur la mémoire et les récits des juifs de la vieille ville de Belfort.

Y ALLER Demain dimanche 15 novembre à Belfort. À 14 h au musée d’art et d’histoire au Château. Entrée : 3 et 5 €. Pass famille à 10 €.

Jérusalem: 2.000 juifs orthodoxes manifestent contre l'usine Intel

ORTHO.jpegJERUSALEM — Quelque 2.000 juifs ultra-orthodoxes ont manifesté samedi à Jérusalem devant une usine du numéro un mondial des microprocesseurs, l'Américain Intel, qu'ils accusent de vouloir opérer pendant le jour sacré du shabbat, a-t-on appris auprès de la police.

Les manifestants ont chanté "shabbat, shabbat" et appelé la direction du groupe à respecter le jour de repos sacré de la religion juive, a dit à l'AFP le porte-parole de la police de Jérusalem, Shmuel Ben Ruby.

Plusieurs dizaines de protestataires ont attaqué des journalistes couvrant la manifestation, leur jetant des pierres et crachant sur eux. Il n'y pas eu de blessés.

Les discussions entre Intel et les représentants de la communauté ultra-orthodoxe ont été interrompues cette semaine sur un constat d'échec. La compagnie a installé une clôture barbelée pour protéger son usine.

"Nous avons toujours travaillé en fonction des besoins de la compagnie. Si besoin est, nous travaillerons durant le shabbat également", a déclaré Kobi Becker, le porte-parole d'Intel en Israël, au site d'informations Ynet. "Tout est fait dans le respect de la loi", selon lui.

Cette manifestation intervient après celles des semaines durant, et qui ont parfois été violentes, de la communauté ultra-orthodoxe de la Ville sainte contre l'ouverture d'un parking durant le shabbat décidée par le maire laïque de Jérusalem, Nir Barkat.

Les ultra-orthodoxes représentent un tiers du demi million d'habitants juifs de Jérusalem.

La tradition religieuse (Halakhah) interdit durant le shabbat tout travail, l'usage de l'argent, ou toute utilisation d'énergie.

Le chocolat casher De Frey s'arrache dans les superettes de Supersol

chocolat_frey_mini_chocorange.jpgSUISSE ISRAËL - Le chocolat casher De Frey (MIGROS) S'arrache dans les superettes de Supersol

Tel aviv, L’étonnant succès des chocolats Frey dans les supérettes d’Israël. La société suisse s’est alliée à un groupe de distribution local pour écouler un chocolat casher. Leur réussite est surprenante sur ce marché détenu par un solide monopole

«Un phénomène surprenant.» C’est ainsi que les chroniqueurs des suppléments économiques de la presse israélienne décrivent l’accord conclu entre le chocolatier Frey, filiale de la Migros, et Shupersal, la plus grande chaîne de supermarchés de l’Etat hébreu (128 magasins).

Au terme de 18 mois de négociations, Shupersal a en effet commencé à distribuer les produits Frey sous son propre label mais à un prix plancher. En une semaine, cinq tonnes de chocolat suisse casher ont donc été écoulées, ce qui est énorme pour un marché aussi limité que celui de l’Etat hébreu.

Chocolat Frey est une entreprise suisse de production de chocolat, fondée en 1887. Elle commença comme entreprise familiale et affirme aujourd’hui être le chocolat le plus vendu en Suisse et la seule marque importante produite entièrement dans cette nation.

En 1950, Frey a été racheté par la chaîne de supermarchés suisses Migros, dont elle est une filiale. Frey a gardé le nom de la marque et le centre de production de Chocolat Frey. En 2006, Frey a commencé a exporter hors de la Suisse pour la première fois, commençant la vente aux Etats-Unis.

Sources : IsraelValley

Mosaïque de pinceaux record à l'effigie de Michael Jackson

recordmcky.jpgUn artiste albanais a établi un nouveau record en créant la plus grande mosaïque jamais réalisée à partir de pinceaux, un portrait de Michael Jackson.

Saimir Strati a travaillé 16 heures par jour pendant un mois en écoutant des chansons du "roi de la pop" pour réaliser cette oeuvre qui ne compte pas moins de 230.000 pinceaux.

"J'ai mesuré la mosaïque et c'est un nouveau record du monde Guiness", a déclaré vendredi Andrea Banfi, juge mandaté par l'organisation pour valider cette performance, déclenchant les acclamations de la foule venue admirer l'oeuvre exposée sur la place Skanderbeg, dans le centre de Tirana.

Saimir Strati est un habitué du livre des records Guiness, où il a déjà été cité à trois reprises, pour des mosaïques réalisées à partir de clous, de cure-dents et de bouchons.

Des effets personnels des Madoff vendus aux enchères

madoff.jpgQuelque 200 objets appartenant à Bernard Madoff et à son épouse Ruth vont être vendus aux enchères samedi dans un hôtel de Manhattan afin de rembourser en partie les milliers d'investisseurs qui ont perdu leurs économies dans l'arnaque pyramidale du financier américain.
Des fourrures, de la vaisselle et une Rolex connue sous le nom de "montre du prisonnier", parce qu'elle fait partie de celles qui ont été fabriquées pour des prisonniers alliés pendant la Deuxième guerre mondiale, seront notamment vendus. Cette Rolex appartenait à Bernard Madoff.

L'ancien patron du Nasdaq, âgé de 71 ans, a été condamné le 29 juin à 150 ans de prison pour la gigantesque fraude pyramidale de plusieurs milliards de dollars qu'il a reconnu avoir montée. Le financier purge sa peine dans un établissement pénitentiaire de Caroline du Nord.

Une distribution de billets annulée par sécurité à Paris

distribution-de-billets-a-paris-par.jpgUne distribution d'argent liquide organisée samedi à Paris par un site de commerce en ligne a été annulée par mesure de sécurité, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Des milliers de personnes se sont massées près de la Tour Eiffel pour profiter de l'opération, qui consistait à distribuer au public des sacs contenant des billets de 10, 20, 100 et 500 euros au passage d'un bus.

"Compte tenu de troubles majeurs à la circulation constatés sur le secteur Champ de Mars et d'importants mouvements de foule, la préfecture de police a demandé à l'organisation, conformément à son engagement, de ne pas procéder à la distribution d'argent", a déclaré un porte-parole de la préfecture.

Les forces de l'ordre ont dénombré environ 5.000 personnes sur place, parmi lesquelles beaucoup de jeunes.

Certains groupes ont franchi les barrières installées pour contenir la foule, qui a envahi les rues avoisinantes, a-t-on constaté sur place.

Des magasins ont été vandalisés, des vitrines brisées et des véhicules endommagés.

La police, qui a procédé à une dizaine d'interpellations, a annoncé un retour au calme vers 14h30 (13h30 GMT).

Les organisateurs de l'opération publicitaire ont dit avoir prévu une cinquantaine de personnes pour assurer la sécurité du public.

"On ne pouvait pas prévoir qu'il y aurait tellement de monde", s'est défendu Stéphane Boukris, organisateur de la distribution.

"Je ne peux pas être content que ça ne se soit pas passé comme prévu. On essaie d'aller plus loin, de faire de grandes choses, ça implique des responsabilités, ça implique des risques, et c'est pour ça qu'on n'a voulu en prendre aucun aujourd'hui en annulant la manifestation", a-t-il ajouté sur France Info.

L’ambassadeur israélien en Turquie bombardé avec des oeufs

turquie.gifVingt étudiants turcs ont été arrêtés après qu’ils aient bombardé la voiture de l’ambassadeur d’Israël en Turquie avec des oeufs.

Gabi Levy était arrivé pour délivrer un discours à l’université technique Karadeniz de Trabzon quand il a été reçu mercredi par des manifestants.

Les étudiants de l’université, qui protestaient contre l’offensive militaire d’Israël dans la Bande de Gaza l’hiver dernier, ont crié "Israël est un meurtrier" selon le quotidien turc Hurriyet.