Yoriko Okumura chante Malherpar Franck D'Almeida

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yoriko.jpgYoriko Okumura

Je me présente, Franck d’Almeida, mélomane, après des études de solfège et de violoncelle. Je me suis intéressé à la Société Japonaise en assistant à Paris à des Conférences à la Maison de la Culture du Japon.

J’ai donc décidé de consacrer un article sur Yoriko Okumara (« Mezzo-Soprano ») qui chante avec merveille le répertoire du Gustave Malher et de Wolgand Amadeus Mozart. Je mentionne l’israélien Marc David Fitoussi pour défendre deux peintre japonais comme je mentionne le juif joseph d’Almeida qui pour la musique classique , défendit Mozart lors de son séjour à Londres après avoir quitté l’hôtel de Beauvais en 1767.

Comme Marc David Fitoussi, résidant en Israël, nous ressentons dans l’Art Japonais (Peinture , Musique et Chant) une sensibilité très profonde.

Je cite le docteur Louis de Almeida, juif converti devenu jésuite, qui a créé une clinique au Japon au 16ème siècle : je mentionne ce savant bien qu’ayant aucune parenté avec lui, je me suis toujours intéressé à l’onomastique qui est l’étude scientifique des noms propres que j’ai pu étudier au Cercle de Généalogie Juive à Paris.

Ce que Marc David Fitoussi fait aujourd’hui  pour les deux peintres japonais en tant que collectionneur de peinture, le Juif Joseph d’Almeida le faisait au 18ème siècle  pout la musique de Mozart en le recevant à Londres et en étant son supporter.

Je décide donc dans ce texte d’y attribuer deux photos, celle de la Mezzo – Soprano d’aujourd’hui et celle du philanthrope britannique du 18ème siècle.

 Voici donc, une photo de Joseph d’Almeida (passé) et une photo de Yoriko Okumara (Présent) afin de mettre en lumière l’avant et l’avenir des collectionneurs et défenseurs juifs de la musique, la peinture,  de la Poèsie et des Manuscrits....

J’ai eu le plaisir d’écouter la « mezzo-soprano » dimanche 29 juin au 34 rue Raoul Dautry à Paris. Yoriko a interprété Aria de Concert de W.A. Mozart et Lieder « Lieder eines fharenden Giesellen « de Gustave Mahler.

Passionné de musique classique et d’histoire, je me suis intéressé sur la vie de Mozart et de Malher comme je me suis passionné pour l’histoire du peuple japonais.

W.A. Mozart occupait à Paris jusqu’en 1767, l’hôtel de Beauvais (rue François Miron) qui appartenait à Mr Pierre de Beauvais, baron de la ville de Beauvais, localité de Picardie, habitant également la Région de Picardie, je me suis intéressé à ce personnage. A partir de 1767, W. A. Mozart quittera Paris pour aller à Londres où il sera aidé par Joseph d’Almeida, défenseur juif de la Musique de W. A. Mozart, Joseph d’Almeida était courtier et marchand de vin à cette époque. 

Photo de Joseph d’Almeida

Joseph-Almeida.jpg

© National Portrait Gallery, London).

Quant à Gustave Malher, Juif de Bohême, sera également attiré par le mysticisme catholique. Gustave Mahler était  l’un des patients de Sigmund Freud, à travers sa musique, nous trouvons un Romantisme bien rendu par la voix de Yoriko Okumara.

Pour avoir reçu une éducation juive allemande, la cousine de ma mère était née à Czernovitz, j’apprécie tout particulièrement Gustave Mahler ; avant que j’assiste à ce concert chantée admirablement par Yoriko Okumura, le programme me plaisait à l’idée d’écouter chanter par une « mezzo – soprano » japonaise une œuvre de W.A. Mozart et de G. Malher. J’ai ressenti chez Yoriko une émotion forte, il s’agit d’ une Grande Dame ayant étudiée la Vie de Mozart et de Mahler qui ne reposait pas toujours dans la béatitude. 

Je trouve sa voix remarquable (aucun accent) et apprécie beaucoup son charisme ; Yoriko étudia dans le passé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Musique de Munich. Cette artiste parle plusieurs langues et nous montre sa facilité à s’intégrer dans diverses cultures grâce à sa passion artistique.

Fasciné par le Japon, je me suis penché sur la vie de du Docteur Louis de Almeida, ancien médecin juif, devenu jésuite, il prend en 1559 la direction d’une clinique à Funai sur les terres d’Otomo Yoshihige , il arrêtera ses activité médicales au Japon en 1562, l’hôpital de Funai fonctionna jusqu’en 1586.

Comme Marc David Fitoussi se passionnant pour l’art du peintre Osamu Yamazaki, je me passionne également pour les artistes japonais comme Yoriko Okumura. Pour avoir pratiqué dans le passé le violoncelle pendant quatre ans, j’ai eu beaucoup d’admiration à avoir écouté Yoriko Okumura exprimant une mélodie expressive en chantant « Ch’io mi scordi di te ? »

En interprétant « Lieder eines fhrenden Gesellen » (chant d’un compagnon errant) de Gustave Mahler, la Mezzo Soprano évoque quelque part l’origine de mes ancêtres qui ont été obligés d’errer à cause des pogroms. « Ce romantisme allemand » est bien rendu par les gestes gracieux de la Mezzo – Soprano. Yoriko Okumara enseigne également le chant, encore une fois l’artiste cherche à transmettre sa Passion qui repose dans une Vitalité et une Générosité Quotidienne.

Frank D'Almeida

 

 

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