TATIANA DE ROSNAY: « Elle s’appelait Sarah »

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                     TATIANA DE ROSNAY: « Elle s’appelait Sarah »

sarahh.jpgLe 16 juillet 1942, la police française tambourine à la porte, à quatre heures du matin. Sarah, dix ans, est emmenée avec toute sa famille. Pour la première fois, la petite fille voit les yeux de son père remplis de larmes. La petite fille décide de cacher son petit frère de quatre ans en l’enfermant dans un placard. Elle lui promet de revenir le délivrer et emporte avec elle la clé qui le retient prisonnier. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle part bien malgré elle pour un terrible voyage, l’horreur indescriptible. Soixante ans plus tard, en 2002, une journaliste américaine du nom de Julia Jarmond est chargée de couvrir la commémoration du Vel d’Hiv’, où plus de 4 000 enfants juifs,âgés de 2 à 12 ans ont été parqués avant d’être déportés et assassinés à Auschwitz.

Tatiana de Rosnay a choisi de nous raconter ces deux destins de femmes qui, étrangement, s’imbriquent parfaitement. Celui de Sarah qui va traîner la culpabilité de n’avoir jamais pu libérer son frère, et celui de Julia, qui ne cessera de penser à Sarah, dont l’histoire, littéralement déchirante, va libérer des secrets très profondément enfouis. Un authentique chef d’œuvre en forme de devoir de mémoire, fort, bouleversant, et diablement efficace.
Edité chez Héloïse d’Ormesson


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