Yossef Toledano

yossef.toledano@alliancefr.com'

Je suis diplômé en tant que médiateur familial qui est l'unique diplôme d'état en matière de relation familiale, les autres diplômes tels que conseiller conjugal,par exemple, ne sont que des attestations de formation fournies par les écoles de formation.
j'ai également suivi une formation, en parallèle, de médiation humaniste, qui me donne aussi accès à être médiateur pénal.
Tel +331 43 40 62 62 /+336 17 06 00 39

Par ailleurs, j'ai suivi une formation en parallèle de médiation humaniste, qui me donne aussi accès à être médiateur pénal (il s'agit ici d'une attestation de formation et d’habilité) que hj'exerce pour le moment à titre bénévole.

Les articles de Yossef Toledano

De l'importance de relier l'acte à l'esprit

De l'importance de relier l'acte à l'esprit

« Michenihnass Adar, marbim bessimha » : Lorsque débute le mois d’Adar, on multiplie les moments de joie.

Au mois d'Adar on augmente la joie

Au mois d'Adar on augmente la joie

Nos sages nous incitent à nous réjouir depuis le premier jour du mois d’Adar jusqu’au jour de pourim. Cette préparation depuis le début du mois jusqu’à la célébration de pourim doit nous permettre de nous imprégner et nous amener à ressentir la joie de notre délivrance.

Origine de pourim :

CONTEXTE :

Le peuple juif vit en exil et s’éloigne de son service divin.

De ce fait, D… provoque le décret d’extermination du peuple juif en un jour par Hamane.

Dans l’attente de leur exécution, ils vivent dans l’angoisse et la terreur.

Face au danger, c’est dans la nature de l’homme de se concentrer sur l’essentiel pour ne plus laisser de place aux vanités.

Le peuple juif prend conscience de son égarement et se remet profondément en cause : il se repentit.

Face à cette nouvelle situation, D… annule Son décret.

Une profonde joie s’empare du peuple suite à sa délivrance.

Notre propre histoire est directement liée à celle de nos ancêtres. Dès lors, leur délivrance nous concerne directement et à ce titre, une joie intense devrait se dégager naturellement de nous.

N’ayant pas directement vécu cet évènement, il nous faut travailler notre pleine conscience de ce que nous avons vécu tant au niveau de notre éloignement que de notre remise en question pour finir par trouver la joie. Notre ressenti de cette joie est proportionnel au degré de prise de conscience de ce que nos ancêtres ont vécu en leur temps.

En guise de cette préparation, nos sages ont institué de multiplier notre joie depuis le premier jour du mois d’Adar. Pour le jour même de pourim, ils ont fixé des actes de gaieté pour nous aider dans le conditionnent de vivre la joie de notre délivrance.

Grâce à notre travail d’introspection et d’investissement dans le sens authentique de Pourim, nous pouvons ressentir une joie intérieure profonde et intense.

Vivre cet évènement dans l’état d’esprit approprié nous amène à le vivre pleinement.

A défaut, pourim est vécu comme un jour de folklore.

Aussi, notre introspection nous apprendra à interpréter tous les aléas de la vie comme une interpellation divine.

Que cette interpellation soit sous forme d’obstacles ou de moments heureux, elle reste un indicateur pour l’évolution de notre vie.

Yossef Tolédano, médiateur familial (diplôme d’état)

www.binyanebayit.com

roch hodech Adar, relier l’acte à l’esprit