L’Iran affirme avoir déplacé son uranium avant l’attaque américaine : Bluff ou échec ?

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
L’Iran affirme avoir déplacé son uranium avant l’attaque américaine : Bluff ou échec ?

Guerre Iran-Israël, jour 10 : Trump frappe fort, Israël en état d’alerte absolue

Les États-Unis bombardent les installations nucléaires iraniennes, l’Iran réplique en tirant une salve de missiles sur Israël. Le président américain annonce la destruction totale de Fordow, Natanz et Ispahan.

C’est une nuit qui restera gravée dans l’histoire du Proche-Orient. Le président américain Donald Trump a déclenché une offensive majeure contre les trois sites nucléaires clés du régime iranien.
Selon une source américaine, « des bombardiers B-2 ont participé aux attaques ».
4 heures plus tar, une pluie de missiles s’abattait sur Israël, blessant au moins vingt-trois personnes et provoquant des destructions dans plusieurs villes, dont Tel-Aviv, Ness Ziona et Haïfa.

Explosion de violence au petit matin

Dès 00h38, les Gardiens de la Révolution annoncent avoir « lancé un essaim de drones vers Israël ».

À 01h15, le porte-avions américain Nimitz rejoint le Carl Vinson dans la région, alors que des explosions sont signalées à Téhéran, Tabriz et Shahroud.

À 02h55, Trump confirme : « Nous avons attaqué les sites nucléaires iraniens. »
Quelques minutes plus tard, la Maison Blanche partage un tweet du président :
« Fordow is gone».

Selon CNN, douze bombes anti-bunker ont été larguées par six B-2 sur le site enfoui de Fordow. Le New York Times précise que les bombardiers ont effectué un vol de 37 heures depuis leur base dans le Missouri.

L’onde de choc en Iran et en Israël

À 03h39, Trump s’entretient avec Netanyahu, loué par son ministre de la Défense Israël Katz comme l’architecte de l’opération « Am Kalavi ».
Le Premier ministre israélien déclare à 05h39 : « J’ai promis que les installations nucléaires iraniennes seraient détruites, et cette promesse a été tenue. Nous n’avons jamais eu d’ami comme Trump. »

Mais l’Iran réplique rapidement.
À 07h33, les radars israéliens détectent un lancement massif depuis l’Iran.
En moins d’une heure, une trentaine de missiles frappent le territoire israélien.
Les alarmes résonnent de Jérusalem à Haïfa, en passant par les plaines côtières.
Dix sites sont touchés, principalement dans les régions de Dan et du centre, causant d’importants dégâts matériels.

Dommages humains et matériels

Le Magen David Adom annonce à 08h27 un bilan de 11 blessés, dont un dans un état modéré.
À 08h37, cinq blessés légers, dont deux enfants, sont transférés à l’hôpital Ichilov de Tel-Aviv.
À 09h20, le nombre de blessés s’élève à 20, selon les secours.
Un missile hypersonique, baptisé « Khyber », aurait été utilisé selon les Iraniens.

Le Commandement du front intérieur durcit immédiatement ses directives : interdiction des rassemblements et suspension de toutes les activités professionnelles sur l’ensemble du territoire israélien. L’espace aérien est fermé. « Aucun vol de rapatriements ne sera effectué », affirme El Al dans un communiqué à 07h15, précisant que « les vols sont annulés jusqu’à nouvel ordre ».

Le monde s’exprime

À 04h45, les Gardiens de la Révolution déclarent : « La guerre a commencé maintenant. » Le secrétaire général de l’ONU exprime sa « très grande préoccupation face à cette escalade dangereuse ». Le président Herzog, lui, remercie Trump : « Cette action cruciale sert les intérêts sécuritaires du monde libre tout entier. »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, condamne l’attaque : « Les événements de ce matin sont scandaleux et auront des conséquences éternelles. L’Iran se réserve toutes les options pour défendre sa souveraineté. »

Chronologie des événements les plus marquants

00h38 – L’Iran annonce le lancement de drones vers Israël.

01h15 – Le porte-avions Nimitz entre dans la région.

02h55 – Trump annonce l’attaque contre les sites nucléaires.

03h10 – Le tweet de Trump : « Fordow is gone. »

04h08 – Les États-Unis larguent six bombes MOP sur Fordow.

05h03 – Trump déclare : « Les installations nucléaires iraniennes ont été complètement détruites. »

06h44 – Herzog : « Merci Président Trump. »

07h33 – Israël détecte un lancement depuis l’Iran.

08h07 – Plusieurs zones touchées par des missiles.

09h20 – MDA annonce 20 blessés.

10h11 – Plus de 35 missiles tirés au total, selon Tsahal.

Le ciel israélien paralysé, le monde suspendu

À 10h27, une source officielle annonce que « le ciel devrait rouvrir à 14h00 ». Mais les inquiétudes persistent. Des avions de chasse iraniens de type F5 sont ciblés par l’armée israélienne. Rafael Grossi, directeur de l’AIEA, convoque une réunion urgente du conseil d’administration.

Sur le terrain, des habitants de Haïfa témoignent : « Nous avons entendu une grosse explosion sans qu’aucune alarme ne se déclenche. » À Tel-Aviv, Ron Huldai, le maire, précise que « le bâtiment touché était inhabité en raison de travaux ».

L’Iran affirme avoir anticipé l’attaque américaine

Alors que les États-Unis se félicitaient d’avoir neutralisé le cœur du programme nucléaire iranien, une déclaration attribuée à une source de haut rang à Téhéran vient nuancer cette victoire stratégique.

À 11h15, une source iranienne s’exprimant sous couvert d’anonymat a confié à l’agence Reuters que « la majeure partie de l’uranium enrichi stocké à Fordow a été transférée dans un lieu secret avant l’attaque américaine ».

L’information, relayée par plusieurs médias iraniens, vise à minimiser l’ampleur des dommages infligés par les bombardiers B-2 et les bombes MOP, qui visaient précisément à neutraliser les capacités d’enrichissement profondes du site de Fordow, creusé dans la montagne.

Cette déclaration n’a pas été confirmée de manière indépendante, et aucune preuve n’a pour l’heure été fournie par Téhéran quant à la localisation ou à l’ampleur du transfert présumé. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), par la voix de son directeur Rafael Grossi, a immédiatement annoncé la convocation d’une réunion d’urgence du conseil d’administration afin de faire la lumière sur la situation.

En l’état, l’affirmation iranienne pourrait relever d’une tentative de propagande interne ou d’une stratégie de dissuasion psychologique, visant à convaincre ses adversaires que ses capacités nucléaires restent intactes.

Mais si cette information venait à être confirmée, elle indiquerait que l’Iran avait eu vent de l’imminence de l’opération — voire qu’il dispose d’un réseau de renseignement suffisamment efficace pour anticiper une frappe d’une telle envergure.
Elle soulèverait également une question cruciale pour les services de renseignement occidentaux : l’uranium hautement enrichi iranien est-il aujourd’hui dissimulé dans un autre site inconnu du public et des agences internationales ?

Dans ce contexte d’incertitude, les États-Unis n’ont pas encore réagi officiellement à cette déclaration, mais plusieurs experts militaires américains interrogés par CNN et le Washington Post estiment que « l’attaque a malgré tout infligé des dommages considérables aux infrastructures critiques, rendant toute reprise immédiate de l’enrichissement à Fordow impossible »

L’épreuve d’un monde au bord du gouffre

Alors que Trump et Netanyahu affichent une unité stratégique sans précédent, l’Iran jure de riposter. Khamenei promet des « dommages irréversibles » aux États-Unis. Trump, implacable, prévient : « Toute réponse contre les États-Unis sera accueillie avec une force bien plus grande que celle que nous avons vue ce soir. »

Le conflit, désormais frontal, semble échapper à toute retenue. Le Moyen-Orient s’enflamme. Et le monde, lui, retient son souffle.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi