Israël frappe durement les Bassidji, y compris avec des drones

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Israël frappe durement les Bassidji, y compris avec des drones

Israël frappe durement les Bassidji, y compris avec des drones

Véritable machine de répression du régime, les Bassidji sont la nouvelle cible de Tsahal, qui accomplit la promesse du président Donald Trump :
« Retenez le nom de vos bourreaux, l’aide arrive. »
L’affaiblissement de cette unité des Gardiens de la révolution islamique est indispensable à l’objectif de guerre : permettre les conditions du renversement de la dictature des mollahs.

En parallèle de viser les principaux quartiers généraux des Gardiens de la révolution, notamment les unités de drones, spatiales et aériennes, il y en a une qui devrait attirer plus l’attention que les autres dans les prochaines semaines : les Bassidji.

Cette police politique du régime, responsable de nombreuses répressions, recrute ses membres extrêmement jeunes (au lycée, voire, selon certains rapports, dès l’enfance). Ils sont notamment accusés d’avoir participé aux massacres de janvier dernier. Leur réputation sanguinaire n’est pas usurpée : ils sont aussi connus pour pratiquer des violences sexuelles, parfois présentées comme des « punitions pour les vierges ».

Il existait même un responsable au sein des Bassidji chargé de ces pratiques, éliminé par Tsahal en juin dernier, mais probablement remplacé depuis.

L’unité revendique plus de 90 000 membres actifs et plus d’un million de réservistes mobilisables en cas de crise. Certaines sources évoquent même 23 millions, mais il est probable qu’il s’agisse de propagande.

Véritable organisation paramilitaire, l’unité quadrille toute la société iranienne, telle une Gestapo ou une Stasi des temps modernes, avec des sections présentes dans tous les compartiments de la société : lycées, universités, entreprises, etc.

Leur mode de fonctionnement ressemble à celui d’une police fantôme. Bien qu’ils soient souvent en uniforme, certains se fondent dans la foule et patrouillent dans les rues de Téhéran, afin d’arrêter et de dissuader toute révolte.

Affaiblir les forces bassidji pour au moins redonner espoir

Le régime iranien n’a jamais été aussi affaibli, mais son dernier rempart pourrait empêcher sa chute complète. En effet, les Bassidji sont tellement nombreux et bien entraînés que, sauf en cas de défections massives, les bains de sang pourraient reprendre, avec des kalachnikovs semi-automatiques, ramenant la situation au même point.

Tsahal a donc décidé de frapper leurs postes de commandement, notamment dans l’ouest du pays, comme à Tabriz, éliminant plusieurs membres et commandants locaux. Des camps d’entraînement et des bases ont également été détruits.

Face à cela, la population iranienne pourrait voir son jour de gloire se rapprocher, après avoir attendu si longtemps.
Loin d’être vaincus, les Bassidji ne sont toutefois plus à l’abri.

Néanmoins, une intervention au sol serait sans doute nécessaire pour leur porter le coup de grâce (par exemple en armant les manifestants iraniens, ou par d’autres moyens).

Si le peuple juif a appris quelque chose au fil de son histoire, c’est que l’espoir est souvent la meilleure arme. Mais la lutte ne fait que commencer, et Israël adopte une stratégie audacieuse, déjà observée dans les guerres modernes de la région.

Anticiper la crainte d’une nouvelle répression et frapper l’ennemi avec ses armes

Le chef de la police iranienne, Ahmad Reza Radan, menace d’une « répression encore plus sanglante qu’en janvier dernier » et affirme que tout manifestant sera considéré comme un ennemi.

Sachant que la période de deuil de Ali Khamenei touche à son terme, ainsi que le mois de Ramadan, les forces de répression du régime tentent « d’étouffer dans l’œuf » toute tentative de mobilisation.

Mais c’est là que les renforts venus du ciel entrent en jeu : désormais, chaque fois que les Bassidji établiront un barrage routier, ils pourraient devenir la cible de drones israéliens et subir le même sort que les combattants du Hamas ou du Hezbollah, frappés par l’armée de l’air israélienne.

Dans les guerres modernes, les drones sont devenus un outil majeur, particulièrement au Moyen-Orient.

La seule ombre au tableau serait le missile iranien 358, un intercepteur de drones redoutable, même s’il n’a été utilisé que très rarement.

La population iranienne dispose peut-être enfin de l’aide qu’elle n’attendait plus.
Ses bourreaux commencent à tomber, et une fois affaiblis, elle pourrait reprendre son destin en main, y compris face aux Bassidji, qui restent la clé de voûte du régime.

C’est d’ailleurs l’objectif annoncé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu : « créer les conditions du renversement du régime ».

POUR S'INSCRIRE A LA NEWSLETTER D'ALLIANCE ET AVOIR ACCES AUX INFORMATIONS EN UN COUP D'OEIL CLIQUEZ ICI :https://alliance-magazine.com/?p=subscribe&id=1 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi