Le Business De La Colère : Les Manifestations Pro-Palestiniennes Une Industrie Bien Huilée -vidéo-

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Le business de la colère : les manifestations pro-palestiniennes une industrie bien huilée -vidéo-

Manifestations pro-palestiniennes : quand la rue devient un business politique

Les images chocs de la vidéo publiée par le journaliste américain Nate Friedman viennent lever le voile sur une réalité dérangeante : derrière l’apparente spontanéité des manifestations pro-palestiniennes aux États-Unis, se cache une mécanique organisée, financée et professionnalisée.

La junte médiatique et militante peine à masquer l’essentiel : les manifestations pro‑palestiniennes ne sont pas le fruit d’une émotion populaire spontanée, mais d’un engrenage soigneusement orchestré, alimenté par des millions.

David Chung et le poids de l’argent

David (Sung Mo) Chung, présenté dans la vidéo comme organisateur de terrain, touche en réalité 64 000 USD de salaire + 9 581 USD de compensation en 2023  . La posture virile et contestataire masque une professionnalisation des protestations.

Face aux questions directes du journaliste, David Chung oppose un silence obstiné, répétant inlassablement « pas de commentaire », y compris lorsqu’on l’interroge sur son salaire annuel estimé à 80 000 dollars.*
Cette stratégie d’évitement, censée désamorcer la polémique, agit au contraire comme un aveu implicite. Le contraste est saisissant entre ce mutisme calculé et les documents fiscaux qui attestent noir sur blanc de sa rémunération confortable pour organiser la contestation.

Au-delà de ses fonctions officielles, David Chung joue un rôle actif sur le terrain.
Dans la vidéo de Nate Friedman, on le voit interrompre des interviews, empêcher d’autres militants de s’exprimer et contrôler l’image publique des manifestations.
Ce comportement illustre bien la mécanique de ces rassemblements : non seulement financés, mais aussi étroitement encadrés par des organisateurs professionnels chargés de verrouiller le discours et d’éviter toute parole dissonante.

Un militant payé pour protester

Au centre de l’enquête se trouve David (Sung Mo) Chung, directeur exécutif de The People’s Forum. Dans la vidéo, confronté par Friedman, il esquive les questions en répétant « pas de commentaire »
. Mais les documents fiscaux officiels parlent d’eux-mêmes : en 2023, Chung a perçu environ 64 000 dollars de salaire et 9 500 dollars de compensations, soit près de 80 000 dollars annuels, pour orchestrer ces rassemblements.

Arrêté à plusieurs reprises lors de manifestations, il est systématiquement relâché avant de reprendre sa place à la tête des cortèges. Dans certaines séquences, on le voit arborer un
t-shirt à l’effigie d’Assata Shakur, militante condamnée pour le meurtre d’un policier américain et réfugiée à Cuba. Une iconographie qui en dit long sur les modèles revendiqués.

Le rôle central du People’s Forum

The People’s Forum se présente comme un centre culturel et militant basé à New York. En réalité, il agit comme épine dorsale des mobilisations anti-israéliennes et anti-américaines, envoyant chaque semaine des annonces de manifestations et gérant une logistique redoutablement efficace.

Derrière ses vitrines idéologiques (cafés, librairie 1804 Books, formations militantes), l’organisation bénéficie de financements colossaux. Selon les bilans accessibles, elle a reçu 12 millions de dollars en 2019 via le Goldman Sachs Philanthropy Fund, après 4,4 millions en 2018 et 2,5 millions en 2017. Au total, près de 20 millions de dollars ont irrigué ce « forum populaire » en quelques années.

Les mêmes visages derrière toutes les causes : le théâtre militant subventionné

Comme par magie, on retrouve les mêmes visages derrière des bannières différentes.
David Chung ne se contente pas du People’s Forum : il occupe aussi un rôle d’administrateur chez Rise & Resist.
Autrement dit, c’est toujours la même troupe qui change simplement de pancarte selon la cause du jour.
Hier « justice sociale », aujourd’hui « Palestine libre », demain autre chose : peu importe, tant que les financements circulent et que les salaires tombent.
La rue se donne des airs de diversité, mais derrière le décor, ce sont les mêmes réseaux, les mêmes financements et les mêmes chefs d’orchestre qui tirent les ficelles.

Un mécène discret mais puissant

L’homme derrière ce financement s’appelle Neville Roy Singham, multimillionnaire de la tech, idéologue socialiste et époux de Jodie Evans, cofondatrice du groupe Code Pink.
Ensemble, ils ont mis sur pied une constellation de structures militantes progressistes, dont le People’s Forum constitue un maillon clé.

Selon plusieurs enquêtes du New York Post et du Jerusalem Post, ces flux financiers soulèvent des soupçons de liens indirects avec le Parti communiste chinois.
En juin 2025, le Congrès américain a d’ailleurs ouvert une enquête sur Singham et ses réseaux, suspectés d’alimenter des organisations radicales liées aux émeutes de Los Angeles et aux manifestations anti-israéliennes sur les campus.

Des appels explicites à la radicalisation

L’enquête de Friedman se double d’un constat inquiétant : ces structures ne se contentent pas de canaliser la colère, elles encouragent la violence.
À Columbia University, Manolo De Los Santos, autre cadre du People’s Forum, a publiquement exhorté les étudiants à « recréer l’été 2020 », référence aux émeutes liées à Black Lives Matter. Dans ses discours, il appelle à un « coup final pour détruire Israël », reprenant mot pour mot les slogans les plus extrêmes des manifestants.

La mise en scène d’une rue achetée

Derrière les slogans de solidarité, c’est donc une industrie de la contestation qui se dessine :

Des millions de dollars injectés dans la logistique et les salaires ;

Des organisateurs professionnels payés comme de véritables employés ;

Une stratégie idéologique alignée sur des intérêts étrangers ;

Une façade de « peuple dans la rue » qui masque des opérations coordonnées.

es manifestations pro-palestiniennes aux États-Unis sont tout sauf spontanées. Elles reposent sur une organisation professionnelle, financée à coups de millions, qui transforme la cause palestinienne en business politique.

La rue, loin d’être libre, est ici achetée, dirigée et scénarisée. Et la véritable question demeure : au bénéfice de qui ?

Récapitulation :

David Chung est rémunéré directement par The People’s Forum, organisation basée à New York et enregistrée en 2017 comme association à but non lucratif (statut 501(c)(3)). Son salaire et ses compensations figurent dans les formulaires fiscaux (Form 990), soit environ 75 000 $ par an.

The People’s Forum est, lui, largement financé par Neville Roy Singham, multimillionnaire américain de la tech, ancien patron de l’entreprise ThoughtWorks. Singham est marié à Jodie Evans, cofondatrice de Code Pink (groupe militant radical).

Pour irriguer ces structures, Singham a utilisé notamment le Goldman Sachs Philanthropy Fund, qui a reversé 2,5 millions en 2017, 4,4 millions en 2018 et 12 millions en 2019 au People’s Forum.

  • Ces financements sont soupçonnés d’avoir des liens indirects avec le Parti communiste chinois : plusieurs enquêtes (New York Post, Jerusalem Post, Rebel News) montrent que des entités proches de Singham auraient relayé ou financé des initiatives pro-Pékin.


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