La liste des organisations criminelles les plus dangereuses en Israël

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La journaliste Adi Meiri a révélé mercredi dans "Hadashot HaBoker" (Nouvelles du matin) un document secret sur lequel la police israélienne travaille depuis des mois.

Voici la liste des organisations criminelles et des gangs les plus puissants en Israël, avec sept d'entres elles en tête de la liste, qui sont en fait les cibles de la police israélienne pour 2018. En haut de la liste, la famille Jerushi de Ramle, qui selon la police, extorque des frais de protection et collecte des dettes, tout en commettant des infractions violentes.

Les suivants sont l'organisation d'Yitzhak Abergel, qui est en détention, Amir Molner, l'organisme de la famille Musli, la famille Karajeh, la famille Hariri et la famille Abu Latif. La police soupçonne que ces organisations œuvrent dans le blanchiment d'argent, l'extorsion sous la menace, le jeu illégal, le trafic d'armes et autres infractions, domaines qui amassent des milliards par an.

Scène d'un règlement de compte criminel présumé, à Ashkelon, le 27 juin 2017

Scène d'un règlement de compte criminel présumé, à Ashkelon, le 27 juin 2017

Au côté des sept familles qui constituent la cible de cette année, il y a plusieurs noms familiers de délinquants comme Shalom Domrani, Michael Moore et d'autres, que la police a réussi à atteindre et qui ne figurent pas sur la même liste.

"Il faut dire qu'au cours de la dernière décennie, la police a réussi à faire tomber les principales organisations criminelles", a ajouté Adi Meiri, soulignant que "quelques organisations doivent encore être dissoutes, notamment dans le secteur arabe. Elles se sont développées pendant que la police s'occupait des organisations du secteur juif. "

L'ancien commandant de la police, Avi Davidovich, un ancien commandant adjoint de l'unité, a également parlé du plan, en disant: «Même les entreprises légitimes que les familles ont montées sont utilisées pour blanchir de l'argent. Pour renverser une organisation, elle doit être «asséchée» financièrement et c'est un long processus. La police n'est pas seule dans cette histoire, et les tribunaux et les autres autorités ne devraient pas avoir peur. "

Source : mako.co.il

Copyright: Alliance

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