Les Palestiniens appellent à une journée de colère

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Les Palestiniens appellent à une journée de colère

Une coalition d'organisations arabo-palestiniennes a appelé hier à une «Journée de colère» en faisant des manifestations populaires dans "tous les quartiers de la patrie" jeudi.

Les Palestiniens appellent à une journée de colère

La raison de la «Journée de colère» est pour protester contre la politique israélienne à l'égard de la grève de la faim des terroristes palestiniens détenus et pour exiger leur libération.

Il a été demandé aux palestiniens de confronter les soldats de Tsahal et les résidents de Judée-Samarie aux postes de contrôle militaires, dans leurs communautés et à d'autres points de friction.

Lors d'une réunion tenue à Ramallah lundi, les représentants des organisations arabo-palestiniennes nationales et islamiques ont appelé le public palestinien à affronter aussi les troupes de Tsahal vendredi pour protester contre Israël "qui endommage" la mosquée Al-Aqsa, contre les détentions administratives et contre le traitement des prisonniers.

Les organisations palestiniennes ont exprimé leur opposition à toute manifestation de normalisation avec l’"occupant" et ont appelé les pays arabes à boycotter Israël et à refuser d'avoir des relations avec lui - officielles ou non.

L'appel à une «Journée de colère» vient alors que des prisonniers terroristes palestiniens en Israël continuent d'utiliser la tactique de la grève de la faim pour tenter de forcer Israël à les libérer.

Israël a plusieurs fois dans le passé cédé à la pression et libéré certains grévistes de la faim.

Le dernier cas est celui de Bilal Kayed, membre du Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), qui fait une grève de la faim pour protester contre sa détention administrative.

Les responsables de l'Autorité palestinienne disent la santé de Kayed se détériore et qu'il souffre, entre autres choses, de problèmes de vue et rénaux.

Kayed a fixé des conditions préalables "non négociables" pour arrêter sa grève de la faim, en informant les autorités israéliennes, qu’il acceptera de remanger si sa détention administrative de 4 mois se termine et que ses parents soient autorisés à lui rendre visite en prison.

Source : arutz 7

 

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