Artiste juive : Laura Nillni poétique de l’espace

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Laura Nillni artiste juive

 

Laura Nillni artiste juive

Laura Nillni artiste juive


Laura Nillni poétique de l’espace

Laura et Ricardo Nillni, « Les lumières de la ville » , Galerie Lélia Mordoch, Paris, 5 février – 12 mars 2016

Selon divers types de médiums (vidéos, sculptures, peintures, art numérique, impressions, installations architecturales, etc.) Laura Nillni articule le système des images selon divers labyrinthes et zone de passage.

En un vocabulaire dépouillé (points, lignes, carrés, croix, portées) elle dépasse le simple quadrillage en un imaginaire coloré et festif qui donne à l’espace une possibilité de déconditionnement et au regard sa liberté.

Laura et Ricardo Nillni, « Les lumières de la ville » , Galerie Lélia Mordoch, Paris, 5 février – 12 mars 2016

Laura et Ricardo Nillni, « Les lumières de la ville » , Galerie Lélia Mordoch, Paris, 5 février – 12 mars 2016

Les bords rigides deviennent en quelque sorte mouvants selon diverses propositions crées au départ avec l’aquarelle ou le numérique. L’artiste joue sur des matières qu’elle architecture de manière polyphonique et poétique. Des îlots visuel se transforment en des espace de temps est organise sans crainte des blancs.
A la manière de Cage le cheminement d’une idée ou d’un processus créatif peut venir verticalement aussi bien qu’horizontalement.

Tout dans l’œuvre est question de flux et de courants selon des « Reflected Waves » (La Casa) qui combinent échelles, langues, matières et leur « musication ».

C’est à partir d’un réservoir d’éléments et formes premières que la créatrice construit une œuvre au sens particulier : non dans la perspective de progrès qui était celle- par exemple - d’un Lautréamont mais pour obéir à l’exigence fondamentale. d’un circulus, le cycle des flux en un espace donne en un art où « l’oubli de soi » est essentiel. Il n’est plus seulement une auto-expression : il devient une auto-altération.

Jean-Paul Gavard-Perret

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