Artiste juif :Fred Stein, The World of Fred Stein

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Fred Stein poétique de la ville Fred Stein, The World of Fred Stein , Rosenberg & Co, New York, 19 novembre 2015 – 12 février 2016. « The World of Fred Stein » propose une cinquantaine d’images argentiques prises avant la guerre à Paris

Fred Stein poétique de la ville

Fred Stein, The World of Fred Stein , Rosenberg & Co, New York, 19 novembre 2015 – 12 février 2016.

« The World of Fred Stein » propose une cinquantaine d’images argentiques prises avant la guerre à Paris puis, et après le conflit, à New York mais aussi en Europe. Paysages et portraits (d’inconnus comme de célébrités) montrent comment chez Fred Stein la ville interfère sur l’être. Le photographe n’illustre pas de thèse : il sait repérer les éléments narratifs d’une histoire de la vie dans sa simplicité proche du constat mais qui s’exhausse vers la poésie urbaine en alliant deux principes fondamentaux de la modernité : objectivité et fragmentation. Par ce biais Fred Stein a cherché la construction d’une langue visuelle collective, universellement compréhensible, facteur de réconciliation et non d’opposition, dans l’humanisme et le respect.

Fred Stein poétique de la ville   Fred Stein, The World of Fred Stein , Rosenberg & Co, New York, 19 novembre 2015 – 12 février 2016.   « The World of Fred Stein » propose une cinquantaine d’images argentiques prises avant la guerre à Paris

Fred Stein poétique de la ville
Fred Stein, The World of Fred Stein , Rosenberg & Co, New York, 19 novembre 2015 – 12 février 2016.
« The World of Fred Stein » propose une cinquantaine d’images argentiques prises avant la guerre à Paris

Sans aller jusqu’à ce que Lotte Jacobi nomme « La photographie orientée » le travail de Stein jouxte le social et le politique. Prédomine toutefois une fluidité méditative. Elle ne bascule jamais dans une emphase visuelle mais « atonale» et envoûtante. L’intuition sensible plus que les procédés optiques domine : elle permet de découvrir et d’explorer l'alchimie du réel en fixant l'éphémère avec lucidité, précision et respect pour les êtres et les lieux. Le photographe crée une poésie verticale aussi dense que légère.

Jean-Paul Gavard-Perret

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