Ted Kennedy laisse une lettre posthume à Barack Obama sur sa réforme de l'assurance-maladie

Non classé - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Le sénateur Edward Moore Kennedy n'est plus mais il laisse une lettre posthume à Barack Obama, dans laquelle il apporte son soutien à sa réforme de l'assurance-maladie aux Etats-Unis, qu'il sera le "premier à mener à son terme" malgré les "difficultés". Un projet qui l'a "préoccupé", lui-même, toute sa vie.

Ted Kennedy est décédé le 26 août à l'âge de 77 ans d'une tumeur au cerveau. Il a rédigé cette lettre le 12 mai dernier. La Maison Blanche l'a rendu publique juste après le discours très attendu de Barack Obama au Congrès, pour défendre devant les parlementaires et les Américains, en prime time à la télévision, son nouveau système de couverture santé.

Ted Kennedy explique que ce projet est "décisif" pour la "prospérité future" du pays. Plus qu'une "affaire matérielle", il s'agit là d'une "question morale", plus que des "détails d'une politique", il s'agit là "des principes fondamentaux de la justice sociale".

Le sénateur démocrate du Massachusetts affirme dans sa lettre que "bientôt, très bientôt, la couverture santé, hors de prix, deviendra accessible à tous, dans une Amérique où la santé d'une famille ne dépendra plus jamais de la somme que cette famille peut consacrer à sa santé".

Le "Lion du Sénat", également surnommé "Oncle Ted", savait qu'il n'assisterait pas à la victoire du président américain sur le sujet mais il savait "que nous allions -oui, nous allions- remplir la promesse d'une couverture santé en Amérique, tel un droit et non tel un privilège.

Pendant près d'un demi-siècle au Sénat, Ted Kennedy a joué un rôle majeur dans les secteurs de la protection sociale, des droits civiques, de la guerre et de la paix. Il est entré au Sénat lorsque son frère John se trouvait à la Maison Blanche. Chacune des lois de protection sociale adoptée par le Congrès pendant ses mandats successifs porte son empreinte.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi