Bollywood, L'art de l'affiche aux éditions Taschen

Non classé - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

bollywoodlartdelaffiche.jpgLa mouvance Bollywood brasse, mélange, rapproche, séduit…Le phénomène déferle parce que Bollywood est tout de même le plus grand centre de productions de films, mais aussi parce que derrière il y a tout un peuple qui palpite, qui se reconnaît dans cette création de fictions, d'images et de musiques en affinités avec ses cultures et ses traditions. 

Bollywood: l’art de l’affiche de Paul Duncan et de Rajesh Devraj retrace l’histoire de cet art et en présente les images dans leur splendeur originelle. Il s'agit là du premier panorama complet d’un genre artistique jusqu’ici négligé et sous-estimé.

Le cinéma populaire indien est souvent assimilé par ses comédies musicales ou ses drames hors du commun. Contrairement aux affiches occidentales, qui ont pour but de faire trainer quiconque dans la salle obscure, celles-ci ont pour particularité de ne pas tomber dans le revers de la mode. Elles représentent à elles seules une histoire, une œuvre à part entière; elles attirent par leur beauté plastique l'œil bollywoodlartdelaffiche2.jpgdu promeneur. Du drame à la comédie en passant par la comédie musicale, le péplum et même le thriller, ce sont de vraies mises en scène colorées.

Souvent proches du néoréalisme mais aussi, parfois, teintées de gothique: admirez ces surimpressions, ses perspectives chamboulées et ses cadrages bizarres. En fait ces affiches pourraient être une sorte de miroir de la Vie et de l'Amour du pays et de ses habitants. En ces temps d'altermondialisation, constaté qu'un peuple ne fait pas allégeance à la machine à rêver américaine et préfère inventer ses propres histoires et ses propres paillettes, ça interpelle forcément. Hautement coloré, ce passionnant ouvrage paru aux éditions Taschen se dévore comme une superproduction historique accompagnés évidemment de poulet tandoori, Naans et de Biryanis.

Laurent Bartoleschi

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi