Procès : Gang des Barbares

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TALK -  PJ revient cette semaine sur la mort d'Ilan Halimi, ce jeune juif séquestré pendant 24 jours avant d'être assassiné en janvier 2006 par le gang des barbares dont le procès s'ouvre le 29 avril.

Il est mort durant son transfert à l'hôpital, le 13 février 2006. Quelques instants plus tôt, Ilan Halimi, 23 ans, venait d'être trouvé nu le long d'une voie ferré, bâillonné, la tête rasée, son corps brûlé sur 80% de sa surface. Epilogue tragique d'un calvaire long de 24 jours. Tout a commencé le 21 janvier, le jour où Ilan reçoit la visite d'une charmante jeune fille dans la boutique de téléphones portables où il travaille boulevard Voltaire à Paris. Ils se retrouvent pour prendre un verre. Alors qu'il la raccompagne chez elle, à Sceaux, plusieurs personnes lui sautent dessus dans l'obscurité du parc qu'ils traversent ensemble. Ilan vient d'être kidnappé. La fille était un appât.
 
Quelques heures plus tard, la première demande de rançon tombe : 450 000 euros à livrer dans les 3 jours. Au total, plus de 600 appels seront passés à la famille et aux proches d'Ilan. Au fil des conversations, la bande laisse entendre qu'elle l'a choisi parce que juif, et donc membre d'une communauté qu'elle pense riche et suffisamment solidaire pour payer. Pendant ce temps, Ilan est séquestré, battu, dans un appartement puis dans une chaufferie d'une cité de Bagneux. De cybercafés en cabines téléphoniques, les enquêteurs de la brigade criminelle traquent en vain ses ravisseurs. Plusieurs RDV seront fixés pour échanger Ilan contre de l'argent, sans jamais aboutir. Après 24 jours d'un odieux calvaire, le jeune homme est retrouvé agonisant.

Deux mois et demi de procès

Du 29 avril au 10 juillet, la cour d'assises des mineurs de Paris jugera ceux que l'on surnomme le "gang des barbares". 27 personnes seront dans le box des accusés dont le cerveau présumé, Youssouf Fofana, un franco-ivoirien de 28 ans arrêté à Abidjan.
 
A quelques jours du procès, PJ, l'émission d'actualité policière et judiciaire de LCI Radio, revient sur cette terrible affaire qui a durablement marqué tant la communauté juive que les enquêteurs du 36 quai des Orfèvres, dont la stratégie a été sérieusement mise à mal et pour qui ce fut le premier dénouement tragique dans une affaire de rapt crapuleux. Avec en invités le commandant Christophe Gesset, du syndicat de police Synergie Officiers et Liseron Boudoul, journaliste à TF1.

Vos réactions

  1. edour972@gmail.com'harent

    Llan alimi victime des erreurs de la police
    Une succession erreurs invraisemblable de la police à très certainement élevé les dernières chances d?llan de survivre.
    Dans cette histoire, tout le monde dois prendre ces responsabilités ; le ministère de l?intérieur, garde des seaux, la PJ et les complice de Fofana.
    Les politiciens de tout bord, les medias, organisme antiraciste et la population se sont mobilisé pour apporter leurs soutiens à la famille, mais surtout un jugement sévère a l?encontre de Fofana et ses complices. Mais bizarrement personne ne pointe les erreurs de la police, personne n?accuse la police de non assistance à personne en danger.
    Mais pourquoi cette omerta ?
    La police tente de se justifier dans ses erreurs, alors que les lacunes ont été nombreuses.
    la police judiciaire (PJ) parisienne a eu affaire à des ravisseurs amateurs, des soie disant pied nickelé qui ont mis en échec la police.
    Mais la vérité est ailleurs.
    3reglescitoyen.over-blog.com

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