Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Eliette Abécassis: Mes grands romans israéliens

Article paru dans"Le Journal du Dimanche" par Marie-Laure DELORME

 La littérature israélienne est à l'honneur au Salon du livre de Paris (du 14 au 19 mars). La romancière Eliette Abécassis, auteur de Qumram (Ramsay, 1996) et de La Répudiée (Albin Michel, 2000), connaît et aime Israël. Elle en parle dans son oeuvre et s'y rend plusieurs fois par an. Elle évoque pour Le Journal du Dimanche six grands romans israéliens.

Eliette Abécassis livre les clés de ses romans israéliens préférés.

Vie amoureuse, de Zeruya Shalev (Gallimard, 2000)
Vie amoureuse est un roman psychologique d'une immense finesse, dans la tradition de La Princesse de Clèves. C'est un portrait de femme. Ya'ara n'est pas heureuse en ménage. Elle rencontre Arieh. Un homme deux fois plus âgé qu'elle. Elle développe, avec lui, une obsession amoureuse. Arieh était l'amant de sa mère au moment de sa conception. Il existe donc, entre eux, l'ambiguïté de l'inceste. Ya'ara a commencé une thèse sur l'histoire d'Israël. Vie amoureuse est l'histoire d'une triple quête. Amoureuse, identitaire, historique. Zeruya Shalev, née en 1959, possède un sens inouï des situations, de la narration, des dialogues. Elle questionne le mystère de l'amour, la recherche du père à travers l'amant, l'érotisme féminin. Elle parle de la difficulté des femmes à être en couple: rencontrer et vivre avec l'autre. Le roman a fait scandale lors de sa parution en Israël. Car l'auteur de Mari et femme explore, comme la cinéaste Jane Campion, la sexualité féminine. Elle refuse de parler de politique dans son oeuvre. Elle nous rappelle ainsi qu'Israël ne se résume pas au conflit israélo-palestinien.

La Chambre de Mariana, d'Aharon Appelfeld (L'Olivier, 2008)
La mère d'Hugo (11 ans) fuit le ghetto et la déportation. Elle confie, avant, son enfant à une prostituée. Le garçon reste des journées entières enfermé dans un réduit. Aharon Appelfeld, né en 1932, rescapé de la Shoah, montre la détresse de l'enfant et la détresse de la femme. Il montre la rencontre de ces deux détresses. La Chambre de Mariana est parcourue par un souffle puissant. L'émotion qui se dégage de ce livre se révèle, à certains moments, proprement suffocante. On a parfois envie d'arrêter sa lecture tellement on est ému par cet enfant sans parents. Il va survivre grâce à l'humanité d'une femme dans un contexte qui dit justement la perte de l'humanité. Le style est simple. L'auteur d'Histoire d'une vie réussit, avec très peu d'effets, à faire passer une vérité forte.

Beaufort, de Ron Leshem (Seuil, 2008)
L'histoire se déroule durant les deux dernières années (1999-2000) de la guerre du Liban. Beaufort, citadelle construite par les croisés, symbolise la présence israélienne au Liban. Ron Leshem, journaliste et éditeur né en 1976, raconte le quotidien d'un groupe de soldats envoyés là-bas en première ligne. C'est un tableau inédit de l'armée israélienne dont on sait finalement peu de chose car elle vit en vase clos. On suit de l'intérieur, dans Beaufort, l'existence des soldats. Leurs tourments, leurs tracas, leurs peurs. Ils sont jeunes. Ce sont des enfants de 20 ans projetés dans la guerre avec les angoisses, les responsabilités, les décisions de vie ou de mort, les stratégies que ça implique. Ils essayent de s'en sortir psychologiquement, humainement, physiquement. Mais ils ont aussi les soucis et les désirs des jeunes de leur âge. Les rapports avec les filles ; les relations avec les parents. Chacun d'entre eux a son caractère. Ils doivent apprendre à vivre ensemble et à devenir des adultes. Ron Leshem nous donne une vision unique de la culture de l'armée en Israël. On comprend notamment pourquoi ça crée des liens d'amitié exceptionnels. L'argot d'armée est bien restitué par le traducteur Jean-Luc Allouche. C'est devenu en Israël un deuxième langage. Quelque chose de codé que partagent, entre eux, ceux qui ont vécu ces moments-là. Il y a aussi beaucoup d'humour: ça permet de tenir dans les moments dramatiques. J'ai été totalement emportée par Beaufort. Je me suis retrouvée dans ce fort parmi les personnages. J'ai plongé. Je me suis identifiée.

Au coeur des mers, de Samuel Joseph Agnon (Gallimard, 2008)

Nous sommes au début du XXe siècle. Samuel Joseph Agnon (1888-1970), Prix Nobel de littérature en 1966, raconte l'histoire d'un groupe de juifs religieux qui partent de leur Galicie natale pour aller vivre en Palestine. Ils sont guidés par un drôle de personnage qui s'appelle Hananiah. C'est une sorte de juif errant imprégné de culture yiddish. S.amuelJ. Agnon a écrit une fable fantastique inspirée des contes yiddish et orientaux. Au coeur des mers a été écrit en 1926. Il y a deux types de sionisme, le sionisme politique et le sionisme religieux, et le romancier raconte ici ce qu'était l'exaltation religieuse.

L'auteur d'Une histoire toute simple est méconnu en France parce que, jusqu'ici, peu et mal traduit. Emmanuel Moses, le traducteur d'Au coeur des mers, a fait un travail exceptionnel. S. J. Agnon écrit à la manière de la Bible. Expressions, rythmes, syntaxe. Emmanuel Moses réussit à rendre tout ça vivant. Le style devient alors poétique, lyrique, biblique. S. J. Agnon est l'un des plus grands écrivains israéliens. Il a vécu à Jérusalem. Il s'est plaint, un jour, du bruit dans son quartier. La mairie de la ville, par respect pour lui, a fermé la rue avec une pancarte: "Interdiction d'entrer à tout véhicule, écrivain au travail".

Une Histoire d'amour et de ténèbres, d'Amos Oz (Gallimard, 2004)
Amos Oz, né en 1939, cofondateur du mouvement "La paix maintenant" et partisan de la solution du double Etat au conflit israélo-palestinien, rend compte de la complexité d'Israël dans son oeuvre. Une Histoire d'amour et de ténèbres est un livre magistral. C'est une épopée sur les années 1930 en Israël. Amos Oz y parle des pionniers. A partir d'un destin particulier (son enfance et sa famille), il explore les origines profondes d'Israël. Il saisit le passage d'un monde (la civilisation de l'Europe et de la Russie) à un autre monde (la Palestine). Les immigrants ont transporté et adapté leur civilisation. Le romancier capture, dans Une Histoire d'amour et de ténèbres, quelque chose de l'âme israélienne, juive, russe. Elles ont en commun l'amour du livre, du texte, de la culture. Amos Oz possède une immense maîtrise de la narration. L'évocation des personnages est puissante. On est emporté, jusqu'à vivre avec eux.

Petek, de Hanan Frenk (Denoël, 2008)

Fin des années 1960. Le jeune soldat Petek se retrouve, après une mission sur la frontière jordanienne, dans une chambre d'hôpital. Il découvre qu'il a perdu ses jambes. Il a des plaies effroyables. Hanan Frenk a écrit un livre parfois insoutenable de dureté. C'est l'histoire d'une souffrance et d'une guérison. Tout ça se déroule dans l'hôpital avec l'infirmière et les autres soldats blessés. Le livre témoigne des ravages de la guerre. Hanan Frenk, aujourd'hui à la tête du département des sciences comportementales du collège universitaire de Tel-Aviv-Yafo, a écrit Petek à partir de sa propre expérience. On passe, avec ce livre, de l'autre côté du miroir. L'écriture est crue. Aucun détail ne nous est épargné. C'est effroyable et véridique. Petek ne parle pas de politique. C'est un roman humain et intime sur la souffrance née de la guerre : c'est un grand roman. On se plaint beaucoup en France de tout et de rien. Mais quand on lit ce livre, avec ses nombreuses vies détruites, on est amené à relativiser les choses.

L'Elysée déplore le boycott du Salon du livre par certains pays arabes

Le 13/03/08, Le porte-parole de l'Elysée David Martinon a déploré jeudi le boycott du Salon du livre par certains pays arabes, qui protestent contre le statut d'invité d'honneur attribué à Israël.

"C'est vraiment une mauvaise méthode que de boycotter un endroit de culture, de rencontre internationale. Ce ne sont pas les livres qui sont à craindre", a-t-il dit lors de son point presse hebdomadaire.
Le Salon du livre est "un lieu de dialogue qui doit échapper à la polémique", a estimé M. Martinon.

Le président israélien Shimon Pérès, en visite d'Etat en France depuis lundi, doit inaugurer jeudi porte de Versailles le 28e salon du Livre en compagnie de la ministre de la Culture Christine Albanel.

Barrage de roquettes sur le sud d'Israël

Le 13/03/08, Des militants palestiniens de Gaza ont tiré une dizaine de roquettes sur le sud d'Israël dans la nuit de mercredi à jeudi en riposte à l'opération de l'armée israélienne.

Ce regain de violence est venu secouer le calme relatif qui régnait dans l'étroite bande côtière palestinienne contrôlé par le Hamas, soulignant la fragilité des efforts entrepris pour obtenir une trêve de l'Etat hébreu et des dirigeants du Mouvement de la résistance islamique.

Au total, une dizaine de roquettes ont été tirées dans la nuit de mercredi à jeudi, selon les forces de sécurité israéliennes. Un avion israélien a tiré sur une rampe de lancement de roquette chargée, tôt jeudi matin.
Ce tir de barrage depuis Gaza était quasiment inélucatble après l'opération de l'armée israélienne dans l'autre territoire palestinien de la Cisjordanie. Mercredi à Bethléem, des soldats israéliens ont ouvert le feu sur une voiture, tuant quatre activistes palestiniens. Selon des responsables de la sécurité palestinienne, une des personnes tuées était le chef du Djihad islamique dans la région de Bethléem, Mohammed Shehadeh, et deux autres étaient membres du Djihad islamique. Le quatrième homme était membre des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa.

Début de la visite d'Angela Merkel en Israël

JERUSALEM,le 17/03/08 - La chancelière allemande Angela Merkel a entamé dimanche à Tel Aviv une visite de trois jours destinée à renforcer les liens entre son pays et Israël.

L'avion de Mme Merkel s'est posé à l'aéroport Ben-Gourion de Tel Aviv, où le Premier ministre Ehoud Olmert et nombre de dirigeants politiques et religieux israéliens étaient venus l'attendre. Le président israélien Shimon Pérès s'est ensuite joint à la chancelière allemande pour une cérémonie en hommage à David Ben Gourion, le premier Premier ministre d'Israël, dans le désert du Néguev. "Nous ne pouvons pas oublier l'Holocauste, mais nous devons rappeler qu'il y a une nouvelle génération en Allemagne", a déclaré M. Pérès, âgé de 84 ans.

La visite d'Angela Merkel en Israël sera marquée par un déplacement au mémorial de l'Holocauste, Yad Vashem, et par un discours historique mardi au Parlement au cours duquel la chancelière allemande devrait souligner l'engagement de Berlin à défendre Israël et son droit d'exister, selon un porte-parole. Au moins un parlementaire sera absent à l'occasion de l'intervention de Mme Merkel: Arye Eldad a déclaré qu'il ne pouvait pas entendre parler allemand dans l'enceinte de la Knesset.

"Nous discuterons de la responsabilité historique de l'Allemagne" au cours de ma visite, ainsi que de projets futurs pour améliorer la situation dans le monde, a déclaré dimanche Angela Merkel, selon une traduction de ses propos.

La chancelière allemande s'est également engagée à oeuvrer en faveur de la paix au Proche-Orient. Notant les "menaces contre Israël" au cours des 60 dernières années, elle a exprimé l'espoir de travailler en faveur d'une "solution à deux Etats: un Etat pour les juifs, l'Etat d'Israël, et l'autre pour les Palestiniens dans les territoires palestiniens".

Angela Merkel effectue ce voyage au moment où les tensions sont vives entre Israéliens et Palestiniens. Les efforts en vue de parvenir à un accord de paix entre les deux parties sont compromis par un regain de violence et des projets de construction israéliens sur des terres revendiquées par les Palestiniens pour un futur Etat.

Ces efforts de paix devraient figurer en bonne place sur l'agenda de la chancelière allemande, bien qu'aucune rencontre ne soit prévue avec des dirigeants palestiniens au cours de sa visite.

Albert Graf, porte-parole de l'ambassade d'Allemagne en Israël, a déclaré que la visite d'Angela Merkel se déroulerait exclusivement en Israël dans la mesure où elle vise à marquer le 60e anniversaire de la création de cet Etat et le lancement de rencontres entre les membres des cabinets des deux pays.

Au cours de son déplacement pour lequel elle est accompagnée de sept membres de son gouvernement et d'une délégation d'hommes d'affaires, Angela Merkel doit rencontrer Ehoud Olmert, le président Shimon Pérès et le ministre des Affaires étrangères, Mme Tzipi Livni.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riad Malki a précisé que Mme Merkel effectuerait prochainement une visite en Cisjordanie, pour s'entretenir du soutien de l'Allemagne à l'Autorité palestinienne dirigée par le président Mahmoud Abbas.

Des manifestants israéliens tentent d'attaquer la maison du tireur de Jérusalem

JERUSALEM,le 17/03/08 - La police israélienne s'est accrochée dimanche avec plusieurs centaines de manifestants radicaux qui voulaient entrer dans un village situé à l'est de Jérusalem pour détruire la maison du meurtrier palestinien de huit étudiants d'une école religieuse de la ville sainte.

Alaa Abou Dheim, 25 ans, avait ouvert le feu dans une bibliothèque de l'école talmudique Mercaz Harav à Jérusalem le 6 mars. Il a été tué sur place par un soldat. Il vivait dans le village de Jabel Mukaber.

Certains des manifestants dimanche ont réussi à franchir des barrages de la police et ont jeté des pierres sur des maisons du village, causant quelques dommages matériels sans pouvoir s'approcher du logement du jeune homme. Des villageois ont riposté par des jets de pierres également.

La police a arrêté 13 personnes, dont l'une portait un couteau à longue lame, selon le porte-parole de la police, Shmuel Ben-Ruby.

Le Salon du livre évacué pendant une heure à la suite d'une alerte à la bombe

salondulivre.jpgPARIS ,le 17/03/08- Les 20.000 à 25.000 visiteurs et exposants du Salon du livre de Paris, dont Israël est l'invité d'honneur, ont été évacués dimanche après-midi pendant plus d'une heure à la suite d'une alerte à la bombe, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'ambassadeur d'Israël à Paris, Dany Shek, a qualifié d'incident "malheureux, mais pas grave" l'alerte à la bombe, en soulignant qu'il ne fallait "pas se laisser intimider". "Ce genre d'incident d'un emmerdeur ne pourra pas perturber ce qui est une grande fête de la littérature. C'est malheureux, mais pas grave", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse après la réouverture du Salon.

Le Salon restera ouvert dimanche jusqu'à 21H alors qu'il devait fermer à 20H00, pour compenser le temps perdu durant l'alerte, ont indiqué les organisateurs.

Selon Jean-Daniel Compain, directeur de Reed expositions, organisateur du Salon, un appel anonyme a fait état d'un risque d'"attentat" peu avant 17H00.

"Nous avons pris la décision d'évacuer et de vérifier qu'il n'y avait aucun colis suspect. On ne peut pas prendre le moindre risque", a-t-il ajouté. Il a souligné que les mesures de sécurité étaient "à un niveau très élevé".

L'évacuation, qui a débuté peu avant 17H00, s'est déroulée dans le calme et assez rapidement: en un quart d'heure, la plupart des exposants et visiteurs avaient quitté le bâtiment, porte de Versailles.

Les exposants avaient regagné leurs stands vers 18H30, suivis un peu plus tard par les visiteurs.

Comme les jours précédents, les visiteurs doivent franchir un portique de sécurité et faire fouiller leur sac avant de pouvoir pénétrer dans le Salon.

De nombreux visiteurs ont renoncé à retourner au Salon et ont quitté les lieux au moment de l'évacuation.

Les services de déminage s'étaient rendus sur place, une fois le Salon entièrement évacué. Les organisateurs avaient demandé aux visiteurs d'évacuer le salon pour effectuer un "contrôle technique". La préfecture de police a indiqué ultérieurement qu'il faisait l'objet d'une alerte à la bombe.

Inauguré jeudi soir par le président israélien Shimon Peres et ouvert au public vendredi, le Salon du livre se déroule sous haute sécurité et sur fond d'appels au boycott de pays arabes et musulmans.

Plusieurs pays, comme le Liban, l'Iran, l'Arabie saoudite, mais aussi l'Union des écrivains palestiniens, des éditeurs algériens, marocains ou égyptiens, ont appelé à le boycotter pour protester contre la politique d'Israël envers les Palestiniens.

Une quarantaine d'écrivains israéliens, parmi lesquels de grandes figures de la gauche israélienne comme Amos Oz ou David Grossman, ont été invités au Salon qui se tient jusqu'à mercredi.

Nouveauté dans la contrefaçon, les fausses savonnettes

savonet.jpgROUEN ,le 17/03/08 - Pour la première fois en France, des savonnettes de contrefaçon en provenance de Chine ont été saisies au port du Havre (Seine-Maritime), rapportent les Douanes vendredi.

La saisie a été opérée le mois dernier en deux prises pour un total de près de 245.000 savonnettes d'une valeur à la revente de 300.000 euros. Selon les douanes du Havre, il s'agissait de contrefaçons de la marque Monsavon et de différentes autres marques de produits cosmétiques.

"Cette saisie (...) illustre les nouvelles tendances en matière de contrefaçon qui touchent désormais les produits de consommation courante", dit un communiqué.