Point de vue de la presse israèlienne par Valérie Karsenti .L'espion X en Israël et la double allégeance des députés palestiniens ...

Revue de Presse de Valérie - le - par .
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Encore une histoire de désinformation!!!!

La presse de gauche en Israël produit des perles à la vitesse de ces magiciens qui font jaillir des lapins sous les yeux émerveillés des badauds .

 

Ce qui est extraordinaire c'est qu'en Israël les lapins se succèdent sans que l'on ne puisse jamais prévoir d’où la bombe va exploser .Je m'explique. Comme vous l'avez surement remarqué, la gauche israélienne  pétrie de plein de  bonnes intentions (tout comme l'enfer en est pavé) est persuadée que seule la délégitimation  du gouvernement (de droite ) sortant pourrait empêcher la formation d’ une coalition avec les partis de droite dans le prochain gouvernement .

 

Et comme cela s'était déjà produit avec les affaires Vanunu et Anat Kam ,la gauche fait tout pour ressortir des fonds de tiroir ces fameux lapins qui permettront d'appuyer les affirmations selon lesquelles, Israël est un état policier qui filtre en permanence les informations qui sont diffusées au grand public et  qui "censure" tout ce qui l'ennuie .

Dans ce contexte, l'affaire du prisonnier X arrive à point nommé .

 

Un mystérieux jeune homme, d'origine australienne fait son alyah et est miraculeusement recruté par le Mossad. 

Le malheureux… Il a tout juste le temps de prendre quelques contacts en Iran", que le Mossad le rapatrie dans le plus grand secret et l'enferme au fond d'un cachot!!! Et le malheureux se pend (comprenez le Mossad s'en charge) Quelle belle et émouvante histoire…Ca tombe vraiment très bien .

 

Ce qui m'étonne c'est pourquoi la ressortir maintenant? Les faits ont eu lieu en 2010.C'est cette question et d'autres qui resteront sans réponse (par exemple l'enchevêtrement des sociétés écran pour lesquelles Ben Zygier, l'espion en question travaillait: cliquez-ici pour en savoir plus

qui me donnent à penser que Ben Zygier n'était pas une victime innocente du Mossad ,mais plutôt (et dans le meilleur des cas) sa propre victime.

Pour renforcer mes dires, je vous propose un article de Michel Garroté  (que j'admire beaucoup) qui donne une interprétation différente sur  cette nébuleuse affaire :

http://www.dreuz.info/2013/02/israel-le-suicide-du-prisonnier-x

Israël – Le suicide du « prisonnier X" 

Par: Michel Garroté

 

 Le prisonnier X, alias Ben Alon, alias Ben Zygier, s’est suicidé, le 16 décembre 2010, dans une prison israélienne. Pourquoi « révèle-t-on » cela en février 2013 ? 

En ce moment, en Israël, dans le sillage des récentes élections, un gouvernement est en voie d’être formé. Vu sous cet angle, la « révélation » inopinée d’un événement survenu il y a trois ans est préjudiciable à la droite israélienne.

 

La « révélation » a été faite par un journaliste australien de gauche, Trevor Bormann, qui a fait l’essentiel de sa carrière dans des pays musulmans. 

Bormann a fait sa « révélation » dans un « documentaire » de la chaine de télévision ABC Australia. C’est exactement comme si l’on se basait sur les « documentaires » à propos d’Israël réalisé par France 2 ou par ZDF.

 

Sa « révélation » a aussitôt été reprise par la presse de gauche israélienne qui en profite pour critiquer la « censure » pratiquée par le gouvernement israélien sortant ; qui est un gouvernement de droite. Concernant la « censure », rappelons tout de même qu’Israël est en état de guerre depuis des décennies – avec ses voisins et à cause de ses voisins – voisins musulmans dont la seule obsession, commune et permanente, est l’anéantissement du peuple juif israélien.

 

J’essaye d’imaginer la « censure » qui serait pratiquée en France, si celle-ci était menacée depuis soixante ans à la fois par l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume Uni, le Belgistan, l’Helvétistan, le Califat de Monaco et les djihadistes corses…….

 

Mais le seul point important dans cette affaire est négligé, pour ne pas dire occulté : si Ben Zygier était en prison, il n’y était pas pour rien. 

Une source, à Jérusalem, source en qui j’ai absolument confiance, affirme, après avoir rencontré des agents du contre-espionnage israéliens et occidentaux, que Ben Zygier était un agent double. Ce citoyen israélo-australien aurait en fait travaillé pour un pays ennemi d’Israël, probablement l’Iran.

 

Du reste, en ce moment, le nucléaire offensif iranien fait à nouveau la Une de la presse dans le monde. Sous cet angle aussi, la « révélation » tombe à point nommé.

 

Mon intention n’est pas de noircir un peu plus le tableau avec l’article qui va suivre, mais simplement de vous montrer que nous sommes tous victimes de notre idéalisme et de la désinformation ambiante (encore !).

J’en veux pour preuve qu’à la Knesset siègent  des députés clairement anti israéliens, mais qui ont l’assurance d’y rester grâce aux principes sacrés de démocratie et de liberté d’expression. 

Ça me rappelle un peu les années 80 en France lorsque Le Pen avait fait une apparition fracassante sur la scène politique française, alors qu’on pensait l’extrême droite morte .

Je me souviens des débats de l’époque :personne ne savait trop comment répondre aux provocations de Le Pen…

Fallait-il le censurer ou en tous cas ne pas donner de publicité à ses déclarations clairement faites dans l’intention de « créer l’évènement» ( censure de l’expression équivalant à de  la pub gratuite assurée) ou bien fallait –il répondre et tenter de rétablir la vérité en l’invitant systématiquement aux émissions politiques ? 

Résultat : pub gratuite assurée ! Ce dilemme existe dans toutes les démocraties…. Ceux qui désirent un régime totalitaire (quelqu’il soit ) commencent toujours par se servir des instruments de communication et de législation que la démocratie met à leur disposition…le meilleur exemple étant la prise de pouvoir  du parlement allemand ,en 1933  par un certain Hitler (Imah chmo).


En Israël ,on a des personnages aussi sympathiques que  Hanin Zoabi (elle a participé à la flottille de Gaza),Ahmed Tibi qui vante les martyrs palestiniens et autres Ibrahim Sarsour qui entretient des liens amicaux avec des terroristes ! Bref que du beau linge…Et ils font tous partie de la Knesset et sont en conséquence rétribués par le contribuable israélien…. Mais ,je vous laisse lire la suite.

La nationalité palestinienne des députés arabes de la Knesset

Par Maître Bertrand Ramas-Mulhbach

Pour © 2011 lessakele cliquez-ici

 

Le 5 février 2013, plusieurs députés arabes ont quitté l'Assemblée plénière de la Knesset pour ne pas entendre et être amenés à chanter l'hymne israélien la « Hatikvah » joué immédiatement après la prestation de serment (ce chant exprime le souhait du peuple juif d’être libre sur sa terre natale et de revenir à Jérusalem). 


La députée arabe Hanin Zouabi (Balad) a justifié sa position de la manière suivante : « cet hymne représente un oubli, comme si je n'existais pas, comme si je devais attendre un mythe et rêve construit à mes dépens et me taire » avant d’ajouter « En tant que femme arabe née dans ce pays, l’hymne m’oppresse et m’humilie ». Cette réflexion n’est pas surprenante. 


Corrélativement, si des juifs vivaient en territoire palestinien et se faisaient élire au parlement local, ils auraient du mal à entonner des chants qui correspondent aux valeurs palestiniennes. 

La question se pose donc une nouvelle fois de la présence, au sein de la Knesset, de députés arabes qui ne manquent pas d’affirmer leur nationalité palestinienne et qui font allégeance à une entité ennemie (la XIX° Knesset en comprend 11 : 4 au sein du parti Raam Taal de Ahmed Tibi, 4 pour le parti Hadach et 3 pour le parti balad dont Hanin Zoabi).  

La loi fondamentale sur la Knesset du 12 février 1958 a mis à la charge des députés l’obligation de déclarer allégeance à l’Etat d’Israël par une formule qui se présente de la manière suivante « Je promets de faire allégeance à l’Etat d’Israël et de m’acquitter loyalement de mon mandat à la Knesset » (article 15). L’article 16 de la loi précise que le député ne pourra pas jouir des prérogatives attachées à son statut tant qu’il n’aura pas effectué cette déclaration (ainsi, l’élection en qualité de député ne produit aucun effet, faute d’avoir déclaré « allégeance » à l’Etat d’Israël). 


D’ailleurs, ce serment interdit de se montrer « déloyal » envers Israël, sous peine d'annulation du serment d'allégeance. 

Enfin, s’agissant des députés susceptibles d’être concernés par une double allégeance, l’article 16 A exige qu’ils se libèrent de l’autre citoyenneté, leur interdisant de déclarer allégeance à l’Etat d’Israël tant qu’ils ne s'en seront pas libérés. Les députés sont privés de leurs droits de membres à la Knesset avant toute déclaration sur ce point (article 16 A loi 12 février 1958).


Sur le fondement de ces textes, le quotidien Makor Rishon a donc suggéré, le 26 janvier 2013, que les députés dotés d’une double nationalité entament les démarches pour se conformer aux textes et ainsi renoncent à leur nationalité américaine (pour Naftali Bennett du Foyer juif, le rav Dov Lipman de Yesh atid), française (pour Yoni Chetboun du Foyer juif, Carine Elharar de Yesh atid), ou australienne (pour Moshé Feiglin du Likoud). 

Les députés intéressés ont informé de ce que le principe ne posait pas difficulté à l’exception du rav Liman pour qui la décision n’est pas facile à prendre.

Bien évidemment, il conviendrait pour Israël qu’il mette en application ses textes institutionnels fondamentaux à l’égard des députés arabes de la Knesset dont le comportement déloyal et les marques d’infidélité portent gravement atteinte à l’Etat juif. 


S'agissant de Hanin Zoabi, la députée ne cache pas son inimitié pour Israël ni son statut de palestinienne. Le 13 juin 2006, elle a affirmé que la pire des menaces pour le sionisme était la démocratie, escomptant une inversion de la proportion des populations arabe et juive pour faire disparaître Israël. 


A la suite de sa participation à la flottille de Gaza en juin 2009, la Knesset a, le, 13 juillet 2010 voté le retrait de ses droits parlementaires en raison de sa solidarité exprimée sa envers les ennemis. Le 30 juillet 2010, elle a soutenu que l'atmosphère qui prévalait en Israël était celle d'un État fasciste qui n'a plus de sens critique par rapport à son image dans le monde. Le 15 avril 2012, la députée arabe a indiqué qu'Israël ne réussirait jamais à stopper les vagues de solidarité et qu’il allait se retrouver isolé au milieu d'un soutien international de plus en plus fort en faveur des « droits légitimes des palestiniens ». 


Le 26 juillet 2012, elle a accusé la politique israélienne d'être à l'origine de l'attentat meurtrier de Bourgas, en Bulgarie (commis la semaine précédente) : « S'il n'y avait pas l'occupation, il n'y aurait pas de répression et de blocus, et pas d'attentat non plus ». 


Le même jour, elle a dit qu’il n’était pas nécessaire d'observer une minute de silence aux JO de Londres pour le 40e anniversaire du massacre des athlètes israéliens à Munich qu’elle a justifié ainsi : « Pourquoi ne commémorons-nous pas les Palestiniens qu'Israël a assassinés? ». La commission électorale avait, le 19 décembre 2012, invalidé sa candidature compte tenu de son soutien à une organisation terroriste ou ennemie impliquée dans un conflit armé avec Israël, décision que la Cour Suprême a, le 30 décembre 2012, (étrangement) annulée.


La question se pose également pour Ahmed Tibi qui encourage le terrorisme palestiniens contre les intérêts supérieurs de l’Etat juif : le 4 septembre 2010, il a imputé à l'Etat juif, la responsabilité de l’attentat commis la veille près de Kyriat Arba (4 morts) : « ceux qui envoient des colons vivre dans des terres occupées sont responsables de leur vie mais aussi de leur mort ». De même, à l'occasion de la journée nationale du martyr palestinien organisée par Mahmoud Abbas en janvier 2012, le député arabe a vanté leurs actions : «Dans l’histoire des peuples et de leurs batailles, le shahid palestinien est la hauteur de la gloire. 


Le shahid est un symbole de la patrie. Je tiens à offrir mes bénédictions pour les milliers de martyrs dans la patrie ou en exil, et à féliciter vos shahids à l’intérieur de la ligne verte, ceux que l’occupant désigne comme des terroristes. Le vrai terroriste est en Israël, il est considéré comme un héros et devient même un ministre. ». Le 18 juin 2012, Ahmed Tibi a refusé que Centre aérospatial de la ville arabe de Taibe porte le nom du héros Ilan Ramon « susceptible d’être blessant pour les résidents locaux, et pour le secteur arabe en général. Ramon était un pilote de combat de Tsahal qui a participé aux bombardements de la population civile au cours de la guerre du Liban et dans l’attaque contre les pays arabes. »


On peut également citer Ibrahim Sarsour de Ra’am Taal qui a rencontré l’un des terroristes ayant participé à l’attentat du Park Hôtel (le 27 mars 2002) où Afou Agbaria qui a diffamé le Premier ministre Binyamin Netanyahou sur Facebook.


Manifestement, la déclaration d'allégeance à l'Etat juif des députés arabes est formelle, dénuée de sincérité et de pure circonstance. Israël serait donc bien inspiré d'en tirer les leçons en les destituant de leurs droits de parlementaires à la Knesset tant qu'ils n'auront pas renoncé à leur nationalité palestinienne (ce qui n’arrivera jamais). 


L’Etat juif doit donc appliquer à la lettre sa loi fondamentale et interdire aux députés arabes de la Knesset d’y siéger. Inversement si l'Etat d'Israël est incapable de respecter ses propres institutions, c'est qu'il ne se respecte pas lui-même. Il ne pourra alors jamais exiger de ses ennemis le moindre respect à son égard.

 

 

Valérie Karsenti

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