Un pas important franchi dans la lutte contre l'infiltration en Israël 

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Avancée importante dans la lutte contre l'infiltration en Israël: le Premier ministre Netanyahou a signé de nouveaux accords politiques outrepassant la décision de la Haute Cour et permettant l'expulsion des infiltrés vers les pays africains.

Dans le cadre de son dernier voyage politique et de sa visite aux Nations Unies, le Premier ministre Netanyahu a rencontré des chefs d'Etat africains et signé des accords stipulant qu'ils acceptaient le renvoi des infiltrés illégaux, même par la force.

Il est ainsi possible de confondre la décision de la Haute Cour de justice et de poursuivre la procédure d'expulsion, qui a entraîné le départ de plus de 15 000 infiltrés et constitue un pilier central de la politique du gouvernement pour résoudre la crise de l'infiltration.

Un jugement controversé

Depuis 2014, une procédure permettant le renvoi des réfugiés par consentement a été introduite en Israël. Cette procédure était basée sur des accords avec des pays qui acceptaient d'absorber les infiltrés, à condition qu'ils ne soient pas expulsés de force.

Sur cette base, Israël a utilisé un système d'incitation «bâton et carotte» conçu pour encourager les infiltrés qui n'avaient pas présenté de demande de statut de réfugié ou dont la demande avait été refusée, à accepter de quitter le pays. D'une part, une subvention de 3 500 $ était offerte à quiconque acceptait de partir. Les personnes à qui l'option avait été proposée et qui l’avaient refusée étaient placée dans un Mitkan Holot, (installation mise en place par le gouvernement israélien pour le séjour des infiltrés africains). La procédure a été couronnée de succès et, dans l'intervalle, quelque 15 000 infiltrés ont quitté le pays.

Confrontation dans le sud de Tel Aviv

Confrontation dans le sud de Tel Aviv

En août, la Haute Cour de justice a rendu une décision controversée rejetant l'utilisation de ce système d'incitation, arguant que bien que le droit international puisse également exclure les infiltrés, le séjour dans ces établissements ne devrait pas être utilisé comme incitation à partir.

Comme l'ont noté les critiques, l'annulation de la sanction consistant à rester dans le Mitkan Holot menaçait de déraciner toute la procédure de renvoi volontaire et d'empêcher la solution du problème stratégique.

Exclusion - même par la force

Il s’avère aujourd’hui que lors des discussions politiques tenues par le Premier ministre Netanyahu lors de sa visite à l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier, des accords avec les pays ont été mis en place de manière à permettre l'expulsion forcée.

Ces accords permettront à Israël d'imposer différents types de sanctions aux infiltrés qui refusent de quitter le pays, et ils annulent effectivement les restrictions imposées par la Haute Cour de justice.

Aujourd’hui, l'Etat pourra utiliser à nouveau la procédure d'expulsion et le faire encore plus intensément, ce qui apportera une solution au problème stratégique de l'infiltration illégale en Israël.

Il convient de souligner que les restrictions imposées aux infiltrés sont une partie inséparable de la campagne anti-infiltration, dans laquelle la barrière frontalière avec l'Egypte est un élément central.

La politique a connu un succès sans précédent: en 2012, plusieurs milliers d'infiltrés clandestins sont entrés en Israël par la frontière égyptienne, le pic étant en 2011, avec 17,268 personnes. Depuis l'achèvement de la clôture et la modification des lois, il y a eu une forte baisse des entrées, et depuis 2013 jusqu'à présent, seuls quelques douzaines d'infiltrés ont pénétré en Israël.

Tous les éléments de la législation permettant de gérer le phénomène sont constamment attaqués par les organisations de gauche qui lancent des pétitions en série, et les décrets de la Cour suprême rejetant les décisions du gouvernement sont critiquées de plus en plus par l'échelon politique.

Les nouveaux accords, dont l'existence est révélée ici, permettent de poursuivre la politique d'exclusion et de réduire la menace d'infiltration illégale.

Source : Israel HaYom

Copyright: Alliance

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