Le Hamas refuse de désarmer et se prépare à une reprise des combats

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Le Hamas refuse de désarmer et se prépare à une reprise des combats

Le Hamas refuse de désarmer et se prépare à une reprise des combats

Avant-hier, dimanche 13 avril 2026, lors d’une réunion au Caire, le Hamas aurait confirmé sa volonté de ne pas désarmer et donc de ne pas passer à la deuxième phase du plan, qui en comporte 21. De surcroît, le groupe aurait déjà commencé son réarmement de façon active.

Une réunion a effectivement eu lieu au Caire, réunissant le Hamas et les médiateurs, censée accélérer la poursuite du cessez-le-feu avec Israël. Au contraire, le groupe aurait clairement fait part, une fois de plus, de son refus de désarmer. Pire, il se préparerait dans l’ombre à reprendre les combats contre Israël.

Pour ce faire, il disposerait d’un plan extrêmement bien structuré. Toutefois, sachant qu’un cessez-le-feu reste possible au Liban et que les hostilités avec l’Iran n’ont pas repris, Tsahal pourrait lancer une frappe préventive contre la bande de Gaza.

Un réarmement et un recrutement qui fonctionnent

Si les éliminations ciblées ont quasiment décapité les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas (les frères Sinwar, Mohammed Deif, etc.), il resterait un survivant : Ezzedine al-Haddad, le dernier chef de la brigade de Gaza et du secteur nord, actuellement à la tête de cette branche militaire.

Il serait le dernier dirigeant expérimenté issu de la génération fondatrice. Négociant même en hébreu, il serait « plus pragmatique » et rappellerait le profil de Yahya Sinwar : quelqu’un de patient, qui prend son temps.

Son recrutement fonctionnerait, et le Hamas recruterait par milliers dans l’ombre. Le groupe aurait déjà reconstitué des brigades, repris la réparation des tunnels endommagés, ainsi que la production de roquettes et de missiles de courte portée.

Les milices anti-groupes islamistes soutenues par Israël ont échoué, et l’état-major militaire serait prêt à conquérir le reste de la bande de Gaza encore hors de son contrôle.

De plus, il n’y aurait plus aucun otage israélien dans le territoire, ce qui enlèverait une immense contrainte pour les combattants.

La stratégie du Hamas pour obliger Tsahal à reprendre les combats

Depuis octobre 2025, des terroristes tenteraient de kidnapper des soldats israéliens présents sur la « ligne jaune ». Il s’agit d’une technique classique, mais pour le moment peu concluante.

Ensuite, des drones seraient utilisés pour livrer des armes depuis l’Égypte, problème pris très au sérieux puisqu’une brigade entière aurait été dédiée à la lutte contre la contrebande à la frontière.

Enfin, il y aurait des provocations et des violations répétées du cessez-le-feu, régulièrement sanctionnées par l’armée israélienne (comme avec l’élimination, le 25 décembre dernier, de Raed Saad, commandant opérationnel et architecte du « mur de Jéricho »).

La dynamique actuelle arriverait à son terme, puisque les groupes terroristes devraient remettre leurs armes dans un délai de huit mois.

Si l’optimisme prédomine du côté américain, certains semblent oublier que la région est souvent extrêmement dure avec la naïveté. Sans tomber dans l’irrédentisme ou le pessimisme, beaucoup redoutent un nouveau cycle d’affrontements tous les six à huit mois.

Le cas du sud-Liban devrait servir d’exemple quant à la difficulté de désarmer un groupe terroriste avec une force extérieure. L’État d’Israël ne peut, lui, se permettre de déléguer sa sécurité.

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