Economie en Israël : Tnuva, les produits laitiers ne sont pas nos amis

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En Israël , Tnuva, les produits laitiers en Israël ne sont pas amis

Aujourd’hui dans les pages éco du quotidien Yediot ahronot, ממון - מוסף כלכלה deux brèves qui disent toute la complexité mais aussi les conséquences de la crise que le pays traverse, de tous points de vue.

D’abord une photo d’un type souriant , qui a l’air très content de lui, et pose devant le siège de Tnuva תנובה. La légende indique que c’est le pdg, Eyal Melis.

Le titre nous informe que Tnuva s’apprête à distribuer 200 millions de shekels de dividendes à Brightfood, son actionnaire majoritaire chinois, et aux kibboutzim qui détiennent toujours 23% des actions.

On apprend dans l’article signé Navit Zomer que la distribution des dividendes était prévue pour début 2020 mais que vu les casseroles que Tnuva se traîne depuis la révolte du cottage, ils se sont dit que sur fond de Corona ce ne serait peut-être pas hyper populaire donc ils ont repoussé.

On apprend que l’année 2019 a été particulièrement bonne pour Tnuva, pour deux raisons : le gouvernement a fait un cadeau à Tnuva en baissant le prix d’achat (obligatoire et planifié) du litre de lait de 14 agorot, et a augmenté le prix de vente au public de tous les laitages (planifié lui aussi, sinon ce ne serait pas drôle) de 3,4%.

On lui a baissé ses coûts et augmenté son chiffre d’affaires. Sympa non ? E

t sur les produits non planifiés et beaucoup plus rentables, évidemment Tnuva n’a pas jugé bon de répercuter la baisse de prix de sa matière première sur les prix de vente.

En plus, on est en chemin pour une nouvelle année exceptionnelle puisque les Israéliens sont coincés à la maison et que les ventes d’alimentation ont explosé cette année (et les prix avec). C’est les Chinois qui se frottent les mains.

Ceux qui se frottent beaucoup moins les mains, ce dont ceux dont parle une brève, sur la même page, de Gad Lior.

En Israël , Tnuva, les produits laitiers en Israël ne sont pas amis

En Israël , Tnuva, les produits laitiers en Israël ne sont pas amis

L’illustration est un gros cercle rouge avec dedans le chiffre : 29%.

Et en dessous il est marqué : « pourcentage des 18-35 ans qui ont déposé une demande de revenu minimum ». C’est nettement moins réjouissant que le type qui sourit.

Car oui, le bureau de l’emploi שירות התעסוקה הישראלי - איתך בדרך לעבודה a publié hier des données inquiétantes qui montrent une nette augmentation de la pauvreté.

L’article indique que le nombre de demandes de revenu minimum a doublé depuis que la crise du Corona a éclaté, et comprend donc un tiers de jeunes entre 18 et 35 ans.

Au Bureau de l’emploi on ajoute, nous dit l’article, qu’on a très peur de ce qui se passera lorsqu’en juin 2021 les indemnités chômage s’arrêteront.

Alors voilà on sait bien que le monde ne s’arrête pas parce qu’il y a cette crise. On sait qu’il y a des profiteurs de crise. On sait que c’est beaucoup un problème de mauvaise gestion. Mais il y a des juxtapositions qui sont parfois difficiles à supporter.

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