Europe : 200 juristes appellent au droit de boycotter Israël

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200 juristes appellent au droit de boycotter israel

Europe : 200 juristes réclament le droit d’appeler au boycott d’Israël

Deux cents juristes européens se sont élevés samedi 10 décembre, contre les restrictions à la liberté d’expression adoptées par certains États européens, afin de protéger "l’Entité sioniste qui occupe la Palestine" contre des appels au boycott.

Alors que le BDS est considérée (enfin)  comme une organisation illégale et perd du terrain sur l'ensemble des campagnes engagées contre Israël, alors qu'Israël devient "Le conseiller" incontournable des nations dans leur lutte engagée contre le terrorisme, alors qu'Israël est le leader, sans conteste, en terme de recherche médicales, technologiques, la start up Nation une réalité avant de devenir un concept ,boycotter Israël reviendrait à dire  de devenir végétalien devant  un Mac Do :-). 

Cela dit certains illuminées ne lâchent pas l'affaire, faisant leur cuisine pour le moins indigeste, avec les ingrédients archi-épuisés mais toujours en stock  l'antisémitisme et l'anti-sionisme, avec un soupçon de semblant d'humanisme sans jamais avoir mis les pieds ni à Gaza ni en Israël, il n'empêche qu'ils prétendent que l'appel au boycott est légal. Et bien non chers juristes l'appel au boycott d'Israël  est illégal ! Tout comme l'incitation à la haine , au racisme dont le BDS en est pourtant le pourfendeur.

BDS organisation illégale et condamnée pour haine raciale

BDS organisation illégale et condamnée pour haine raciale

 

Voici  leur point de vue pour le moins contestable,  forcer la main à Israël afin de faire appliquer les droits de l'homme au terrorisme, revient à dire de se laisser enterrer vivants. Pas de pitié pour le croissant radical !

Pourtant, ces juristes de renommée européenne (de France, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, d’Irlande, d’Italie, d’Espagne, d’Autriche, etc.), ont affirmé la légitimité « de défendre les droits des Palestiniens en menant la campagne BDS » (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), et se sont élevés « contre toute répression et toute négation de cette liberté d’expression ».

Ils expliquent que l’appel pacifique à manifester et boycotter à pour but de « forcer Israël à exécuter ses obligations en matière de droit international humanitaire et de normes internationales relatives aux droits humains, telles qu’exigées par de multiples résolutions de l’ONU », notamment la fin de l’occupation des territoires palestiniens et syriens.

Ils s’insurgent contre la répression des campagnes « visant à faire pression sur Israël pour qu’il se conforme au droit international, ainsi que dans la persuasion d’États tiers et d’entreprises commerciales pour que ces derniers s’abstiennent d’apporter leur soutien aux violations du droit international commises par Israël ».

Ils ont fait savoir que la France, la Grande-Bretagne, le Canada et certaines Assemblées législatives aux États-Unis « ont adopté des lois et pris des mesures exécutives pour supprimer, proscrire, et parfois pénaliser les actions du mouvement ».

« La question n’est pas de savoir si l’on approuve l’objectif ou les méthodes de BDS. Il s’agit de savoir si afin de protéger Israël, une exception à la liberté d’expression, pierre angulaire des droits de l’homme, doit être permise ».

En France la question de savoir si l’appel au boycott de l’État juif colonialiste et raciste est permis ou non, est une question âprement discutée y compris devant les tribunaux depuis plusieurs années. Dernières décisions en date, l’arrêt de la Chambre criminelle de la Cour de cassation du 20 octobre 2015, qui a confirmé la condamnation de 14 militants du groupe « BDS » pour des actions menées dans un supermarché en 2009 et 2010, où ils incitaient, à l’aide de tracts, les consommateurs à boycotter les produits en provenance d’Israël, en raison de la politique menée par ce gouvernement.

Néanmoins des militants et des juristes font observer que la décision de la Cour de cassation concerne spécifiquement des « appels au boycott de produits israéliens » et pas nécessairement « les produits issus des colonies israéliennes » ou les appels plus larges au boycott d’Israël sur le plan politique, syndical, artistique ou sportif…

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