Neuf innovations d’experts pour mieux vivre au boulot.

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Et si travailler n’importe où serait la solution qui pourrait bien changer votre vie au bureau !! 9 innovations d’experts,pour mieux vivre au boulot.

On peut (pour certaines professions) travailler partout. Une façon de ne pas stagner dans une routine et de pouvoir développer ses atouts professionnels. travailler n'importe où

Les Suédois ne sont que 54 % à se rendre au bureau tous les jours !
« Les pays scandinaves ont toujours été à l’avant-garde en ce qui concerne le télétravail », explique Philippe Planterose, président de l’Association française du télétravail et des télés activités (AFTT).

En France se développe un peu plus les espaces de cowworking, espaces de travail, « Cette idée de travailler là où on est le mieux se développe », précise Philippe Planterose, seulement 17 % des actifs sont des télétravailleurs, d’après une enquête Tour de France du télétravail (2014).

UNE SIESTE AU BUREAU

On quitte son bureau sans complexe et on s’accorde un dodo d’un bon quart d’heure (ou plus), dans une salle prévue à cet effet.

Google et Apple, ont été les premières à implanter des cabines de sieste. La sieste au bureau est par ailleurs beaucoup moins tabou en Chine.

Et en France ? Étonnant !  47 % des directeurs administratifs sont plutôt favorables à l’idée de pouvoir piquer un somme de moins de vingt minutes sur le lieu de travail.

Quelques entreprises ont ainsi expérimenté la cabine à sieste, comme Renault, Apple France et Orange. Un bar à sieste a même ouvert dans le 2e arrondissement de Paris, en 2011.

PRENDRE SES CONGÉS QUAND ON VEUT

On prend des vacances quand on veut, chaque salarié décide de combien de jours de congé il va prendre, et les pose quand il veut.

Netflix et Virgin ont été les premiers à proposer cette innovation à leurs employés, en 2009 et 2014.ord avec toute l’équipe, pas avec le patron.

«Les Américains ne prennent pas beaucoup de congés en général », explique Philippe Laval, un patron français. Une méthode qu il applique  dans sa start-up de 15 salariés.

Et en France ? C’est très rare. « C’est applicable partout, mais à condition de traiter ses salariés en adultes pour toutes les décisions, organisationnelles ou salariales, et d’être très transparent, prévient Philippe Laval. « Et, non, les salariés n’en abusent pas ! Chez nous, ils prennent 8 semaines de vacances au maximum. »

IL N’Y A PLUS DE CHEF !

Le principe, chacun est responsabilisé, tout le monde participe à la stratégie de l’entreprise, pas que les cadres par exemple. C’est un des fondements de l’entreprise libérée, une philosophie du management, popularisée en 2009 par Isaac Getz, professeur à l’ESCP.

Les prémices de cette philosophie viennent du professeur Douglas McGregor (1960) et de l’auteur Tom Peters (1995), tous deux Américains. Cette approche de l’entreprise peut être appliquée par « tous les leaders [ex-managers] qui décident de traiter avec confiance leurs collaborateurs, en prenant en compte les dimensions psychologiques de chacun », nous  a expliqué Isaac Getz, également docteur en psychologie et en management.

En France,l’idée n’est pas encore au goût du jour,selon le coauteur de « Liberté & Cie » (éd. Fayard), le mouvement s’étend relativement plus vite que dans d’autres pays. Une carte Google des entreprises libérées donne un aperçu de ces organisations, qui ont décidé de changer leur vision de la hiérarchie et du travail. Il y en a 37 recensées à ce jour.

COMBIEN JE VEUX GAGNER D’ARGENT ?

Répondre à un questionnaire anonyme et chaque employé s’autoévalue.

Chris Ashworth, a fait parler de lui, patron de Figure 53, une entreprise américaine qui crée des outils numériques pour les artistes, a décrit son nouveau système sur son blog, en août 2013.  Toutefois, le dirigeant explique que cela fait partie d’un système transparent quant à la comptabilité de l’entreprise et à ses objectifs. Les entreprises dites « libérées » peuvent aussi être concernées.

Déception, mais ce n’est pas en France que vous allez pouvoir choisir votre salaire,« Chez nous, les écarts de salaires ne varient que de 2,9 % au maximum entre n’importe quelle personne de l’organisation. Nous voulons les réduire encore », rapporte toutefois Isabelle Baur, dirigeante de Scarabée Biocoop. Un cas déjà très particulier, puisque les patrons du CAC 40 gagnent 104 fois plus que leurs salariés ( source Harvard).

ON BOSSE EN MARCHANT  

Grâce à un tapis roulant sur lequel est fixée une surface de travail, un outil, inventé par un endocrinologue américain, James Levin, en 1999, on peut effectuer (certaines) tâches… en marchant.

Figurez-vous que Victoria Beckham a essayé et adopté ce concept lors d’une visite dans une université et pas sans ses talons !!

Aucun chiffre officiel, en France car la pratique reste très marginale.

PLUSIEURS METIERS

deux, trois ou plus  on choisit d’exercer plusieurs métier : on est responsable de banque et chanteuse, pâtissier et medecin . C’est ce que l’on appelle un « slasher ».

« Ce sont surtout les 25-30 ans qui sont touchés par ce phénomène, explique Sandrine Gallissot, experte en ressources humaines. Il leur permet de coupler des activités qu’ils aiment tout en multipliant les sources de revenus. »

LA FIN DU CDI

Les travailleurs vendent de plus en plus leurs services à plusieurs employeurs, de façon indépendante.

Selon Hopwork, la plateforme de recherche des travailleurs freelances, on compte 8 900 000 indépendants en Europe, les Pays-Bas en tête. Dans « Les Echos » du 13 octobre 2015, un auteur américain prévoit même que la moitié de la population active mondiale sera indépendante d’ici à 2020 ! Aujourd’hui, les Etats-Unis en comptent 53,7 millions, ce qui représente 34 % des travailleurs.

L’Insee parle de 10 % d’indépendants en France, parallèlement, les débats sur la réforme du droit du travail se multiplient.

STOP AU TRAVAIL

La robotisation croissante ne permet plus à tout le monde d’avoir un travail. Un article du Massachusetts Institute of Technology, prévoit d’ailleurs que toutes les professions, manuelles et intellectuelles, vont être touchées par la « robolution ».

« C’est une bonne nouvelle ! assure Emmanuelle Roux, prospectiviste et créatrice du FacLab, le fablab [atelier de fabrication ouvert au public] de l’université de Cergy-Pontoise. Chacun pourra ainsi faire ce qu’il aime et se passer d’emploi.Pour compenser l’absence de revenus, l’Etat garantira un revenu de base universel.

Le Brésil, l’Inde, la Namibie ou la Finlande ont expérimenté des solutions se rapprochant du revenu de base. Ce système est aussi revendiqué par des altermondialistes, des politiques et des associations, réunis au sein du réseau mondial BIEN (Basic Income Earth Network).

60% des Français seraient favorables à l’instauration d’un revenu minimum de base ( source Ifop 2015), même si son mode de financement, lui, fait toujours débat. Par ailleurs, une étude estime à 3 millions le nombre d’emplois détruits par la robotisation d’ici à 2025.

Sources hhttps://fr.style.yahoo.com  Nathalie ZADOK

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