Table d'humour 18

Humour - Thorapie - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Rabbi Israël de Koznitz priait un jour Dieu en ces termes:
- Seigneur du monde, daigne sauver Israël, je T'en supplie.
Et si Tu T'y refuses, daigne alors sauver les goyim


Un seigneur arrive dans une petite ville de Pologne. Il rencontre un juif.

- Moïché ! Où est la préfecture ?
- D'où savez-vous que je m'appelle Moiché ?
- je l'ai deviné.
- Oui ? Alors, devinez où est la préfecture


Deux amis juifs marchent ensemble dans la rue en devisant tranquillement, quand ils voient deux non-juifs avancer dans leur direction.

- Aie, se disent-ils, on ferait mieux de s'éloigner, ils sont deux et nous sommes seuls.


Vers l'année 1936, un juif polonais qui a émigré à New York vingt ans auparavant décide de rendre une visite à sa famille et à ses amis dans son shtetl natal. Il est accueilli comme un véritable héros, on lui fait les honneurs du village.

- Comme le shtetl a grandi depuis que je suis parti ! s'émetveille-t-il. Combien de juifs habitent ici à présent ?
- Dieu merci, nous sommes environ trois mille juifs.
- Extraordinaire ! Quand je suis parti, il n'y avait que mille juifs! Et combien de goyim ?
- Environ huit cents familles. C'est pratique, chaque famille juive a son chabbes goï qui vient allumer le feu le Chabbat matin, ainsi tout le monde a bien chaud toute la journée. Et à New York, combien de juifs y a-t-il ?
- Environ deux millions.
- Deux millions ? C'est énorme ! Et combien de goyim ?
- Environ cinq millions.
- Cinq millions ! Et pour quoi faire, tant de chabbes goïm ?
 


Un juif russe a pris le bateau pour le Nouveau Monde. A chaque repas, il se trouve à la même table qu'un Français avec lequel il ne peut absolument pas communiquer. il ne parle que le russe et le yiddish, et le Français ne comprend aucune de ces deux langues. Au début du premier repas, le Français s'incline et dit :

- Bon appétit.
Le juif hésite puis répond
- Pinsky.
A chaque repas, le Français souhaite un bon appétit et le juif répond par son nom. Un autre passager qui a observé la scène révèle à Pinsky :
- Tu sais, &laqno; bon appétit » ce n'est pas son nom, cela veut dire qu'il te souhaite un repas agréable.
- Ah! Au repas suivant, quand le Français s'approche, Pinsky s'incline et lui dit :
- Bon appétit Alors le Français, heureux repond
- Pinsky


Une réunion extraordinaire a lieu un jour sous Hitler, aux débuts du Troisième Reich : ils en ont assez qu'on dise tout le temps que les Allemands ne savent pas ce qu'est l'humour. Une personne est désignée pour enquêter sur cet important problème, et chargée de rapporter dans les meilleurs délais la réponse adéquate, sinon... Parti plein d'enthousiasme, il déchante assez vite. En effet, au bout de trois mois, il a fait le tour de l'Allemagne sans avoir encore découvert le fabuleux secret. A la veille de la date fixée, découragé, il s'arrête dans une petite auberge tenue par un juif, à proximité de la capitale. - Eh, monsieur, vous avez l'air très chagriné 1

- Oui, c'est demain le dernier jour et je n ' ai pas trouvé ce pour quoi on m ' a envoyé.
J'ai peur de ce qui m'attend.
- Si je ne suis pas indiscret, monsieur, de quoi s'agit-il ?
- J'ai été envoyé pour découvrir ce qu'est le sens de l'humour.
- Oh ! Mais Je vais vous le dire, moi... Voyons si vous saurez répondre à ma question : qui est le fils de mon père et qui n'est pas mon frère ?
L'envoyé du Reich a beau réfléchir, il ne trouve pas de réponse.
- Eh bien, si vous ne savez pas qui est le fils de mon père et qui n'est pas mon frère, je vais vous donner la réponse : c'est moi, Moche Kratchmer !
- Ah! Ah! Oui, c'est bien ça, l'humour, merci bien, je peux y aller maintenant ! Il en repart tout guilleret. Le lendemain, Conseil des ministres extraordinaire, tout le monde écoute l'envoyé spécial.
- Qui peut me dire qui est le fils de mon père et qui n'est pas mon frère ? Tout le monde réfléchit, réfléchit, mais personne ne trouve de réponse.
- Vous ne savez pas qui est le fils de mon père et qui n'est pas mon frère ? je vais vous le dire, c'est Moché Kratchmer


Rosen et Lévi sont associés dans un magasin de chaussures. Un été, Rosen part en vacances en Italie : Rome, Venise, Florence... A son retour, il est interrogé par son associé : - Alors, comment c'était ton voyage en Italie ? - Formidable ! - Est-ce que tu as vu le pape ? - Bien sûr - Alors ? - je pense qu'il chausse du trente-neuf.


M. Cohen consulte un psychanalyste

- J'ai un problème, il y a quelqu'un sous mon lit.
- Vous avez regardé ?
- Oui, mais chaque fois que je regarde, il s'en va, ce qui fait que je ne le vois pas. Et dès que je ne regarde plus, il revient. Ça m'empêche de dormir, je suis tellement fatigué que je n'arrive plus à travailler, je vais être renvoyé de mon job si ça continue.
- Vous avez besoin d'une thérapie, monsieur Cohen. Venez me voir deux fois par semaine. Mais combien de temps cela va durer ?
- je ne sais pas, monsieur, trois semaines, comme trois ou six mois ou même quelques années.
- Aïe, aïe, aïe ! Et combien ça coûte ?
- Deux cent cinquante francs la séance.
- je vais me ruiner, mais pour l'instant je n'ai pas le choix. OK. Pendant quelque temps, M. Cohen se rend régulièrement chez son psychanalyste, deux fois par semaine.
Au bout d'environ cinq semaines, il cesse brutalement ses consultations, sans prévenir, sans explications. Six mois plus tard, le psychanalyste rencontre son ex-patient dans la rue. Il lui saute dessus :
- Alors, monsieur Cohen ! Ça fait très longtemps que je ne vous ai pas vu ! Vous ne m'avez pas donné de nouvelles Comment allez-vous ?
- Très bien, merci, répond Cohen honteux.
- Et est-ce que vous réussissez à dormir ou y a-t-il toujours quelqu'un sous votre lit ?
- Non, non, il n'y a plus personne sous mon lit et je dors très bien maintenant. - Ah ! dit le psychanalyste tout penaud. Et comment avezvous réussi à... ?
- je suis allé voir mon rabbin.
- Oui 
- Il m'a dit de scier les pieds du lit


Au bout de dix ans d'analyse, Jérémie est guéri, il peut enfin se marier. La nuit de noces se passe dans un superbe hôtel, dans la plus grande suite. Le jeune marié va dans la salle de bains pendant que sa toute jeune femme l'attend. Elle attend une heure, deux heures... Enfin elle se lève, colle son oreille à la porte de la salle de bains pour savoir ce qui se passe, et elle l'entend qui chuchote : Le monde intracommunautaire Il faut à tout prix que je me rappelle que ce n'est pas ma mère, non, ce n'est pas ma mère...


Le jeune Abramowitch, frais émoulu de la faculté de médecine, vient de s'installer. Tout fier, il attend ses premiers clients. Arrive un homme. Il le conduit à la salle d'attente et le fait attendre, tout en laissant la porte ouverte. Il appelle l'hôpital et s'entretient longuement avec un chef de clinique. Ensuite il appelle un fournisseur et prolonge à plaisir sa discussion, posant maintes questions superflues. Il appelle enfin un collègue afin de se faire seconder parce qu'il est déjà débordé de travail. Finalement, l'ayant fait suffisamment patienter, il va chercher son client dans la salle d'attente :

- je vous écoute, monsieur.
- Eh bien, je suis le technicien des Télécom, Je viens branchervotre ligne de téléphone !


Cohen a été en analyse pendant dix ans, quatre fois par semaine. A la fin de cette période, son analyste lui dit qu'il n'a plus besoin de venir, ils ont terminé leur travail. Cohen est très angoissé. - je suis devenu très dépendant de ces séances, je ne peux pas arrêter comme ça. Écoutez, je vous dis que vous pouvez tout à fait vous débrouiller seul à présent. Si vous avez le moindre problème, n'hésitez pas à m'appeler à n'importe quelle heure, je vous donne mon numéro de téléphone chez moi. Quinze jours plus tard, à 5 heures du matin le dimanche, Cohen appelle son analyste chez lui.

- Docteur, j'ai fait un cauchemar affreux. J'ai rêvé que vous étiez ma mère. je me suis réveillé avec un horrible malaise.
- Qu'avez-vous fait alors ?
- J'ai analysé mon rêve comme vous m'avez appris à le faire.
- Et ensuite ?
- je n'ai pas réussi à me rendormir, alors j'ai pris un petit déjeuner.
- Qu'avez-vous pris ?
- Un petit café.
- Et c'est ça que vous appelez un petit déjeuner ?


M. Abitbol se rend chez le psychiatre - Docteur, ma femme se prend pour moi, est-ce qu'on peut faire quelque chose ?

- Il faut que je la vole, amenez-la donc.
- Ce n'est pas la peine, docteur, puisque je suis là.


Mme Chekroun est en consultation chez le psychiatre

- Docteur, mon mari se prend pour un réfrigérateur, est-ce que c'est grave ?
- Non, pas du tout, si ça ne vous dérange pas.
- C'est-à-dire que ça ne me dérange pas, sauf la nuit, parce qu'il dort la bouche ouverte, et la petite lumière au fond reste allumée tout le temps.


Le manque me manque, je suis comblé (Rabbi Yaakov Lacan).


Un homme très large d'esprit mais étroit de coeur était venu trouver Rabbi Abraham de Stretyn :

- Il parait t que vous donnez aux gens des remèdes spéciaux, et que ces remèdes sont efficaces. Pourriez-vous m'en donner un pour gagner la crainte de Dieu ?
- Pour la crainte de Dieu, je n'en connais aucun. Mais si vous voulez, je peux vous en donner un pour l'amour de Dieu.
- Cela me serait très précieux. Donnez-le, je vous en prie 
- Le remède, dit alors le rabbi, c'est l'amour des hommes.
 


Hier, j'ai rencontré le psychanalyste dans la rue avec un divan sur le dos. Comme J'exprimais mon étonnement C'est une urgence, m'expliqua-t-il.

 


Un juif assez radiin va consulter un professeur de médecine célèbre. On lui a dit que la première fois on payait cinq cent francs, et les fois suivantes seulement la moitié.

Aussi, lorsqu'il entre dans le cabinet, il prend un ton enjoué
- Bonjour, docteur, c'est encore moi !
Le Professeur l'ausculte, l'interroge, prend les deux cent cinquante francs, puis,
en souriant :
- Rien de nouveau, suivez le même traitement que la dernière fois.


- Docteur, j'espère que je suis malade, parce que je n'aimerais pas me sentir aussi mal si je suis en bonne santé


Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi