Mimi the Clown s'envole pour Tel Aviv

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Mimi the Clown et ses célèbres collages urbains pour «s'exprimer coûte que coûte». Mimi the Clown et ses célèbres collages urbains pour «s'exprimer coûte que coûte».

Après avoir peinturluré les murs des rues lilloises de ses clowns, l'artiste plasticien Mimi the Clown s'envole aujourd'hui pour Tel Aviv et un projet collectif d'art urbain.

Les outils de travail de Mimi the Clown resteront les mêmes en Israël qu'en France. L'artiste a préparé dans ses valises des pochoirs et collages qui serviront, avec les travaux des 100 autres artistes participants, à redécorer un site abandonné de Tel Aviv et à en faire une galerie d'art temporaire.

Depuis cinq ans, l'artiste explore les formes d'expression que lui offre l'art de rue. Ses clowns, selon la situation ou le côté provocateur, viennent parfois choquer mais toujours questionner. Avec ses pochoirs et collages dispatchés dans la ville, "les passants se questionnent et même si leur réaction est négative, au moins il y a réaction ". Les revendications sont nombreuses pour ce militant qui ne peut accepter la malhonnêteté et l'injustice. " Quand on me demande pourquoi avoir choisi le personnage de clown, j'invite à bien regarder autour de soi et à observer la situation sociale et politique du pays;

Le clown se présente à chaque élection et pourtant il est réélu".
À partir de ses toiles, oeuvres éphémères murales et partenariats avec les écoles entre autres, Mimi the Clown veut encourager "l'ouverture d'esprit " chez ses spectateurs. " Dans une société qui montre régulièrement qu'elle ne va pas bien, il est essentiel de redonner aux gens l'envie de discuter, de découvrir, d'apprendre et de s'émerveiller ".
Le projet REUSE Project3 du collectif INSPIRE rejoint les attentes de l'artiste lillois, En réutilisant les espaces publics abandonnés ou négligés, le collectif refuse le gaspillage d'un monde capitaliste en inversant la tendance dans un sens plus social.

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