Agenda semaine du 3 -10 mai 2009

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MUSIQUES

Musique de cour

L'ensemble de musique baroque Barrocade est un orchestre unique en son genre sur la scène musicale israélienne, composé de douze musiciens qui ont étudié dans les plus grandes académies européennes, et dont le répertoire s'étend de la musique sacrée aux airs du folklore, en passant par l'opéra et la musique écrite pour le théâtre de l'époque. Bénéficiaire du soutien du ministère israélien de la culture, Barrocade est composé de Yeela Avital (soprano), Kimberly Reine et Boaz Berney (Traverso), Katya Polin (alto), Shlomit Sivan-Rosen et Yasuko HiIrata (violon baroque), Alexandra Polin et Amit Tiefenbrunn (gambe), Rinat Avissar (contrebasse), Yizhar Karshon (clavecin), Eitan Hoffer (théorbe et luth), et Yaacov Reuven (mandoline). Au programme du concert : Jean Phillipe Rebel, Vivaldi, Teleman et Clérambault. 

« Les éléments » - Concert de l'ensemble Barrocade
Mercredi 6 mai à 20 heures 30, au YMCA de Jérusalem.
Jeudi 7 mai à 20h30 Weil Auditorium Kfar Shmaryahu
Samedi 9 mai à 20h30 Einav Center Tel-Aviv
Informations et réservations: 054 449 87 92

Rock the Casbah

Speed Caravan est né du métissage de deux univers, pour le luthiste Algérien Mehdi Haddab … « Au départ, on a monté ce trio pour avoir un répertoire ensemble. C’était il y a trois ans et cela correspond au moment où j’ai commencé à jouer systématiquement du luth électrique … A cette période, avec le bassiste Pascal Teillet dit Pasco, on se voyait plusieurs soirs par semaine, on bossait parfois jusqu’à neuf heures du matin, on faisait la fête, on faisait de la musique…On s’est attrapés comme ça tous les deux et on a construit un truc dans ce tourbillon de création. C’est aussi pour cela que le projet s’appelle Speed Caravan. Comme une accélération… ». Speed Caravan a d’abord été expérimenté sur scène, pendant plusieurs années. Les compositions et les reprises se sont donc affinées au fur et à mesure des concerts… Speed Caravan a ainsi pris son temps et s’est inventée comme une caravane touarèg moderne chargée de différents univers musicaux, avec une nette prédominance rock. « Je voulais que ce soit quelque chose d’actuel  qui fasse aussi référence à l’ancien… Je suis un fou du oud du début du XXè avant 1950, de cette façon de jouer, donc il y a aussi des thèmes qui remontent à cette époque. »

Concert de Speed Caravan
Lundi 4 mai, à partir de 21 heures 30
Au Laboratoire – 28, Derekh Hebron, Jérusalem
Renseignements : 02 623 20 00


RENCONTRES


Ancient Times

Les transformations intellectuelles et religieuse de la Renaissance sont parallèles à la diffusion du savoir juif en Europe par l'imprimerie. La revitalisation de l'étude de l'hébreu, en milieu humaniste, avait un but très précis : retrouver le sens littéral des écritures, approfondir les commentaires théologiques et ainsi forger un outil herméneutique. La faculté des sciences humaines de l'université de Haifa organise, en partenariat avec le Centre Shalem et l'ambassade de France en Israël un grand colloque sur les aspects hébraïques de la Renaissance. Les principales interventions en français de ce congrès seront celles de Georges Molinié (Président, Sorbonne, Paris IV), « Postures et images juives par rapport à la culture baroque », d'Ilana Zinguer (Université de Haifa), « L'implicite à propos des Juifs de Rome (Journal de Voyage, Montaigne) », de Béatrice Perez (Université de Rennes), « Les premiers jésuites d'origine "conversa" (deuxième moitié du XVIe siècle): Diego Lainez, Polanco et les autres », et de Frank Lestringant (Sorbonne, Paris IV), "Kabbale et cosmographie, de Guillaume Postel à Jacques d'Auzoles-Lapeyre », « Les aspects hébraïques de la Renaissance », colloque universitaire Lundi 11, mardi 12 et mercredi 13 mai,  de 8 heures 30 à 19 heures, Université de Haïfa-Observatoire de la tour Eshkol (30ème étage) informations et réservations : hebrnss@research.haifa.ac.il

Modern Times

«La sexagénaire jeunesse d’Israël» : c’est le titre des deux derniers numéros de la revue Les Temps modernes, fondée en octobre 1945 par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, publiée par les Editions Gallimard, et actuellement dirigée par le célèbre écrivain et réalisateur Claude Lanzmann. Le second tome, sous-titré «Des Israéliens se parlent, nous parlent», réfléchit sur les problématiques éternelles de ce pays aux multiples conflits. «Israël est bel et bien passé d’un discours, d’un parti, d’une structure sociale hégémonique à un modèle plus éclaté.

Cet éclatement a ses travers, ses dérives, ses excès », écrit Denis Charbit dans son introduction. « Il a au moins cette vertu que toutes les bouches s’ouvrent. Discours qui va jusqu’à la logorrhée, qui sans doute donne le primat à la sensation et à la provocation.

Des voix qui ont été tues ou se sont elles-mêmes tues autrefois s’expriment aujourd’hui librement.» Dans cet excellent volume, beaucoup de textes discutent et disputent les définitions de la démocratie et de l’État d’Israël, reviennent sur la question de l’idée binationale et sur la sempiternelle opposition des laïcs et des religieux.

« Les temps modernes, Où va la société israélienne? » Débat animé par Tobie Nathan auquel participeront les auteurs, notamment Denis Charbit et Raphaël Zaguri-Orly.
Jeudi 7 mai à 20 heures.
Institut français, Rothschild 7, Tel Aviv
Informations et réservations : 03-796 80 00

CONFERENCES

les KO de Klieger

Noah Klieger est né à Strasbourg en 1926. Il part en 1938 avec ses parents en Belgique, mais la guerre les y rejoint. A l’âge de 14 ans, Noah se joint à un mouvement clandestin de jeunes Juifs qui aide à faire passer des enfants vers la Suisse à partir de la France et qui sauve ainsi environ 300 jeunes. Arrêté sur dénonciation, il est déporté à Auschwitz le 15 janvier 1943. Lorsqu’on lui demande comment il a réussi à survivre là-bas, il répond : « J’ai eu de la chance », et ajoute : « Personne n’est sorti d’Auschwitz, si ce n’est par des miracles d’heure en heure. »

Noah Klieger a reçu en cadeau le don de survivre ; c’est ce qu’il s’attache à nous démontrer tout au long de ses récits : il s’en tire toujours d’extrême justesse. Depuis le début, où à l’âge de 16 ans, en 1942, il exige la libération de son père devant un officier SS. Jusqu’à la fin, où il termine vivant la Marche de la mort, aux côtés de 600 autres prisonniers arrivés à Ravensbruck à bout de forces, alors qu’ils étaient 3 000 au départ du camp de Dora. Après la Libération, Noah Klieger a fait partie des membres de l’équipage de l’Exodus. Il s'est porté volontaire dans l’armée juive naissante qui combattait pour l’indépendance d’Israël. Aujourd’hui, il vit encore en Israël. Il collabore depuis plus de 50 ans à Yediot Aharonot, et est également correspondant sraélien du journal français l’Equipe,

Noah Klieger présente son livre « La Boxe ou la Vie - récits d'un rescapé d'Auschwitz » paru aux éditions Elkana.
Lundi 4 mai à 20 heures.
Institut français, Rothschild 7, Tel Aviv
Informations et réservations : 03-796 80 00

Aux sources de la musique

Ça commence comme un roman d’aventure : un coup de fil du ministère des Affaires étrangères israélien propose en 1963 à un corniste de l’orchestre symphonique de la radio de partir en République centrafricaine, dans le cadre d’un programme de coopération : le président centrafricain veut une fanfare…Une fanfare qui n'existera jamais. Mais, durant son voyage, Simha Arom découvrira des musiques extraordinaires et bouleversante, comme celle des Pygmées : « Je sentais que leur musique venait du fond des âges, mais aussi, d’une certaine manière, du plus profond de moi-même ». Pour comprendre, Simha Arom va faire un long périple en Centrafrique. Il va inventer de nouvelles méthodes de recherche, créer un musée des arts et traditions populaires, multiplier les enregistrements. Il deviendra ainsi un ethnomusicologue de réputation mondiale. De la forêt où vivent les Pygmées dans des conditions difficiles, jusqu’aux scènes des festivals de musique en Europe où ils se produisent désormais, Simha Arom, directeur de recherche au CNRS, raconte, dans son livre, ces rencontres qui ont changé sa vie.

« Musicologie en Centrafrique », conférence autour du livre de Simha Arom, « La fanfare de Bangui » paru aux éditions La Découverte .
Mardi 5 mai à 20 heures.
Institut français, Rothschild 7, Tel Aviv
Informations et réservations : 03-796 80 00

Naissance d'une cité

Tel Aviv surgie du désert, Tel-Aviv la moderne, la laïque, face à Jérusalem, l'ancienne, la pieuse. Tel-Aviv, l'utopique qui fut pensée, rêvée, écrite avant d'être bâtie. Sur quel terrain la ville a-t-elle été érigée ? À quoi ressemblait-elle il y a cent ans ? L'architecte urbaniste Catherine Weill-Rochant évoque une grande histoire inédite. Elle raconte comment, à partir d'origines contrastées et de territoires bigarrés s'est constituée une ville, un territoire, et quels rêves, et conflits ont orienté cette épopée, avant même la création de l'État israélien. 
Catherine Weill-Rochant est docteur en études urbaines, aménagement et urbanisme et enseignante à l'École nationale supérieure d'architecture de Paris Belleville. Elle est conservatrice régionale de l’inventaire des monuments historiques, chercheur associée au Centre de recherche français de Jérusalem et s'est spécialisée dans l'étude des villes et la restauration du patrimoine architectural et urbain.

« Tel Aviv, la ville promise », conférence de Catherine Weill-Rochant
Mercredi 6 mai à 18 heures. Institut français, Rothschild 7, Tel Aviv . Informations et réservations : 03-796 80 00

FASHION

IT BAGS

« La beauté, le style, l'harmonie, la grâce, le rythme... Tout est affaire de simplicité », Telle est la devise de Yael Rosen, fondatrice de la marque « Kissim » en 1999, et dont les modèles de tissu et de cuir sont fermement ancrés dans l'idée du mariage parfait de l'élégance et de la ligne. Une collection de sacs et de cabas innovants, expressions de la féminité contemporaine, à la fois fluides et parfaitement coupés, et une attention au détail très marquée qui fait l'allure et le style unique de la marque.

« Kissim », 8 rehov HaHashmal , Tel-Aviv
Renseignements au 03 560 48 90 et à l'adresse : http://www.kisim.com/Collection.asp?MenuID=84

 
Joli jupons

La créativité, la simplicité,  le « chic ». C'est sur ces trois axes que se décline le travail de la créatrice de mode Hyérosolomitaine Yael, qui mise, à partir d'une base assez classique, le féminin israélien religieux (robes et jupes longues et mi-longues, chemisiers manches trois-quart) sur le « petit quelque chose » qui fait toute la différence. A la fois confortables et originales, ses créations présentent des combinaisons étonnantes de matières et de couleurs, Israélienne et très fraiche, Une mode véritable pour les femmes qui veulent respecter la « tsniout », et pour toutes les autres.

« Yael », 23 Derekh Bein Lehem - Jerusalem
Renseignements au 054-661 81 22 et à l'adresse : http://www.yaeldesign.co.il

FOODING

Pour l'amour du bon vin

Depuis que vignobles israéliens ont appris à faire parler d'eux au delà des frontière et depuis que les artisants fromagers du pays ont appris le savoir faire des maitres français, on attendait plus que lui... Enfin, un vrai bar-à-vins en Israël! A coté de sa carte des meilleurs crus israéliens, que l'on peut déguster à la bouteille ou au verre, en écoutant les histoires merveilleuses de leurs origines racontées par les maîtres sommeliers du lieu, le « Benyamin » propose de délicieux plateaux de fromage locaux, accompagnés par des fruits de saison. Le mariage parfait pour un brunch entre amis ou en amoureux. En toute simplicité et convivialité.

« Benyamin » - 30, Nahalat Benyamin, Tel-Aviv
Réservations : 03 516 84 10

Pour l'amour du bon pain

Les 29 boutiques-boulangeries « Lehem Erez » d'Israël doivent leur nom au chef Erez Komrowsky, grand amoureux du blé et du levain devant l'Eternel, qui a transmis à ses ouvriers l'amour très français du vrai pain à l'ancienne, travaillé à la main, cuit au feu de bois, aux multiples parfums et composantes, céréales, graines, parfumées, farces gouteuses sur des base de farines de première qualité. Ses boutiques proposent aussi de nombreux gâteaux, entremets, confitures, sauces , et tartes, sucrées et salées. Des produits délicieux et naturels, sans additifs, colorants ni produits de conservation ajoutés. Le plus : tous ses pains sont diététiques!

« Lehem Erez » - 52, rehov Even Gvirol, Tel-Aviv
Renseignements  : 03 636 93 81 ou http://www.lehemerez.co.il/index.php

CINEMA

Il était une fois Tel-Aviv

Le festival international du film documentaire DOCAVIV, qui se déroulera du 7 au 16 mai prochain, à la cinémathèque de Tel Aviv, consacrera une séance spéciale au superbe film de Paul Ouazan « April in Tel Aviv », co-produit par ARTE France. L'Ambassade de France en Israël, en partenariat avec le festival, et à l'occasion de la parution de l'ouvrage « Tel-Aviv, sans répit » d'Ami Bugani, aux éditions Autrement, organiseront un panel de discussions autour de l'avenir de la « ville blanche », centenaire cette année, modéré par Nitzan Horowitz, membre de la Knesset, Avec les participations de : Ami Buganim, Paul Ouazan, Ruth Kalderon, Dori Manor et Hillel Shoken. Ce panel sera précédé de la projection du film « Tel Aviv, a City and Its Activities » (1961), prèté par l'INA, « Tel-Aviv, version française », Panel et projections, vendredi 8 mai, à 10 heures, cinémathèque 1
« April in Tel Aviv », projection, mardi 12 mai, à 20 heures, cinémathèque 1
Cinémathèque de Tel-Aviv – 2, rehov Shprinzak, Tel-Aviv
Renseignements et réservations : 03 606 08 00, ext. 0 et http://www.docaviv.co.il


Chefs-d'oeuvre en mai

Ce mois-ci, dans le cadre du programme Trésors du cinéma français, le Centre Culturel Français Romain Gary et la Cinémathèque de Jérusalem vous proposent trois films :

« L’Armée des ombres » de Jean-Pierre Melville(1969) - jeudi 7 mai à 18 heures.
1942. Gerbier, ingénieur des Ponts et Chaussées, est également l'un des chefs de la Résistance. Dénoncé et capturé, il est incarcéré dans un camp de prisonniers. Alors qu'il prépare son évasion, il est récupéré par la Gestapo...  Avec Simone Signoret, Lino Ventura, Paul Meurisse et Jean-Pierre Cassel.

Bonne chance de Sacha Guitry (1935) - mercredi 13 mai à 17 heures 30.
Une rue d'un quartier populaire de Paris. Claude, un mauvais peintre bientôt quinquagénaire, vivant chichement de ses croquis, a pour voisine une jeune et jolie blanchisseuse, Marie Muscat, qui habite un modeste appartement avec sa mère. Celle-ci a hâte de la marier. Un prétendant se présente en la personne de Prosper, un benêt, en instance de départ pour treize jours d'instruction militaire. Mais Marie semble plus attirée par le peintre, en dépit de leur différence d'âge. Alors qu'elle va acheter un billet de loterie, il lui souhaite cordialement «bonne chance». Superstitieuse, elle décide de partager son lot avec lui si elle gagne. Et c'est ce qui arrive: elle touche deux millions! Avec Sacha Guitry et Jacqueline Delubac.

La Crise est finie de Robert Siodmak (1934) - mercredi 27 mai (horaire non précisé).
Nicole, doublure débutante de Lola Garcin, rêve d'être la vedette dans la revue Mille jambes nues qui se joue en province. La mère de Nicole enferme Lola dans sa loge et la remplace par sa fille avec la complicité de toute la troupe, exaspérée par les caprices de « la Garcin ». Lola exige le renvoi de Nicole. Marcel, le musicien, Olga, une star sur le retour, et Nicole décident de monter à Paris dans l'espoir de créer une nouvelle revue... Avec Albert Préjean et Danielle Darrieux.
« Trésors du cinéma français »
Cinémathèque de Jérusalem, 11 rue d’Hébron - Tél. : 02-5654333/0


J'ai quitté mon pays...

Dans le cadre du programme « Ciné-Première » , en partenariat avec TV5 MONDE, le Centre culturel français Romain Gary et la Cinémathèque de Jérusalem vous proposent ce mois-ci le film de Philippe Lioret  « Welcome », samedi 9 mai, à 21 heures 30.
Alors que la Grande-Bretagne a fermé complètement ses frontières aux clandestins, des réfugiés venus des pays de l'Est s'entassent dans les environs du port de Calais. Bilal est l'un d'eux, il vient de traverser l'Europe en trois mois afin de traverser le canal de la Manche pour retrouver celle qu'il aime, partie de son pays légalement grâce à son père qui vit en Angleterre depuis quelques années. Aidé par ses compatriotes qui tentent eux-mêmes la traversée via les camions de marchandises, Bilal échoue à passer les douanes. Refoulé dans la ville française, il erre pour trouver une solution et s'inscrit aux leçons de natation de Simon, un quadragénaire sur le point de divorcer. Ce dernier, dans l'espoir de reconquérir sa femme, qui s'investit elle-même dans les causes humanitaires, décide d'aider le jeune homme, cela au mépris des lois. Pour la première fois Simon va s'intéresser à l'autre, à l'étranger, un voyage qui lui permettra de se redécouvrir lui-même... Avec Vincent Lindon, Firaat Ayverdi et Audrey Dana.

Cinémathèque de Jérusalem, 11 rue d’Hébron - Tél. : 02-5654333/0


DESIGN

Tous les moulins (à café) de mon coeur...

Adi navwany , Michal shamsian , Itamar paloge et Danielle ram, quatre diplômés du département de design de l'école Betsalel, ont élaboré ensemble un drôle et affectueux appareil à moudre le café, qui ne réclame pour son bon usage que l'effort de le serrer dans vos bras. Heart Beans est un moulin à café programmé pour opérer à partir des battements du cœur de son propriétaire, grâce à un système électronique (HBM, Heart Beat Monitoring. Cet outil de cuisine totalement adapté à la morphologie humaine, se tient comme un instrument de musique et se porte à peu de chose près comme un bébé, phénomène qui engendre automatiquement un lien intime et affectif avec la machine. Hommage ou pied-de-nez à la société de consommation? A vous de décider, En tout cas, c'est un objet esthétique, et écologique.

Vidéos explicatives et contacts à l'adresse :
http://www.nastypixel.com/prototype/heart-beans

Chaud devant !

Encore un objet référenciel à l'homme, ce drole de « mini-superman » et un petit personnage en forme de pictogramme humain, fruit du prolifique et interdisciplinaire designer israélien Shahar Peleg, diplômé de l'Institut de hautes technologies de Holon, qui produit et commercialise sélectivement ses créations en Israël, au Japon, en Australie et aux États-Unis. Le « Hot Man » de Shahar Peleg est en réalité un sous-plat original et moderne, à découvrir sur le site Internet de l'artiste avec de nombreuses autres créations uniques, comme ses « vases magnétiques », sa « Hanoukiah trompe-l'oeil », ou encore ses « chaines magiques porte-bouteilles »,

A découvrir sur le site de Shahar Peleg : http://www.peleg-design.com/products.php
Renseignements au (0)542.474.142 ou à l’adresse mail info@peleg-design.com

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