10 000 personnespour Guilat Shalit au Trocadéro

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Article paru dans "Street generation"

«Gilad Shalit, c’est notre Betancourt  à  nous», a lancé Eric Raoult visiblement très à l’aise, sur la scène dressée sur le Parvis des Droits de l’homme. Le député UMP de Seine Saint Denis, (qui, soit dit en passant, se faisait assez discret depuis l’affaire du Goncourt remis à Marie N’Diaye), était fier, hier soir, d’annoncer qu’il avait quitté une réunion de parti sur les retraites car, a-t-il ajouté, «Israël, c’est plus important que les retraites». Pendant qu’Anne Hidalgo, Première adjointe de Bertrand Delanoë,  attribuait, en direct, la distinction de citoyen d’honneur de la ville  de Paris à Gilad Shalit, la foule scandait « la photo sur la mairie!». 

Dans ce rassemblement  commémorant les quatre ans de détention du soldat franco-israélien Gilad Shalit (enlevé et détenu par le Hamas) , c’est un peu comme si les politiques redoublaient d’efforts pour convaincre la communauté juive de leur attachement à l’Etat d’Israël.  A la tribune, Claude Goasguen, Nicole Guedj, (UMP tous les deux) côtoyaient Julien Dray.  Dans le public on pouvait croiser les Arméniens pour Israel, les représentants du Conseil Représentatif des Associations Noires de France et ceux de l’ambassade chrétienne pour IsraëL.

Paul-Loup Sulizter, Elie Chouraqui, Enrico Macias ou Rika Zarai.  Nombre d’intellectuels,  Marek Halter, BHL, Claude Lanzmann en passant par Alain Finkielkraut. ce dernier a d’ailleurs été  sifflé au début de son intervention  sur l’arraisonnement de la flotille  pour Gaza  après avoir affirmé : «J’ai d’abord été consterné et horrifié et ne trouvais rien à redire aux paroles qui condamnaient l’action israélienne ».  Puis il a asséné  « j’ai vu sur des vidéos des activistes pacifistes du Mavi Marmara dire qu’ils voulaient être des martyres.  Et je les ai entendus dire aux soldats israéliens : Shut up and go back to Auschwitz. »

Dans la foule, Nathan 21 ans, souligne, « on est là car on a le même âge que Guilad, on imagine ce qu’il doit souffrir et quand un seul est enfermé, c’est le peuple dans son ensemble qui se sent enfermé». Les drapeaux israéliens et français flottent. Les pancartes affirment, « boycotter Israel, c’est boycotter la paix ».
A l’extérieur des barrières installées, pour l’occasion, au Trocadéro (la place était fermée depuis le milieu de l’après-midi), des gendarmes, des gendarmes et encore des gendarmes. Et les jeunes de La Ligue de Défense juive énervées.

Vos réactions

  1. andrebarmoha@hotmail.fr'André-Beseder

    A Paris, et ailleurs, comme à Nice, square Ytshak Rabin, se situant en plein centre ville dans les jardins Albert 1 er, quelques centaines de personnes, dont diverses organisations Juive, des representants d’élus, sans oublier de nombreux amis d’Israël, dont des Eglises Chrétienne Evangèlique pour la plupart, pour soutenir Israël et réclamer la libération de Guilad Shalit ???? ???? .

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