Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

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Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

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Les articles de Claudine Douillet

Rice appelle les Arabes à une ouverture vers Israël avant le sommet de Ryad

Rice appelle les Arabes à une ouverture vers Israël avant le sommet de Ryad

STI.jpgJERUSALEM, le 27/03/07 - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a appelé mardi les Arabes qui se réunissent en sommet mercredi à s'ouvrir envers Israël et a annoncé des rencontres régulières entre les dirigeants israélien et palestinien.

"Les Etats arabes doivent s'ouvrir envers Israël (...) afin de montrer à Israël qu'ils ont accepté sa place au Proche-Orient", a déclaré Mme Rice lors d'une conférence de presse à Jérusalem où elle a achevé une tournée régionale, la quatrième depuis le début de l'année. Les pays arabes, dont le le sommet se tient mercredi et jeudi à Ryad, doivent relancer une initiative de paix d'inspiration saoudienne datant de 2002 et qu'Israël, après l'avoir rejetée, se dit aujourd'hui prêt à accepter, moyennant des modifications, comme base pour des négociations.
 
En prévision du sommet, les chefs de diplomatie arabes ont décidé lundi de réactiver "sans amendement" ce plan qui prévoit une normalisation des relations avec Israël en échange du retrait israélien total des territoires arabes occupés depuis 1967, de la création d'un Etat palestinien et du règlement de la question des réfugiés palestiniens. Mme Rice a en outre annoncé que le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Ehud Olmert, qu'elle a rencontrés chacun à deux reprises depuis dimanche, allaient commencer à se voir régulièrement. "Ils ont accepté de se rencontrer une fois toutes les deux semaines (...) Je viendrai de temps en temps" à ces entretiens, a-t-elle ajouté. "Ils ne parleront pas seulement de questions liées à la vie quotidienne mais aussi d'un horizon politique. Il est très important qu'ils parlent de l'avenir et d'un horizon politique, sans perdre de vue ce qui se passe sur le terrain", a encore dit Mme Rice, en allusion.
 
Elle a toutefois estimé que le temps n'était pas encore propice à des négociations entre les deux dirigeants sur "le statut final" des territoires palestiniens de Gaza et de Cisjordanie. "Nous n'en sommes pas encore aux négociations sur le statut final", a dit Mme Rice. Elle a affirmé que M. Abbas "mérite vraiment" d'être un partenaire pour la paix avec Israël, toute en estimant que la mise en place d'un gouvernement palestinien d'union comprenant le Hamas, considéré comme une organisation terroriste par Washington, avait "compliqué les choses".
 
Mme Rice a rappelé que la finalité de négociations futures devait être la création d'un Etat palestinien vivant en paix aux côtés d'Israël conformément à "la vision de deux Etats" du président américain George W. Bush. "Nous devons jeter les bases afin que les négociations, lorsque leur moment sera venu, puissent aboutir", a-t-elle dit. Durant sa tournée régionale, Mme Rice s'est également rendue en Jordanie et en Egypte où elle a rencontré ses homologues d'Egypte, de Jordanie, des Emirats Arabes unis et d'Arabie saoudite, le dit quartette arabe.

Déportation: la condamnation de la SNCF annulée

                      Déportation: la condamnation de la SNCF annulée

BORDEAUX,  le 27/03/07- La cour administrative d'appel de Bordeaux a annulé la condamnation de la SNCF prononcée en juin en première instance pour son rôle supposé dans la déportation de Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

La justice administrative s'est déclarée incompétente pour traiter ce dossier et a renvoyé l'affaire à d'éventuelles procédures devant les juridictions de l'ordre judiciaire, c'est-à-dire devant la justice pénale ou la justice civile.

La décision de la cour administrative était très attendue car, depuis le jugement de première instance, environ 2.000 anciens déportés ou membres de familles de déportés ont engagé des procédures similaires.

L'enjeu financier potentiel était donc très lourd pour la SNCF, qui nie toute responsabilité dans ce dossier et rappelle que de nombreux cheminots se sont illustrés dans la Résistance.

"C'est un manière de botter en touche pour la juridiction administrative", a déclaré à la presse Me Gérard Boulanger, qui représente les personnes ayant engagé des procédures similaires.

Le 6 juin, le tribunal administratif de Toulouse (Haute-Garonne), avait condamné l'Etat et la SNCF à verser 62.000 euros de dommages et de frais de justice à quatre membres de la famille du député européen des Verts Alain Lipietz, dont le père a été déporté.

L'Etat français, dont la co-responsabilité dans l'Holocauste a déjà été reconnue par d'autres décisions antérieures de la justice pénale et administrative, n'avait pas fait appel de la décision de Toulouse.

PEU DE CHANCES D'ABOUTIR

La condamnation de la SNCF, qui s'appuyait notamment sur les factures envoyées par la SNCF à l'Etat pour certains trains de déportation, avait suscité de vives critiques, y compris dans le camp des associations d'anciens déportés.

Environ 75.000 Juifs de France ont été déportés pendant l'Occupation et seuls 2.500 sont revenus vivants des camps de la mort nazis.

La compagnie ferroviaire a pris comme avocat Arno Klarsfeld, fils du célèbre chasseur de nazis Serge Klarsfeld, qui a joué un rôle-clef dans la mise au jour de la responsabilité de Vichy.

Lors de l'audience devant la cour administrative d'appel, le commissaire du gouvernement, magistrat indépendant faisant office de ministère public, avait estimé que la SNCF n'avait aucune responsabilité autonome dans l'affaire.

La décision de la cour de Bordeaux ne ferme pas totalement la porte à une condamnation future de la compagnie ferroviaire, mais semble laisser peu d'espoir aux plaignants.

La SNCF a agi sur demande de "mise à disposition" ou "réquisition d'une autorité administrative", à savoir le gouvernement de Vichy, pour la déportation des Juifs dans des trains, rappelle en effet la cour dans son arrêt.

Il n'y a pas eu de convention spéciale organisant les transports de déportés, ajoute-t-elle.

"La SNCF ne peut être regardée comme ayant, par les prestations requises, assuré l'exécution d'un service public administratif ni davantage comme ayant disposé de prérogatives de puissance publique", ajoute-t-il.

Cette absence d'autonomie laisse peu de place juridiquement à une éventuelle condamnation de la SNCF au civil. Devant les juridictions pénales, il faudra pouvoir mettre en cause des responsabilités individuelles pour poursuivre, ce qui est, 60 après les faits, très difficile.

 



Directrice d'école interpellée: rassemblement lundi devant devant le rectorat

Directrice d'école interpellée: rassemblement lundi devant devant le rectorat

in.jpgPARIS, le 27/03/07 - Les principaux syndicats enseignants parisiens ainsi que la FCPE, RESF et SOS Racisme appellent à un rassemblement lundi à 18h00 devant le siège du rectorat de Paris pour protester contre la mise en garde à vue, vendredi, de la directrice de l'école maternelle Rampal (19e).

La FSU, le SGEN-CFDT, SUD-éducation, FO, CNT, UNSA, CGT ainsi que la FCPE, principale association de parents d'élèves et le Réseau Education sans Frontières ont appelé dans un communiqué à un rassemblement devant le rectorat de Paris, à la Sorbonne, "pour exprimer leur totale indignation, dénoncer la détention arbitraire - de la directrice d'école - et exiger l'arrêt des poursuites engagées". Dans l'après-midi, SOS Racisme et le syndicat lycéen FIDL se sont associés à cet appel à manifester.
 
"En tant qu'élèves, nous ne pouvons tolérer que nos enseignants, nos directeurs puissent être poursuivis et traités de la sorte pour avoir voulu protéger l'un des nôtres", a écrit la FIDL dans un communiqué, réclamant "la régularisation de tous les enfants scolarisés et de leur famille". "L'école est un lieu ouvert à tous et ce droit doit être impérativement respecté!", ajoute le syndicat lycéen. SOS Racisme, de son côté, appelle à se mobiliser "pour dénoncer le délit de solidarité avec les sans-papiers qui est en train de se créer dans notre pays", selon un communiqué distinct.
 
La directrice de l'école maternelle Rampal, Valérie Boukobza, a été placée en garde à vue pendant six heures vendredi au commissariat du 19e, avant d'être remise en liberté sur ordre du parquet. Sa garde à vue faisait suite à de violents incidents qui avaient opposé mardi des parents d'élèves aux forces de l'ordre après l'interpellation, dans un débit de boissons voisin de l'école, d'un grand-père chinois en situation irrégulière qui venait chercher ses deux petits-enfants. Mme Boukobza raconte dans une lettre qu'elle est accusée d'avoir traité de "connard" un policier après l'interpellation d'un parent d'élève sans papiers devant l'école, ce qu'elle réfute catégoriquement. Cette lettre, écrite après la garde à vue et intitulée "des nouvelles et des remerciements", a été apposée sur le mur d'une des quatre écoles du groupe scolaire Rampal-Lassalle, rue du général Lassalle (XIXe arrondissement).
 
Au cours de sa garde à vue, peut-on lire dans cette lettre signée de sa main, la directrice a été confrontée à "cinq policiers ayant mis en cause" son attitude lors des incidents mardi. Mme Boukobza est soupçonnée d'"avoir frappé de nombreuses fois contre la vitre d'une voiture de police et d'avoir agressé verbalement un (policier) avec une intervention du type +libérez-le, libérez-le, c'est un grand-père espèce de connard on voit bien que tu n'as pas d'enfant, toi+ (sic)". "Vous connaissez mon penchant pour la non-violence, j'ai donc tout nié", poursuit la directrice. "Les policiers ont maintenu leurs propos et moi les miens".
 
Dans la lettre, où elle remercie de leur soutien les enseignants et parents d'élèves de Rampal-Lassalle, la directrice raconte que sa garde à vue a duré de 9H20 à 15H15 et souligne que, depuis cette journée, la mairie de Paris a été "super présente" à ses côtés. "J'ai en cas de besoin leur avocat s'il y a des suites", mentionne-t-elle, précisant qu'au cours de la garde à vue, elle était assistée d'un avocat commis d'office. Pour les suites éventuelles, Me William Bourdon a accepté de la défendre, comme il l'a confirmé dimanche auprès de l'AFP. "Je l'ai immédiatement eu au téléphone après sa garde à vue. J'accepte de l'assister dans un moment un peu difficile", a déclaré l'avocat, avant d'ajouter: "je veux croire qu'il ne sera pas nécessaire de la défendre sur le plan judiciaire". Valérie Boukobza fait également allusion dans son message au rectorat de Paris : "le rectorat ne bouge pas puisqu'il s'agit d'+un temps périscolaire+", écrit-elle.

TATIANA DE ROSNAY: « Elle s’appelait Sarah »

                     TATIANA DE ROSNAY: « Elle s’appelait Sarah »

sarahh.jpgLe 16 juillet 1942, la police française tambourine à la porte, à quatre heures du matin. Sarah, dix ans, est emmenée avec toute sa famille. Pour la première fois, la petite fille voit les yeux de son père remplis de larmes. La petite fille décide de cacher son petit frère de quatre ans en l’enfermant dans un placard. Elle lui promet de revenir le délivrer et emporte avec elle la clé qui le retient prisonnier. Ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’elle part bien malgré elle pour un terrible voyage, l’horreur indescriptible. Soixante ans plus tard, en 2002, une journaliste américaine du nom de Julia Jarmond est chargée de couvrir la commémoration du Vel d’Hiv’, où plus de 4 000 enfants juifs,âgés de 2 à 12 ans ont été parqués avant d’être déportés et assassinés à Auschwitz.

Tatiana de Rosnay a choisi de nous raconter ces deux destins de femmes qui, étrangement, s’imbriquent parfaitement. Celui de Sarah qui va traîner la culpabilité de n’avoir jamais pu libérer son frère, et celui de Julia, qui ne cessera de penser à Sarah, dont l’histoire, littéralement déchirante, va libérer des secrets très profondément enfouis. Un authentique chef d’œuvre en forme de devoir de mémoire, fort, bouleversant, et diablement efficace.
Edité chez Héloïse d’Ormesson


Proche-Orient: Rice appelle les Arabes à s'ouvrir à Israël, désaccords avec Olmert

Proche-Orient: Rice appelle les Arabes à s'ouvrir à Israël, désaccords avec Olmert

JERUSALEM, le 28/03/07 - La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a appelé les Arabes qui se réunissent en sommet mercredi à s'ouvrir envers Israël et a annoncé des rencontres régulières entre les dirigeants israélien et palestinien, en achevant mardi une nouvelle tournée régionale.

Mme Rice s'est toutefois heurtée au refus du Premier ministre israélien Ehud Olmert d'engager des négociations avec le président palestinien Mahmoud Abbas sur un Etat palestinien, selon la radio militaire israélienne. "Les Etats arabes doivent s'ouvrir envers Israël afin de montrer à Israël qu'ils ont accepté sa place au Proche-Orient", a déclaré Mme Rice dans une conférence de presse à Jérusalem. Les pays arabes, dont le sommet se tient à Ryad, doivent relancer une initiative de paix d'inspiration saoudienne datant de 2002. Israël, après l'avoir rejetée, se dit aujourd'hui prêt à l'accepter, moyennant des modifications, comme base pour des négociations de paix.

Ce plan qui prévoit une normalisation des relations avec Israël en échange du retrait israélien total des territoires arabes occupés depuis 1967, de la création d'un Etat palestinien et du règlement de la question des réfugiés palestiniens. Mme Rice a en outre annoncé que MM. Abbas et Olmert, qu'elle a rencontrés chacun à deux reprises depuis dimanche, allaient commencer à se voir régulièrement. "Ils ont accepté de se rencontrer une fois toutes les deux semaines. Je viendrai de temps en temps" à ces entretiens, a-t-elle ajouté. "Ils ne parleront pas seulement de questions liées à la vie quotidienne mais aussi d'un horizon politique".

Elle a toutefois estimé que le temps n'était pas encore propice à des négociations sur "le statut final" des territoires palestiniens de Gaza et de Cisjordanie. Mme Rice a affirmé que M. Abbas "mérite vraiment" d'être un partenaire pour la paix avec Israël, prenant ainsi le contre-pied de M. Olmert qui avait accusé dimanche le leader palestinien d'avoir violé de façon "flagrante" ses engagements. Elle a toutefois estimé que la mise en place d'un gouvernement palestinien d'union comprenant le Hamas, considéré comme une organisation terroriste par Washington, avait "compliqué" la quête d'un règlement du conflit.

Selon la radio militaire, des divergences entre M. Olmert et Mme Rice ont contraint celle-ci à "revoir ses ambitions à la baisse. Le Premier ministre a refusé d'engager des négociations avec les Palestiniens sur le statut final et a opposé un veto à une intervention américaine directe dans les négociations". "C'était une conférence de presse vide de sens à cause du refus du Premier ministre d'ouvrir des négociations sérieuses avec les Palestiniens", a pour sa part affirmé le député de l'opposition de gauche Yossi Beilin.

Un haut responsable américain de la délégation de Mme Rice a toutefois minimisé les informations sur les divergences, affirmant même que les Américains avaient été "surpris" par l'engagement d'Olmert à se réunir régulièrement avec M. Abbas et de parler avec lui "d'un horizon politique" et non seulement de questions sécuritaires et humanitaires. Parlant sous couvert d'anonymat, ce responsable a souligné que la visite de Mme Rice avait donné "un très bon résultat".

Le porte-parole du gouvernement palestinien, le ministre de l'Information Moustapha Barghouthi, a déploré les propos de Mme Rice critiquant le cabinet palestinien et écartant des négociations immédiates sur l'Etat palestinien. "Ce sont des déclarations décevantes et partiales en faveur d'Israël", a-t-il dit. Durant sa tournée régionale, la quatrième depuis le début de l'année, Mme Rice s'est aussi rendue en Jordanie et en Egypte. Son périple a coïncidé avec celui du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon qui veut tenter lui aussi de donner une impulsion au processus de paix.


Le ministre israélien de la Défense serait d'accord pour passer aux Finances

Le ministre israélien de la Défense serait d'accord pour passer aux Finances

JERUSALEM, le 28/03/07 - Affaibli par la guerre de l'été dernier contre le Hezbollah au Liban, le ministre israélien de la Défense Amir Peretz serait d'accord pour changer de portefeuille et passer aux Finances, croit savoir la deuxième chaîne de la télévision israélienne.

Il est aussi reproché à M. Peretz d'avoir accepté le ministère des Finances, alors qu'il n'est pas militaire mais syndicaliste, après avoir fait campagne sur des questions sociales pour prendre la direction du Parti travailliste.

Selon la deuxième chaîne, Amir Peretz accepterait de procéder à cet échange de ministère après les élections primaires prévues en mai au sein du Parti travailliste.

Reste que, même dans ce scrutin interne, il n'est pas certain de l'emporter, compte tenu de la concurrence que représentent d'autres figures du parti, comme l'ancien Premier ministre Ehoud Barak.

La police israélienne expulse des colons juifs d'une colonie évacuée de Cisjordanie

La police israélienne expulse des colons juifs d'une colonie évacuée de Cisjordanie

HOMESH, le 28/03/07 - Des centaines de policiers israéliens équipés pour parer à d'éventuelles émeutes ont commencé tôt mercredi l'expulsion de plus de 300 colons qui s'étaient retranchés dans une colonie juive de peuplement évacuée en 2005.

Lundi, l'armée et la police israéliennes avaient autorisé quelque 2.500 manifestants à défiler jusqu'aux ruines de la minuscule colonie de Homesh située dans le nord de la Cisjordanie. Mercredi, environ 350 colons y campaient toujours et tentaient de reconstruire les bâtiments détruits alors que le gouvernement israélien a annoncé qu'il ne laisserait pas les colons tenter de s'y installer à nouveau.

Quelques minutes après l'expiration de l'ultimatum fixé par la police pour le départ des squatters, les policiers ont commencé à les expulser par la force et les diriger vers des autocars, a précisé le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld. Une centaine de squatters avaient replié leurs tentes et ont quitté volontairement les lieux. On ne déplorait aucun acte de violence, a ajouté Micky Rosenfeld.

Homesh est l'une des quatre colonies juives de peuplement de Cisjordanie évacuées en septembre 2005 dans le cadre du plan de "désengagement" de l'Etat hébreu qui comprenait également le retrait total des 21 colonies de la Bande de Gaza. Cette colonie avait été entièrement rasée par les bulldozers israéliens peu après l'évacuation des 80 colons qui y vivaient.

La circoncision, un "plus" contre le sida, mais pas l'arme absolue

       La circoncision, un "plus" contre le sida, mais pas l'arme absolue

PARIS, le 28/03/07 - L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Onusida présentent mercredi des recommandations sur les conditions dans lesquelles la circoncision pourrait servir à réduire les risques de transmission du sida, ce qu'ont montré des études en Afrique.

La circoncision constituerait en effet un moyen supplémentaire de prévention de la transmission de l'infection chez l'homme hétérosexuel, surtout dans les zones où le virus du sida (VIH) est fortement implanté comme par exemple en Afrique du Sud. Mais, ont averti les experts, "ce n'est pas l'arme absolue". La circoncision n'est pas une protection à 100% et ne doit donc pas faire négliger le recours aux préservatifs et la réduction du nombre de partenaires. Selon deux études menées au Kenya et en Ouganda, dont les résultats ont été publiés fin février dans la revue médicale britannique The Lancet, la circoncision divise au moins par deux les risques d'infection par le virus du sida (VIH).
 
Ces études confirment les conclusions présentées en 2005 d'une étude conduite par l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS, France) en Afrique du Sud (Orange Farm), montrant une diminution de 60% du risque d'infection masculine. Les experts soulignent toutefois la nécessité de pratiquer cette intervention dans de bonnes conditions d'hygiène, sous peine de voir les hommes se tourner vers des personnes non qualifiées "avec des risques de complications pouvant aller jusqu'à la mort ou des dommages permanents aux organes génitaux", selon le Pr Bertran Auvert, responsable de l'étude Orange Farm.
 
La circoncision est par ailleurs plus ou moins bien acceptée selon les cultures. En Afrique sub-saharienne, qui concentre la grande majorité des personnes touchées par le VIH-sida dans le monde (24,7 millions sur un total de 39,5 millions), la circoncision permettrait d'éviter, sur vingt ans, près de six millions de nouvelles infections et trois millions de morts, selon les projections d'une étude coordonnée par l'OMS. L'effet protecteur résulterait d'une réduction considérable, grâce à la circoncision, de la surface de peau comportant de nombreuses cellules immunitaires (cellules dentritiques) très sensibles au VIH, ainsi que d'une transformation de la muqueuse. Après l'opération, une couche de cellules semblables à celles recouvrant la peau se forme sur la muqueuse, limitant l'entrée du VIH.
 
Toutefois, une nouvelle étude conduite en Ouganda, rendue publique début mars à l'occasion d'une réunion d'experts de l'OMS et d'Onusida, suggère que le taux de transmission du virus à la femme partenaire est plus élevé avec les hommes séropositifs qui n'ont pas attendu d'être complètement cicatrisés après la circoncision pour reprendre les rapports sexuels. Quoique portant sur un très faible échantillon, ces résultats rendent indispensables une information des femmes sur les risques et les bénéfices de la circoncision masculine, estime un des auteurs, le Dr Maria Wawer (Johns Hopkins University, Baltimore, Etats-Unis).


Dressing-room de Karine Ambrioso

                               Dressing-room de Karine Ambrioso

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Actuellement au
Théatre Trévise (Paris 9e)
du mardi au samedi à 21h30
et jusqu'au 2 Juin 2007

Location : 01 48 65 97 90.
ou reservation en ligne avec fnac.com

DANS SON NOUVEAU SPECTACLE, Karine AMBROSIO occupe son "Dressing-Room" comme la piste de danse d'une boite de nuit...

Elle virevolte sur scène et s'amuse dans sa parodie des danses des années 80 et, avec une énergie incroyable, elle campe sans complexe des hommes et des femmes : de l'arbitre de foot qui a oublié de siffler un "pénot",à la gaffeuse sorte de "Pierre Richard" au féminin,
en passant par l'obsédée du shopping "parée" pour affronter les soldes, ou encore à l'inoubliable Bertrand, son ex !
C'est donc après "J'ai rencontré Richard Berry" au Théatre Trévise et "Samedi soir en direct" sur Canal + avec Kad et Olivier que Karine offre un spectacle à l'image de tous les trentenaires d'aujourd'hui, garçons et filles, et plus largement à l'image de tous les couples...

 

Javier Solana appelle les Arabes à faire montre de souplesse à l'égard d'Israël

Javier Solana appelle les Arabes à faire montre de souplesse à l'égard d'Israël

RIYAD,le 29/03/07 - Le chef de la diplomatie européenne Javier Solana a invité mercredi les Etats arabes réunis en sommet à Riyad à faire preuve de souplesse à l'égard d'Israël, relevant que ne pas régler le conflit israélo-arabe fait courir pour le Moyen-Orient le risque de "manquer le train du développement humain et économique".

Présent à Riyad, M. Solana a appelé à la fin de l'occupation des territoires conquis par Israël lors de la Guerre des Six-Jours en 1967, comme le réclame l'initiative de paix saoudienne datant de 2002 que ce sommet entend relancer.

Le haut représentant de l'Union européenne a estimé que ce plan arabe constituait "un concept général qu'il faut développer". Selon lui, il s'agit davantage d'une base de travail pour des négociations israélo-arabes que d'une proposition à prendre ou à laisser.

"Ce qui est important, c'est que les négotiations commencent", a-t-il commenté en marge du sommet arabe. "Dans toute négociation, il y a des changements de position, parce que c'est la nature même des négociations."

Dans l'offre de paix globale lancée par le roi Abdallah, les pays arabes proposent la paix et l'établissement de relations diplomatiques à Israël en échange du retrait de tous les territoires capturés lors de la Guerre des Six-Jours, de l'instauration d'un Etat palestinien ayant Jérusalem-Est pour capitale et du retour des réfugiés palestiniens.

La proposition, présentée par l'Arabie saoudite lors du sommet de la Ligue arabe à Beyrouth en mars 2002, avait été accueillie très fraîchement par Israël, notamment du fait de la délicate question du droit au retour des réfugiés. Mais l'Etat hébreu semble désormais plus conciliant à l'égard du projet.

Le Premier ministre Ehoud Olmert a souligné le 22 mars que le plan de paix saoudien pouvait constituer une "base convenable" pour poursuivre les contacts avec les pays arabes considérés comme modérés et alliés régionaux des Etats-Unis, à savoir l'Arabie saoudite, la Jordanie et l'Egypte.

M. Solana a déclaré s'attendre à ce que deux ou trois groupes de travail soient formés "pour rendre l'initiative plus opérationnelle et faire avancer le processus".

Dans un message aux dirigeants réunis à Riyad, il forme l'espoir, au nom de l'UE, que "tous les membres de la Ligue arabe prendront leurs responsibilités et contribueront au succès de cette entreprise". Et d'avertir: "En échouant dans sa réponse aux défis du moment, le Moyen-Orient risquerait de manquer le train du développement humain et économique."