Un drapeau portant l'inscription Daesh a été trouvé flottant sur un toit au nord de Tel Aviv

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Un drapeau portant l'inscription Daesh a été trouvé flottant sur un toit au nord de Tel Aviv. La police enquête.

Des commanditaires de l’état islamique en plein cœur de Tel-Aviv ? La police du district de Tel-Aviv a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de la présence d’un drapeau portant l’inscription Daesh sur le toit d’un penthouse de la rue Rekanati au nord de la ville. De plus, un drapeau associé à l’Islam a également été découvert sur place. Les voisins ont appelé la police et ont porté plainte. L’homme chargé de l’entretien de l’immeuble est tombé sur les drapeaux en montant sur le toit pour réparer le chauffage. La police a déclaré qu’une enquête était en cours. Une source policière a ajouté que les personnes responsables du placement des drapeaux sont susceptibles d’être entendues.

La police enquête

L’homme chargé de l’entretien a déclaré que l’immeuble avait récemment fait l’objet de rénovations et que des échafaudages avaient été installés. C’est peut-être ainsi que les drapeaux ont pu être frauduleusement accrochés sur la terrasse de résidents se trouvant actuellement à l’étranger.

Une forte tension règne sur Tel-Aviv depuis le double meurtre perpétré vendredi rue Dizengoff. La police poursuit ses recherches dans le but d’appréhender le suspect, Nashaat Melsham originaire de la localité d’Ara.

La chasse à l’homme a conduit à un fort taux d’absentéisme dans un certain nombre d’écoles maternelles et primaires de la ville. Selon la municipalité, seuls 50% des élèves se sont rendus en classe dans le nord de la ville, 90% dans le sud et 70% dans le centre-ville. Les parents qui ont décidé d’envoyer leur progéniture à l’école ont pris la décision de recruter des gardes armés à leurs frais. Un père témoigne : « Nous sommes préoccupés, mais mes enfants n’ont pas à souffrir de ce qui se passe et nous ne devons pas perturber leur routine. Sinon, leur avenir en matière d’éducation risque d’être compromis ».

Judith Douillet

 

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