45 jours de prison recommandés pour Bill Surkis

International - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

surkis.jpgArticle paru dans "Radio-canada.ca"

Tant la défense que la Couronne recommandent l'imposition d'une sentence de 45 jours de prison, de 240 heures de travaux communautaires et d'une probation de 3 ans pour le Montréalais Bill Surkis. Il s'agit de la peine minimale prévue par la loi dans les cas de possession de pornographie juvénile. Ces recommandations ont été faites, jeudi, au palais de justice de Montréal, où cet ex-chef de la communauté juive comparaissait.
Rappelons que Bill Surkis s'était rendu aux policiers en 2009 après que des vidéos et des photographies de pornographie juvénile eurent été trouvés dans son ordinateur personnel.

En mai dernier, l'accusé de 71 ans avait plaidé coupable de s'être trouvé en possession de ce matériel pornographique. Bill Surkis avait téléchargé lui-même dans son ordinateur des vidéos et des photos qui montraient des petites filles âgées de 6 à 14 ans se livrant à des jeux sexuels.

La défense invoque que l'accusé ne présentait pas de déviance et qu'il n'était pas un délinquant sexuel. Pour son avocat, Bill Surkis a agi sous le coup de la « simple curiosité ». La défense plaide également pour que cet ex-directeur du collège John Abbott puisse continuer à utiliser un ordinateur, qui serait indispensable à son travail.

De leur côté, les avocats de la Couronne s'alarment du fait que Bill Surkis ne reconnaisse pas avoir un problème et qu'il refuse tout traitement. La Couronne demande que Bill Surkis soit déclaré délinquant sexuel et qu'il fournisse un échantillon d'ADN aux autorités.

Bill Surkis a présenté ses regrets jeudi au palais de justice de Montréal.

Le juge doit rendre le 9 décembre sa décision sur la peine.

Ex-directeur de la section québécoise de l'organisation B'nai Brith, Bill Surkis était une figure respectée de la communauté juive montréalaise lorsque du matériel pornographique a été découvert dans son ordinateur. C'est l'employé d'un commerce où Bill Surkis avait apporté son ordinateur, pour le faire réparer, qui avait découvert les images incriminantes. Cet employé a alors alerté les autorités.

Radio-Canada.ca avec Presse canadienne

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi