Israël: des Arabes israéliens impliqués dans 57% des crimes graves

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Selon les données présentées cette semaine par le commissaire de police Roni Alsheikh, le secteur arabe israélien a une «implication manifeste» dans les infractions violentes, y compris la production, le trafic, la culture et la possession de drogues, hors consommation personnelle.

Les chiffres montrent que, bien que la proportion d'Arabes israéliens dans la population ne soit que de 21%, leur implication dans des crimes graves représente plus du double de ce nombre.

Dans la Torah, (Genèse 16:12), l'ange de Dieu déclare qu'Ismaël, le père biblique de tous les Arabes "sera un âne sauvage parmi les hommes: sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui". Cette "bénédiction" semble avoir pris racine non seulement dans les entreprises terroristes à travers le monde, mais aussi dans la criminalité locale en Terre Sainte.

Selon la police, les Arabes israéliens sont impliqués dans 57% des dossiers de meurtre en cours et dans 55% des cas de tentative de meurtre. En matière d'incendie, la part des Arabes israéliens représente 59% du nombre total de dossiers ouverts. Les Arabes israéliens sont impliqués dans 45% des vols. Ils représentent 36% des infractions contre les biens (catégorie de crime qui inclut, entre autres, vol avec effraction, vol qualifié, vol de véhicules, incendie criminel, vol à l’étalage et vandalisme) et 26% du trafic de drogue.

Il convient de noter qu'en 2016, la proportion d'Arabes israéliens dans les affaires de meurtre et de tentative de meurtre était encore plus élevée, 63%.

Trafic de drogue

Trafic de drogue

En 2016, les Arabes ont également été impliqués dans 57% de tous les cas d'incendies criminels, dans 48% des vols qualifiés, dans 36% des infractions contre les biens et dans 22% de toutes les infractions liées à la drogue.

Le ministre de la Sécurité intérieure, Gilad Erdan (Likoud), a demandé, comme condition pour occuper ce poste, un budget de 570 millions de dollars pour l'application de la loi dans le secteur arabe israélien, pour la mise en place d'une administration destinée à renforcer les services de police, pour établir des postes de police dans le secteur et recruter des officiers musulmans. Mais certains des projets du ministre Erdan, préparés en coopération avec le commissaire de police, rencontrent toujours un manque de coopération de la part des législateurs arabes.

Plus tôt cette semaine, le ministre Erdan a blâmé les députés arabes pour les échecs de l'application de la loi dans le secteur arabe.

"Disons la vérité", a-t-il dit aux députés de la tribune de la Knesset, "les personnes qui doivent se prêter à une introspection pour l'échec de l'application de la loi dans la société arabe, c’est vous".

L'examen du commissaire de police a également révélé des données encourageantes concernant les services de police dans le secteur arabe, dirigés par le sous-commissaire Jamal Hachrush, un musulman. Selon les données, en 2017, 130 Arabes musulmans ont été recrutés par la police, contre seulement 70 en 2016, et cette année, 708 autres musulmans sont recrutés. En outre, en 2016, le nombre d’incidents criminels a diminué à 329 823, contre 446 689 en 2007.

Certaines sources policières affirment que le nombre de cas est plus faible parce que le public arabe israélien aurait perdu confiance dans la police et porterait moins plainte.

Source : the Jewish Press

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