Les frères musulmans invités à Washington : L’Egypte folle de rage !

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(Source Jérusalem Post)

Suite à l’annonce (émanant d’une source anonyme Américaine) de rencontres entre des diplomates Américains et des dirigeants des frères musulmans, les autorités Egyptienne ont convoqué l’Ambassadeur Américain en poste au Caire.

Le département d’état Américain a confirmé, qu’en Janvier 2015, des discussions ont eu lieu entre des fonctionnaires de l’administration Obama et des représentants des frères musulmans, alors que cette confrérie a été dissoute et interdite par un tribunal Egyptien en 2013.

L’ambiguïté Américaine avec le pouvoir en place en Egypte montre, qu’il existe des tensions au sein de l’administration Américaine, quant à la gestion des relations avec le Président Abdel Fattah al-Sisi.

Ce dernier est arrivé au pouvoir par un putsch militaire (il était alors chef de l’armée) et l’élection qui l’a consacré Président, s’est faite avec un taux d’abstention record pour ce pays.

Il est difficile de savoir quand, Monsieur Stephen Beecroft, Ambassadeur des États-Unis, a été appelé par le gouvernement Egyptien, mais les autorités Égyptiennes ont clairement exigé que l’Amérique exprime ses regrets au sujet de ces rencontres.

Le porte-parole du département d'Etat Jeff Rathke, s’est contenté de dire : « qu'il était conscient de l’impact médiatique de telles rencontres ».

Cependant, « les États-Unis n’ont pas à se justifier. "

L’Amérique admet que le gouvernement de Monsieur Abdel Fattah al-Sisi a clairement stabilisé le Pays.

Pour autant, elle critique (prudemment) le non-respect des droits de l’homme, depuis l’accession au pouvoir du nouveau Président.

La chute de Monsieur Hosni Moubarak en 2011, qui fût longtemps l’allié des États-Unis, puis « lâché » par l’administration Obama, avait permis l’accession au pouvoir des frères musulmans, ce qui paraissait impensable.

Monsieur Mohamed Morsi qui avait gravi les échelons au sein de cette confrérie (qui se dit pacifiste), avait été élu Président de l’Egypte, (pays arabe le plus peuplé), en 2012.

Il se voulait représentatif de tous les courants politiques du pays : Laïques, Libéraux et il craignait les abus de pouvoir des frères musulmans.

C’est finalement l’Armée et le général AL SISI qui fit chuter son gouvernement.

David BRISSET.


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