Table d'humour27

Humour - Thorapie - le - par .
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L'âme de la question
La fleur du temps...

Dieu, je sais que nous sommes Ton peuple élu, mais ne pourrais-Tu pas choisir quelqu'un d'autre pour changer un peu ? (Chalom Aleichem.)

***

Ai-je la foi ? De cela, je ne puis avoir aucune certitude immédiate ; car la foi est précisément cette oscillation dialectique qui, dans le tremblement et la crainte, ne désespère pourtant jamais : Elle est ce souci infini au sujet de soi-même, ce souci de savoir si on a la foi ; et c'est ce souci qui est la foi.

***

Lorsque le Rabbi Israël Baal Chem Tov voyait qu'un malheur se tramait contre le peuple juif, il avait pour habitude d'aller se recueillir à un certain endroit dans la forêt ; là, il allumait un feu, récitait une certaine prière et le miracle s'accomplissait, révoquant le malheur.

Plus tard, lorsque son disciple, le Maguid de Mézeritch, devait intervenir auprès du ciel pour les mêmes raisons, il se rendait au même endroit dans la forêt et disait : « ~Maître de l'univers, prête l'oreille. je ne sais pas comment allumer le feu, mais je suis encore capable de réciter la prière. » Et le miracle s'accomplissait.

Plus tard, le Rabbi Moché-Leib de Sassov allait lui aussi dans la forêt pour sauver son peuple et disait : « je ne sais pas comment allumer le feu, je ne connais pas la prière, mais je peux situer l'endroit et cela devrait suffire. » Et cela suffisait encore et le miracle s'accomplissait.

Puis ce fut le tour de Rabbi Israël de Rizhin d'écarter la menace. Assis dans son fauteuil, il prenait sa tête entre les mains et parlait à Dieu: «Je suis incapable d'allumer le feu, je ne connais pas la prière, je ne peux même pas retrouver l'endroit dans la forêt. Tout ce que je sais faire, c'est raconter cette histoire. » Cela suffira-t-il ? Cela suffisait.

Tout ce que nous savons aujourd'hui, c'est que nous ne savons même plus raconter l'histoire, et la seule chose que nous savons faire est le récit de cette impossiblilité... Cela suffirait il encore ?

***

Dieu a créé l'homme parce qu'Il aime les histoires.

***

- Noé!!

- Oui, que veux-Tu ?

- Fais sortir l'un des hippopotames et amènes-en un autre.

- Mais pourquoi ?

- Parce que tu as amené deux mâles et que tu dois amener un mâle et une femelle !

- Non ! je n'amènerai rien de plus ! Amène-le toi-même

- Allons, Noé, tu sais bien que je n'aime pas travailler comme ça !

- Oui, mais moi j'en ai marre ! je suis malade et fatigué. J'en ai ras le bol de ce sale boulot. J'ai travaillé toute la journée et depuis des semaines c'est la même chose. J'ai mal à la tête, je suis malade et fatigué, je n'en peux plus...

- Noé!

- Ouaiaiaiais...

- COMBIEN DE TEMPS PEUX-TU FLOTTER SUR L'EAU ?

***

Dieu demande à Moïse de désigner la terre promise de son choix. Moïse observe, pèse et soupèse, analyse suivant différents critères, et finit par choisir la Californie. Mais comme chacun sait, Moïse bégayait, aussi sa réponse fut:

- Ca... Ca..

Alors Dieu, rapide à satisfaire Son serviteur:

- Tu veux Canaan, cette terre inculte! ? D'accord, Momo, puisque tu la veux, tu l'auras!

***

Un Juif américain très progressiste et complètement athée a décidé de donner une excellente éducation à son fils. Il l'envoie donc à la meilleure école laïque de New York: Trinity School, qui était auparavant une école religieuse.

Au bout de quelques jours, Danny rentre et déclare à son père :

- Papa, ça y est, je sais ce qu'est la trinité : c'est le Père, le Fils et le Saint Esprit!

Alors son père, atteint au plus profond de ses convictions laïques, entre dans une violente colère :

- Danny ! Rentre-toi bien ça dans la tête ! Nous n'avons qu'un seul Dieu!... Et nous n'y croyons pas !!

***

On peut prolonger cette histoire par une réflexion très profonde :

Dieu n'existe pas... et nous sommes son peuple élu ! (Woody Allen.)

***

Et en approfondissant encore un peu:

Si Dieu n'existe pas, j'ai payé ma moquette trop cher! (Woody Allen.)

Trois Juifs récemment convertis font antichambre pour obtenir une audience du pape. Ils discutent de leur conversion.

- Moi, dit le premier, je me suis converti par amour - et, voyant les visages sceptiques des deux autres -, par amour pour une chrétienne, bien sûr, pas par amour du christianisme. Comme vous le savez, c'est elle qui a insisté pour que je me convertisse.

- Moi, dit le second, je me suis converti pour pouvoir gravir les échelons du système. Grâce à cela, je suis maintenant juge fédéral et mon statut s'est grandement amélorié.

- Moi, annonce le troisième, je me suis converti parce que je suis convaincu que les enseignements du christianisme sont supérieurs à ceux du judaïsme.

- Ah ! Ah ! Ah ! s'esclaffent les deux autres. Raconte ça à d'autres, tu nous prends pour des goyim?

***

David contemple la vitrine d'un traiteur, et particulièrement le rayon charcuterie, jambon, pâtés et autres. Il est sur le point d'entrer quand retentit un terrible coup de tonnerre. David s'éloigne en courant et, s'adressant au ciel :

- Ben quoi, on peut plus se renseigner ?

***

C'est un alpiniste seul qui grimpe sur les sommets recouverts
de neiges éternelles. Tout a coup, il perd pied, sa corde le retient, elle se déroule, se déroule mais finit par casser. Alors notre alpiniste se rattrape du bout des doigts à une plate-forme glissante
de glace, au-dessus d'un gouffre de deux mille mètres. Il tente un moment de se redresser, mais, n'y réussissant pas, il appelle en chuchotant, parce qu'un cri peut provoquer une avalanche:

- Y a quelqu'un ?

 

Le silence lui répond. Il répète à peine plus fort:

- Y a quelqu'un ?

Alors une voix puissante lui répond:

- Oui, je suis là: Dieu!

L'alpiniste reprend courage et attend la suite avec espoir, ses doigts menaçant de lâcher prise à tout instant. La voix continue:

- Fais-moi confiance, petit, tu peux lâcher cette plate-forme. Je t'envoie deux jolis anges blancs pour te récupérer dans ton vol plané.

L'alpiniste mesure l'étendue de son désespoir mais, ne perdant pas courage dans l'immensité du silence revenu, il ose encore:

- Y a quelqu'un d'autre ?

***

Un Juif très pieux est en train de dire sa prière de l'après-midi sur un rocher juste à côté de la mer. La prière se prolonge et la mer monte, monte, entoure le rocher et monte encore. Le Juif continue à prier avec ferveur. Passe un bateau. On lui fait des signes, on l'appelle, mais lui, imperturbable, continue à prier. La mer monte toujours et menace maintenant de submerger le rocher. Passe un deuxième bateau. On l'appelle pour le sauver, mais il continue à prier. La mer monte, recouvre les pieds du juif en prière. Passe un troisième bateau, mais il continue à prier. La mer atteint ses épaules, sa bouche. Il continue obstinément à prier. Puis la mer le recouvre totalement.

Il arrive dans le monde d'en haut et se répand en reproches:

- Comment, mon Dieu, Tu m'as noyé alors que moi, j'étais en train de prier pour Ta gloire! Tu aurais dû m'épargner!

- Mais, lui répond Dieu, outré, Je t'ai envoyé un premier bateau, et tu n'as pas voulu monter dedans. Je t'ai envoyé un deuxième bateau, tu n'as pas voulu. je t'en ai envoyé un troisième, et tu oses me faire des reproches !

***

Un malheureux jour de tempête, un bateau fit naufrage au large d'une petite île déserte du Pacifique. Un seul homme survécut, un Juif pieux, qui réussit à accoster sur l'île. Il s'organisa une petite vie, observant le Chabbat, les fêtes, respectant les règles de l'alimentation cachère. Dix ans passèrent. Et un autre malheureux jour de tempête, un autre bateau coula au large de la petite île du Pacifique. Une seule personne survécut, une jeune femme poussée par les vagues sur le rivage de l'île. Elle mit quelques heures avant de reprendre connaissance. Le naufrage lui raconta son histoire et elle en fut très émue : seul ! pendant dix longues années ! Elle commença à battre des cils, prit une pose coquette et lui déclara d'un ton langoureux, sûre de sa séduction :

- Je suis venue vous apporter ce qui vous a le plus manqué toutes ces années !

Lui, enthousiaste et ravi

Ah ! Vous m'avez apporté, des matsot!

***

Un Juif pleurnicheur et désespéré se tenait en haut d'une falaise, prêt à se laisser tomber pour en finir avec la vie.

Oh! mon Dieu! Pourquoi ne m'as-Tu jamais aidé ? J'ai toujours été ballotté, sans aucune chance dans ma vie, aucune chance ! Pourquoi t'es-Tu acharné' sur moi ? J'ai été orphelin, je n'avais aucune famille, je n'ai jamais réussi à garder un travail ni une femme, je n'ai pas eu d'enfant, pourquoi ? J'ai perdu une jambe, je... oh...

Il étouffait de pleurs.

Une voix excédée sortit du ciel :

- En vérité, je te le dis, c'est parce que tellement tu m'énerves!

***

A la fin d'un bon dîner, Joseph dit à son vieil ami Cordier qui est bossu :

- Mon cher Cordier, voilà vingt ans que nous travaillons ensemble. Je veux vous faire une confidence que j'aurais voulu vous faire plus tôt.

- Quoi donc, mon cher Joseph ?

- Eh bien, Cordier, je suis jui£

- Mon cher Joseph, confidence pour confidence, moi aussi je vais vous dire un secret : je suis bossu.

***

Gorbatchev est en visite officielle à Washington, dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Il remarque sur le bureau un téléphone en or. Intrigué, il se renseigne.

- C'est la ligne directe avec Dieu, lui répond le président américain.

- Puis-je appeler ? demande-t-il alors.

- Faites donc.

Gorbatchev parle pendant une demi-heure avec Dieu. A la fin de sa conversation, il demande combien il doit.

- Cent mille dollars, lui répond-on.

Un peu étonné par cette somme astronomique, il s'exécute pourtant et paye sans discuter. Quelques jours plus tard, il continue sa tournée en passant par Israël et remarque sur le bureau du Premier ministre le même téléphone en or.

- Ah ! C'est la ligne directe avec Dieu ? Puis-je m'en servir ?

- Faites donc.

Gorbatchev parle et parle et parle avec Dieu. Au bout de trois heures, il a termine et demande combien il doit.

- Cinquante agourot, lui répond-on.

- Oh! Mais j'ai payé infiniment plus cher aux Etats-Unis pour moins de temps !

- C'est normal, ici c'est un appel local!

***

Rabbi Pinhas de Koretz, un des maîtres du mouvement hassidique, disait : « Les joies sont toutes du paradis ; même une simple plaisanterie, pour peu qu'elle soit dite dans un esprit de joie vraie. »

***

Chmouel est au chômage depuis plusieurs mois. En désespoir de cause, il se rend chez le rabbin pour lui demander s'il n'aurait pas un travail, même très humble, à lui proposer. je ne vois qu'une possibilité, Chmouel : garde la porte du ghetto en attendant l'arrivée du Messie, ainsi, dès qu'il arrivera, tu préviendras tout le monde. Mais, Rabbi, je ne vais pas gagner d'argent en faisant ça. Peut-être, Chmouel, mais c'est un boulot stable.

***

Reb David rencontre Reb Moshé:

- Alors, il paraît que tu te prends pour le Messie en personne .
- Je ne me prends pas pour le Messie, je suis le Messie!
- Ah bon, et comment le sais-tu, qui te l'a dit?
- Mais, c'est Dieu qui me l'a dit !
- Quoi ? Moi ? Mais je ne t'ai rien dit!

 

***

Un étudiant demandait un jour à son rabbin, réformé, si d'après lui le Messie serait orthodoxe, conservateur ou libéral. Le rabbin réfléchit une demi-seconde puis répondit :

- Il sera orthodoxe, comme ça tout le monde pourra manger chez lui .

***

Bellassen va voir son rabbin.

- J'ai pêché, je veux savoir que faire pour me repentir.

- Quel peché avez-vous commis ? demande le rabbin.

- Ça m'est arrivé une seule fois, je ne me suis pas lavé les mains et je n'ai pas dit la bénédiction avant de manger du pain.

- Oh, si cela ne vous est arrivé qu'une fois, ce n'est pas si terrible. Mais dites-moi donc, pourquoi avez-vous négligé, de vous laver les mains et de dire la bénédiction ?

- J'étais gêné, vous comprenez, c'était dans un restaurant pas cachère.

- Hmm ! Et pourquoi mangiez-vous dans un restaurant pas cachère ?

- Je n'avais pas le choix, tous les restaurants cachères étaient fermés.

- Hmm ! Hmm! Et pourquoi étaient-ils fermés, les restaurants cachères ?

- Parce que c'était le jour de Kippour!

***

Trois Juifs d'un petit village d'Algérie vont à Alger pour affaires. Là, ils mangent des nourritures interdites et couchent

 

avec des prostituées. Ils sont dénoncés au rabbin de leur village, qui leur inflige une pénitence: pendant huit jours, ils doivent marcher avec des pois chiches dans les chaussures.

Un peu plus tard, ils se rencontrent dans la rue. Deux d'entre eux marchent très péniblement, le troisième ne montre aucun signe de gêne.

- Tu n'as donc rien dans tes chaussures ?

- Mais si, répond-il, seulement au bout d'une demi-heure j'ai fait cuire les pois chiches !


***

Mme Lebrun passe en voiture devant la vitrine d'un brocanteur.
Elle aperçoit un joli secretaire, exactement celui qu'elle cherche
depuis longtemps. Mais elle est pressée, alors elle note mentale-
ment l'adresse et se promet de revenir dès le lendemain. Le jour
suivant, elle se trouve devant une boutique fermée. Elle se ren-
seigne à côté

- Est-ce que le brocanteur a fermé sa boutique ?

- Non, pas du tout, mais c'est aujourd'hui samedi, et M. Benisti ne travaille pas. Il est certainement à la synagogue ou chez lui.

Mme Lebrun s'informe sur l'adresse du brocanteur et va le trouver. Il est sur le point de partir. Mme Lebrun lui expose l'objet de sa visite.

- Je suis désolé, madame, mais ma religion m'interdit de commercer et de toucher à l'argent le samedi.

Quand puis-je venir alors ?

Ce soir, dès 6 heures.

Mme Lebrun s'en va dès qu'ils sont tombés d'accord sur le prix. Mais à peine s'est-elle éloignée, que M. Benisti l'appelle:

- Madame ! Madame ! Pourriez-vous me laisser des arrhes?

***

Le Chabbat des Chabbat, c'est Kippour. C'est le jour le plus grave de l'année juive. Eh bien, c'est par un jour de Kippour que le jeune rabbin Sanders, passionné de golf, ne résista pas à l'envie brûlante d'aller faire quelques trous. Il profita d'une pause pendant les prières, rentra chez lui, prit en vitesse son sac et se rendit à un club assez loin de chez lui pour que personne ne le reconnaisse. Est-ce un miracle ? Il n'y a strictement personne sur le terrain. Il a bien quelques remords mais, c'est plus fort que lui, et puis, maintenant qu , il est là, ce n'est plus le moment de reculer, n'est-ce pas ?

Là-haut, dans le ciel, on s'agite. Satan attire l'attention du Seigneur :

- Regarde, Seigneur, comment cet effronté transgresse le jour le plus saint de l'année, le jour qui T'est entièrement consacré !

- Attends, répond sévèrement Dieu, tu vas voir comment il sera puni.

Satan se regale à l'avance.

Pendant ce temps, Sanders place sa première balle. Miracle! Du premier coup, elle tombe dans le trou ! Seconde balle : même exploit. Tout le parcours se fait ainsi : c'est un magistral sans faute ! Sanders rayonne : c'est le plus beau parcours de toute sa vie, dommage que personne ne soit là pour l'admirer. Satan s'insurge :

- Comment, Tout-Puissant, c'est là sa punition ?

- Mais oui ! Devant qui crois-tu qu'il pourra se vanter de son exploit ?

 

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