HADASSAH FRANCE organise son diner de Gala le 5 Décembre 2011

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hadassah-france.jpgArticle paru dans "Israel Valley"

MUSIQUE CLASSIQUE Communiqué : La Fondation France Israël est partenaire de la soirée organisée par Hadassah France le 5 décembre 2011. Cette manifestation sera donnée au bénéfice de la recherche sur le cancer menée conjointement par les chercheurs du CHU Hadassah de Jérusalem et de l’Institut de Cancérologie Gustave Roussy de Villejuif.

Hadassah France a le plaisir d’accueillir pour cette soirée inédite quatre voix d’exception du Théâtre Mariinsky, dont la renommée a largement dépassé les frontières de la Russie. Autour de la talentueuse Olga Pudova, se produiront Andreï Serov, Dmitry Koleushko, et Irina Shishkova, accompagnés par l’Orchestre de l’Académie de l’Ile St-Louis sous la direction de Mikhaïl Golikov, pour un voyage à travers les grands airs d’opéra et les plus célèbres pièces classiques.

http://www.hadassah.fr/

ISRAELVALLEY PLUS
“Non à la thérapie” dans la prévention et le traitement du Syndrome de Stress Post-Traumatique selon la recherche conduite à l’Hôpital Hadassah. Une recherche conduite au CHU Hadassah démontrant que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est plus efficace que la thérapie médicamenteuse pour empêcher le développement du Syndrome de Stress Post-Traumatique (SSPT) vient d’être publiée dans la revue Archives of General Psychiatry.

Ceci dit, selon les conclusions de cette étude, un nombre significatif de patients souffrant de SSPT guériront sans avoir suivi le moindre traitement; pour beaucoup, l’intervention clinique restera souvent sans effet; et un traitement retardé n’entraînera pas l’apparition de symptômes chroniques.

La recherche a été menée par le Professeur Arieh Shalev, ancien Directeur du Département de Psychiatrie de l’hôpital Hadassah, afin d’évaluer la méthode la plus efficace dans la prévention du SSPT. Après analyse des données, le Professeur Shalev conclut que “malheureusement, nous n’avons pas pu prouver que le traitement par antidépresseurs favorisait la prévention précoce du risque de développement durable de ce syndrome”.

242 patients ont été enrôlés dans cette étude. Peu de temps avant le début du traitement, ces personnes avaient été victimes d’un événement traumatisant suivi de l’apparition d’un SSPT chronique. Elles ont été divisées en quatre groupes: deux groupes traités par la TCC – le premier, par une thérapie d’exposition faisant revivre le traumatisme incluant des exercices de respiration contrôlée, et le second par la reconstruction de la vision du monde perçue par le malade suite au traumatisme.

La moitié du troisième groupe a été placée sous antidépresseurs (Cipralex, Lexapro), l’autre moitié – groupe de contrôle – sous placébo. Les patients du quatrième groupe, qui présentaient des symptômes de SSPT même après cinq mois, ont été également soignés par la thérapie d’exposition.

Huit mois après le commencement de l’essai, 77-79% du groupe traité par TCC se sont totalement remis, pour seulement 53-58% du groupe placé sous médicaments. De plus, les résultats montrent que la thérapie médicamenteuse n’était pas plus efficace que l’absence totale de traitement.

Les chercheurs ont alors fait d’autres essais pour déterminer s’il était nécessaire d’administrer sur le champ une thérapie aux personnes n’ayant pas développé un SSPT chronique. Selon le Professeur Shalev, "Ces résultats importants nous montrent que tous les malades n’ont pas besoin de traitement en vue de guérir, juste ceux pour lesquels un SSPT chronique aura été diagnostiqué… Aussi pouvons-nous concentrer toutes nos ressources thérapeutiques sur ceux qui ne guériront pas sans traitement, et ce grâce à un diagnostique clinique complet avant l’instauration du traitement. Pour les cas d’intervention clinique retardée, le Professeur Shalev précise qu’un délai est tout à fait acceptable en l’absence d’options de traitement clinique précoce.

Parmi l’équipe de chercheurs: Dr. Sara Freedman, Directrice de l’Unité de Thérapie Cognitivo-Comportementale à Hadassah; Dr. Rhonda Adessky, thérapeute au sein de l’unité; Dr. Yael L. E. Lankri du Département de Psychiatrie; et Yossi Israeli-Shalev, directeur et coordinateur de cette recherche complexe.

Le SSPT touche environ 7% de la population, et ce pourcentage augmente dans les pays touchés par des catastrophes. Ce syndrome de nature obsessionnelle-compulsive se caractérise par les symptômes suivant:

• Récurrence de cauchemars et flashbacks
• Hyperexcitabilité
• Détachement émotionnel
• Recours à l’évitement des situations susceptibles de rappeler l’événement déclencheur

Dans la plupart des cas, les personnes atteintes par ce syndrome souffrent également de dépression.

Source: http://www.hadassah.fr/

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