Comme le chemin des pionniers est difficile. Réflexion.

Non classé - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

J'ai suivie avec attention l'émission sur la loi de Simone Veil, qui a défendue et a réuss

C'est à peine surprise que j'apprend, que son passé de survivante des camps de la mort, a pu servir à ses dépends à  ses adversaires.

Frappée par l'injure suprême de nazie, elle, survivante d'une famille assassinée, parce qu'elle a osé défier l'ordre social des années 70,  su soutenir un projet à bout de bras contre la mort de ces jeunes femmes, combattre cette injustice sociale qui permettait à celles qui avaient des ressources de pouvoir avorter dans les pays limitrophes comme l'Angleterre et pour d'autres de prier de rester vivantes après un passage chez des "faiseuses d'anges."

"Sale juive", car seule une juive pouvait soutenir une telle lo,jugée satanique par des fervents catholiques bien pensants de cette époque. Sont-Ils différents aujourd'hui ?

A l'écoute de cette assemblée déchaînée on perçoit cette misogynie, cette façon intolérable de rabaisser la femme au stade d'esclave qui ne peut disposer de son corps, de son libre arbitre, femme considérée comme sous-homme.

Par cette réaction excessive, on saisit mieux  que ceux  qui  aujourd'hui assimile Israël à un état nazi sont évidemment antisémites, et voici pourquoi :

Il y a bien d'autres termes pour exprimer un désaccord, même profond, vis à vis d'un gouvernement ou d'une loi, que celui de nazi qui définit avant tout une pensée latente, récurrente, lancinante ne visant que des juifs, bien évidemment.

Par le choix de ce terme, ce n'est pas désapprouver un gouvernement ou une loi, c'est au contraire sous prétexte d'un désaccord , exprimer une adhésion à une idéologie, une affiliation mentale, un soutien à un gouvernement nazi.

C'est enfin trouver la soupape de sécurité qui permet d'hurler son antisémitisme toujours sous le prétexte de protéger un tiers, dans ce cas précis, des foetus.

Simone Veil a été attaquée de toute part  et n'a pas baissé les bras, parce qu'elle savait que sa cause était juste, elle a rendu à la femme sa dignité de femme, d'individu, d'être indépendant, qui est capable de décider de donner la vie ou pas, tout comme dieu, parce qu'elle est vecteur de vie. Ce que l'homme ne sera jamais.

Est-ce pour cela que l'antisémitisme existe alors ?La source de ce mal serait un trop plein de dieu ou un trop plein de pouvoir ? N'est ce pas un peu la même chose.

C'est une réflexion intéressante, quand on connaît l'issue de la bataille livrée par Simone Veil, quel courage il lui aura fallut pour affronter cette assemblée bien pensante, adversaires, antisémites.Comme elle a dû se sentir seule.

Le chemin de pionnier est solitaire, mais une fois traversé on sait à quel point il était indispensable. 

Aujourd'hui Simone Veil fait figure d'héroïne par tous, même par ceux qui l'on combattu avec véhémence.

Peut-on espérer même issue pour Israël ? Peut-on espérer qu'on applaudira aussi Israël pour sonimages-3.jpeg courage, sa détermination, pour sa tenacité, d'avoir tenu tête au terrorisme civile, à l'opinion mondiale ? Comme le chemin de pionniers est difficile.

Il n'y a plus qu'à patienter, en espérant que ce terrorisme ne prenne pas d'autres formes dans d'autres pays,imperceptible au début, puis de plus en plus présent, au point qu'on se demande déjà en France si nous ne devons pas nous adapter à une nouvelle culture.

Aujourd'hui, dans un Carrefour à Chelles, des livres du Coran, étaient mis en vente sur un stand, par un homme musulman religieux. Mais ça doit être ça le nouveau marketing , plus proche de vous mon dieu ... J'ai du mal à imaginer un rabbin vendant des livres de thora au supermarché..

Dans le même acabit : un Quick qui vend des hamburgers "Hallal", l'agence d'une banque nationale à Lyon qui affiche sur sa vitrine ses slogans publicitaires en arabe.

La France a toujours eu un don d'aptabilité face à l'envahisseur. Il suffit de se rappeler de la France sous l'occupation. C'est une culture. A nous de savoir si nous sommes prêt à en faire à nouveau les frais.

Claudine Douillet

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi