MI VA MI : Restaurant rue des Rosiers ou l'histoire d'une machination au coeur de la communauté

Judaïsme - le - par .
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mivami.jpgA peine sortons nous de la fête la plus sacrée du Judaïsme, Yom Kippour, que nous venons d'apprendre l'histoire terrifiante, d'une rumeur qui s'est propagée visant à détruire un des plus bel endroit de la capitale pour déguster entre amis ou en famille un Flafel, ou un Shwarma je veux parler de MI VA MI à la rue des Rosiers dans le 4 éme arrondissement de Paris.

En effet ce lieu habituellement investit par les jeunes et par les moins jeunes, la plupart passant leur commande du haut de leur Scooter, ou de leur voiture, a été l'objet d'une machination particulièrement monstreuse, honteuse, surtout quand on apprend que celle-ci  est le fait d'un seul homme , cet  homme ,ancien chomer du Beth-Din - surveillant de la  Cacheroute- de ce lieu !

Cet homme par vengeance, suite à un différent avec la responsable du restautant , a fait volontairement circulé une rumeur, a contribué à la faire enfler, afin de faire croire que la viande servie  chez MI VA MI, n'a jamais été cachère, jusqu'à aller placarder des affiches dans tout le quartier, aidé, du concurent direct de ce restaurant.

L'effet, on s'en doute, fût immédiat, les jeunes ont déserté le lieu.
Ils ont bien tenté de comprendre en demandant des explications, pensant avoir été dupé, personne ne pouvait donner d'explications, encore fallait-il trouver le coupable.

Plus de certificat, du Beth Din ,non plus, à l'entrée du restaurant. Celle-ci, on l'apprendra plus tard, aura été volée par ce chomer,  laissant ainsi le restaurant sans aucun recours pour prouver sa bonne foi d'un restaurant garanti cacher.

Il a fallu toute la persévérance de Patrica Ouaknine, propriétaire de ce lieu mythique, de la jeunesse juive, pour enfin retrouver cet individu sans scrupules et lui faire avouer ses agissements.On apprendra qu'il s'agissait bien d'une caballe commanditée par son concurent de la rue des Rosiers !

Un courrier rédigé en hébreu par l'ancien Chomer cliquez-ici pour lire ce courrier, Yoël Dahan  où il avoue sa faute, a été envoyé au Beth Din afin de faire éclater la vérité, cette lettre est restée sans réponse.

Nous ne désespérons pas d'en recevoir une, à la diffusion de cet article et la lettre manuscrite du-dit Chomer, reçue à notre rédaction avec l'autorisation de la diffuser.

Patricia Ouaknine insiste sur le fait que ce qui lui importe aujourd'hui ,c'est que tous ses clients, ces jeunes qui lui ont fait confiance pendant plus de 10 ans, qu'ils sachent : elle ne leur a jamais menti, la viande a toujours était cachére, et ce depuis le premier jour.
Chez MI VA MI, il n'y a pas de menteurs, ni de voleurs.

Patricia Ouaknine, proriétaire du restaurant et femme d'affaire avisée, a voulu, avant tout ouvrir ce lieu dans ce quartier tout aussi mythique, le quartier des Rosiers, sans doute pour faire un clin d'oeil aux spécialités israèliennes. La cuisine est dans la culture familiale ainsi que ses spécialités culinaires que vous pouvez retrouver chez MI VA Mi.

Patricia Ouaknine a ouvert ce lieu par pur plaisir, pour faire plaisir à cette jeunesse, pour se faire plaisir, en offrant des" pitotes" - pains orientaux ronds"  faites sur place.

MI VA MI
possède une fabrique au sous-sol de son restaurant, il est le seul à pouvoir se targuer d'un tel investissement, ainsi que des plats de qualité et d'une fraîcheur exceptionnelle. Toutes les salades sont faites tous les jours, tôt le matin, rien n'est gardé d'un jour sur l'autre chez MI VA MI. C'est ce qui fait la réussite de ce restaurant.

Femme de goût et de culture, elle a souhaité avant tout créer un endroit original et inédit, tantmivadeco.jpg par une décoration où le brute telle que des poutres apparentes et l'inox s'imbriquent dans une harmonie surprenante, la culture, a aussi son mot à dire, puisque des tableaux, d'artistes connus et reconnus garnissent les murs tantôt souriants, tantôt menaçant suivant le génie de l'artiste. Une réussite. Cette réussite a dérangé bien du monde dés son ouverture.

Elle est belle la communauté, celle qui va prier à Kippour en expiant ses pêchés, ça laisse songeur...;-)

On comprend dés lors le choix de Patricia Ouaknine d'avoir voulu changer de garantie de cacheroute,  en préférant celle du Beth Habad, - Loubavith- supérieure à celle du Beth Din en terme de vérifications.

Comme expliqué par sa propriétaire "les vérifications de la cacheroute avec le Beth Habad sont bien plus strictes et rigoureuses. Pas question par exemple de faire les "pitotes " - pains ronds orientaux - sans avoir préalablement tamisé la farine."

Il en va de même pour la viande, elle n'est pas seulement cachère mais Glatt Cachère, la différence est de taille, ce que le Beth Din peut tolérer comme bête à l'abattoire le Glatt le refuse. La viande dite "lisse", sans aucune aspérité, au niveau des poumons, garantie une viande issue d'un animal qui n'a pas été malade.

Avec une telle rigueur appliquée, avec une telle minutie dans leur travail de vérification, les clients de MI VA MI,  soucieux d'une cacheroute préservée pourront déguster les yeux fermés les spécialités de ce restaurant et d'une viande d'une plus grande qualité.

Le Beth Habbad, d'obédience Loubavich étant bien plus rigoureux en matière de vérification de la cacheroute, il est peu propable que ce restaurant fasse à nouveau les frais de la malveillance d'un chomer ou de quiconque d'ailleurs ... Comme ont dit "Gam Zou Le Tova"  ou le pire peut-être la source du meilleur.

Quant à son "charmant voisin"  il  n'a plus 'qu'à bien se tenir, car rien ne dit qu'une vérification de sa cacheroute ne soit pas nécessaire à présent, afin de rassurer leurs clients, car si on est  capable de tout faire pour détruire la réputation d'un voisin que l'on trouve gênant je ne vois pas comment on peut manger en toute confiance dans de un tel établissement !

Claudine Douillet

 

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Lettre manuscrite en français

Vos réactions

  1. valerie.blevy@free.fr'LEVY Valérie

    Bonjour, Merci de cette information et de votre travail d’investigation de journaliste libre, honnête et indépendante. Comme de nombreux parisiens, j’ai eu vent de cette infâme rumeur et du retentissement que cela a généré auprès de la jeunesse juive qui effectivement ne fréquentait plus cet endroit. Le commerce, les affaires et l’appât du gain pourrissent les relations humaines…..on en voit un exemple criant de vérité ! Revenons aux valeurs saines d’entraide, d’amour et de respect des uns envers les autres. Bien cordialement

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  2. sb@sarahb-immobilier.com'belhassen

    L’ As du Fallafel mériterait des sanctions pour sa conduite lamentable, voir une interdiction d’exercer !!!

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