Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

" J'en ris!" Alexandre Del Valle

                                                                    "J'en ris !"
                                      Alexandre Del Valle répond à ses détracteurs

Propos  recueillis par David Reinharc et Serge Lukasiewicz (1) pour le Jerusalem Post
Site Officiel d'Alexandre del Valle : http://www.alexandredelvalle.com
Car ceux qui connaissent réellement  l'extrême droite et mes perceptions savent que Le Pen me tient pour un agent  israélien et que le Front national, comme le GRECE, la nouvelle droite et la  quasi-totalité de l'extrême droite me détestent et combattent mes thèses

Alexandre Del Valle est un personnage controversé, en  particulier pour ses écrits sur l'islamisation de l'Occident. En plus d'être  géopolitologue, il est fondateur, avec Rachid Kaci (2), de la Droite libre,  cette branche de l'UMP dont le slogan est "une droite décomplexée pour une  France forte".

- Vous êtes un des géopolitologues les plus attaqués qui  soient. Qu'est-ce qui motive, selon vous, le harcèlement dont vous êtes l'objet  ?

- Je pense, sans orgueil aucun, que mes écrits, sérieux  et documentés, dérangent des milieux divers fort puissants, parfois  contradictoires. Or, comme je suis un chercheur engagé et libre à la fois, je  suis capable de chercher et de frapper dans plusieurs directions et de décevoir  tous les manichéens qui veulent ranger les gens dans les cases.

J'ai un nombre d'ennemis incroyable ! Ces ennemis, -  déclarés ou pas : pro-islamistes et/ou proarabes de gauche, d'extrême  gauche et d'extrême droite antisioniste, de milieux diplomatiques ou  politiquement corrects pro-islamistes -, ne peuvent pas prouver que j'ai tort  ou que je noircis le triste tableau de la vulnérabilité de l'Occident face à  l'offensive islamiste radicale et terroriste.

Alors ils n'ont d'autres solutions que de me faire passer  pour un dangereux manipulateur, extrémiste ou au passé sulfureux ou aux  prétendues amitiés troubles.

Mais l'important est que ma conscience est tranquille.  Mes écrits font foi :

aucune haine, aucune profession de foi contraire à  l'humanisme qui m'est cher, et aucune déformation des faits. On ne me pardonne  pas notamment d'être passé d'une famille politique de départ gaulliste,  antiaméricaine et souverainiste à un positionnement libéral proaméricain - mais  capable de critiquer les erreurs des Etats-Unis - et pro-israélien.

On refuse de croire qu'un chercheur puisse être à la fois  membre d'un parti politique - l'UMP de Nicolas Sarkozy - et indépendant. On me  reproche aussi d'avoir comme maîtres ou amis des gens inclassables et libres  comme Bat Yé'Or, Jean-Pierre Péroncel-Hugoz, ou Pierre-Marie Gallois, les  premiers qui, en Europe, ont tiré il y a vingt ans la sonnette d'alarme et  analysé la menace du totalitarisme islamiste à l'assaut de l'Occident.

On ne me pardonne pas de critiquer l'islamisme non pas  comme certains islamophobes en rejetant tout dans l'Islam, mais au contraire en  proposant une alternative libérale et progressiste pour le monde arabo-musulman  incarné par des musulmans anti-intégristes comme le grand intellectuel tunisien  Mezri Haddad, le franco-algérien Rachid Kaci avec qui j'ai créé la Droite libre  à l'UMP, l'ancien ministre du Chah Houchang Nahavandi, l'opposant iranien Kaveh  Mohsseini, et tant d'autres musulmans qui dénoncent comme Abdelwahhab Medeb,  Souheib Bencheikh ou Mohamed Charfi, "la maladie de l'Islam".

Enfin, on ne m'a pas pardonné d'avoir été un peu  "trop" médiatisé après les attentats du 11 septembre et d'avoir dans  Le Figaro et sur les écrans et radios dénoncé le nouveau Munich occidental et  européen face au fascisme islamiste, puis le phénomène de dhimmitude qui frappe  progressivement les pays déclinant d'Europe - psychologiquement et  démographiquement -, qui s'enfoncent toujours plus dans le syndrome que Bat  Yé'Or a nommé Eurabia.

- Ne vous êtes-vous pas compromis en prenant la parole  dans des causeries ou salons du livre dont les couloirs étaient arpentés par  des hommes d'extrême droite au rugissement haineux ?

- Non, en tout cas pas à mes yeux ni aux yeux des grands  résistants ou rescapés de la Shoah ou même des chasseurs de nazis qui m'ont  formé ou fait confiance et qui savent que par la présence et le dialogue, j'ai  appris plein de choses sur les mouvements totalitaires.

Concernant les gens "au rugissement haineux",  je ne les tiens pas pour amis, et je condamne dans mes écrits leurs idées  extrémistes. Si j'ai pu entamer une thèse de géopolitique fort documentée sur  les Rouges Bruns Verts (extrême gauche, fascismes divers et islamisme) puis  contribuer à mieux analyser les contours des nouvelles menaces pour l'Occident  judéo-chrétien, c'est bien parce que je suis allé sur le terrain, au Liban, en  Afrique, en Amérique latine et parce que j'ai recueilli, avec professionnalisme  et pragmatisme, témoignages, interviews, etc.

Mon seul but était d'étudier les nouvelles menaces  totalitaires anti-occidentales. Or je pense que personne ne doute que mon camp  est celui de l'Europe et de l'Occident ! Comme Nicolas Sarkozy face à Ramadan,  je pense que le meilleur moyen de combattre un ennemi est de débattre avec lui  pour le confondre et le connaître.

- Vos adversaires vous reprochent votre affinité  intellectuelle avec Alain Griotteray. Pouvez-vous nous parler de lui ?

- Rappelons les faits : récemment, les auteurs d'un  ouvrage-procès antisioniste dénonçant la soi-disant OPA sur les Juifs de France  m'ont notamment accusé d'avoir été jadis repéré et promu au Figaro Magazine et  au sein du RPR-UDF par Alain Griotteray, lequel avait osé publier un livre sur  la droite molle. Griotteray aurait un jour préconisé une alliance de toutes les  droites pour battre la gauche, ce qui permet à mes détracteurs de m'assimiler à  la droite radicale.

Or non seulement Griotteray n'a jamais fait alliance avec  le Front national de Le Pen, mais il a toujours été l'un des plus grands  défenseurs d'Israël en France et zélé combattant de l'antisémitisme.

Griotteray a été le créateur du premier grand réseau de  résistants en 1940 en France à une période où les communistes donneurs de  leçons de morale faisaient la propagande du Troisième Reïch au nom de  l'Alliance Hitler-Staline...

- Quel est le combat que vous menez ?

- Un combat de défense de notre modèle fragile de  société, car les sociétés ouvertes qui sont les nôtres ne survivent qu'autant  que nous les défendons, du point de vue territorial, humain et idéologique.  Karl Popper est l'une de mes références majeures, avec sa contribution  historique The Open society and its ennemies.

Or je pense que les ennemis du monde libre sont les mêmes  Rouge Brun et Verts, totalitaristes antioccidentaux, antidémocratiques,  antilibéraux, antichrétiens, maladivement antiaméricains et antijuifs. Donc  liés et convergeant par les mêmes haines.

- Pourquoi, du jour au lendemain, et alors que rien, à ma  connaissance, ne vous rattache à cette communauté, vous êtes-vous senti  concerné par la condition de l'homme juif ?

- Plus de choses que vous pourriez soupçonner me  rattachent à cette communauté ! Je ne l'ai jamais clamé sur les toits comme le  font les instrumentalisateurs professionnels et détourneurs de la mémoire  juive, mais je vais déroger aujourd'hui à cette pudeur qui permet aux  détracteurs de soupçonner n'importe quoi et de délivrer leur théorie du complot  d'infiltration des Juifs.

Premièrement, le fait d'avoir subi depuis mon jeune âge  l'antisémitisme en raison de mes origines pieds noirs et de mon patronyme réel  qui sonne très "Juif tune".

Deuxièmement, le fait d'avoir épousé en 1999 une Juive  argentine d'origine ashkénaze dont la famille a été marquée par les pogroms  ukrainiens et polonais et la Shoah.

J'ajoute que je fréquente plus les fêtes juives que les  fêtes chrétiennes depuis plusieurs années déjà, et que c'est une communauté que  j'ai épousée via cette nouvelle famille, communauté de surcroît la plus  directement et obsessionnellement touchée et visée par les totalitarismes rouge  brun vert que j'étudie et combats depuis des années.

Enfin, je constate que je n'ai jamais été autant attaqué  médiatiquement que depuis que je défends Israël et les Juifs de France victimes  de l'antisémitisme   rouge-brun-vert...  Je suis donc  une victime directe et indirecte de l'antisémitisme.

- A ceux qui vous accusent d'être un cheval de Troie  frontiste, que répondez-vous ?

- J'en ris ! car ceux qui connaissent réellement  l'extrême droite et mes perceptions savent que Le Pen me tient pour un agent  israélien et que le Front national, comme le GRECE, la nouvelle droite et la  quasi-totalité de l'extrême droite me détestent et combattent mes thèses, pas  uniquement "sionistes", mais également relatives à la nécessité  d'édifier un Islam de France républicain et de réussir l'intégration des  immigrés.

Ce à quoi je travaille avec Rachid Kaci, Mezri Haddad,  Kaveh Mohsseini, Jbil Kébir et tant d'autres musulmans français modérés que  l'extrême droite déteste autant que les islamistes car immigrés, alors que ces  musulmans non intégristes sont pour moi des frères et des compatriotes à part  entière comme tous les autres Français de toute origine du moment que, comme  l'a dit Nicolas Sarkozy, les lois de la République et le respect du drapeau  français sont observés.

- Que pensez-vous de la politique de retrait unilatéral  des derniers gouvernements israéliens ? Quel peut en être l'impact  géostratégique sur la région selon vous ?

- J'ai toujours pensé qu'Ariel Sharon qui en est à  l'origine est un génie stratégique et géopolitique. L'avenir dira s'il a eu  politiquement raison ou géopolitiquement tort...

(1) David Reinharc est directeur littéraire et  journaliste. Serge Lukasiewicz est enseignant à l'université Bar-Ilan.
(2) Voir Le Jerusalem Post édition française n° 771.

Blagues du 20/06/06

La Citroën de Chirac remonte paisiblement les Champs-Élysées.
Tout a coup, elle est rattrapée par la 407 de Delanoé.
Quand les voitures sont cote à cote, Delanoé baisse la vitre et
crie : - Espèce de bon à rien ! ", et il referme sa vitre.
Chirac fait signe au
chauffeur de rattraper Delanoé, Il descend sa vitre et hurle : -
"Magouilleur ! "
Delanoé rattrape Chirac et crie : "Escroc ! "
Excédé, Chirac finit par crier :- "EMBRAYAGE !!"
Delanoé est tout surpris par cette "insulte" et renonce à continuer
ce duel verbal.
Il rentre chez lui en se demandant ce que ce mot pouvait contenir
comme insulte.
Il décide de regarder dans le dictionnaire. Il ouvre son petit
Robert et lit :Embrayage : petite pédale de gauche...


 

 Vous êtes vous déjà senti coupable de regarder les gens de votre âge et de penser "je ne peux pas paraître aussi vieille!" Alors, vous allez adorer
celle-ci.

*****************************
J'étais assise dans la salle d'attente pour mon premier rendez-vous avec un nouveau dentiste, quand j'ai remarqué que son diplôme était accroché sur le mur.
Il y était inscrit son nom, et je me suis soudainremémoré un grand brun portant ce nom.
Il était dans ma classe de lycée quelques 40 ans auparavant, et je me demandais si cela pouvait être le même garçon pour qui j'avais craqué à l'époque??
Quand je suis entrée dans la salle de soins, j'ai immédiatement écarté
cette pensée de mon esprit.
Cet homme grisonnant, dégarni et le visage marqué de profondes rides était bien trop vieux pour avoir été mon amoursecret ... quoique???

Après qu'il eut examiné ma dent, je lui ai demandé si il était allé au
lycée de Morgan Park.

"Oui", m'a-t-il répondu
"Quand avez-vous été diplômé?", ai-je demandé.
"1959. Pourquoi cette question?", répondit-il.
"Eh bien vous étiez dans ma classe", me suis-je exclamé.

Et alors cet affreux vieux petit con m'a demandé, "Vous étiez prof de quoi?"

 

 



Une petite vieille va à l'épicerie et met dans  son panier des boites    
 d'aliments pour chats, les plus chères qu'elle  puisse trouver dans le    
 magasin.                                                                  
                                                                           
 Arrivée à la caisse, elle dit à la  caissière:                            
                                                                           
 - Il n'y a rien de trop dispendieux pour mes chats                        
                                                                           
 Et la caissière de lui répondre:                                          
                                                                           
 - Je regrette, mais je ne  peux pas vous vendre ces boites pour chats    
 sans une preuve que vous avez  bien un chat. Il y a beaucoup trop de gens
 agés qui achètent des aliments  pour les chats et en réalité c'est pour  
 leur propre consommation. La  direction de l'épicerie exige donc une      
 preuve que vous avez vraiment un  chat...                                
                                                                           
 La petite dame retourne à la maison chercher son chat pour  le montrer la
 caissière.                                                                
 Celle-ci l'autorise à acheter les boites pour  ses chats...              
                                                                           
 Le lendemain, la même petite vieille retourne à  l'épicerie pour acheter  
 des biscuits pour chiens et, encore une fois, elle  choisit les biscuits  
 les plus dispendieux.                                                    
                                                                           
 La caissière lui  raconte le même boniment lui disant qu'elle ne pouvait  
 lui vendre les  biscuits sans la preuve qu'elle avait un chien, puisque  
 la direction du  magasin disait que beaucoup de gens ages achetaient des  
 biscuits pour  chiens pour ensuite les manger.                            
                                                                           
 Frustrée, la petite vieille s'en  va à la maison chercher son chien et    
 le ramène pour le montrer à la  caissière.                                
 La caissière n'avait pas le choix ; elle lui a vendu les  biscuits...    
                                                                           
 Le jour suivant, la petite vieille arrive à l'épicerie  avec une boite    
 dont le couvercle était perce d'un trou.                                  
                                                                           
 Elle  demande à la caissière de mettre son doigt dans le trou.            
                                                                           
 La  caissière refuse en disant:                                          
                                                                           
 - Non, j'ai trop peur qu'il y ait un  serpent là-dedans !                
                                                                           
 La petite dame la rassure en lui affirmant  qu'il n'y a rien dans la      
 boite qui pourrait la blesser.                                            
                                                                           
 La  caissière met alors son doigt dans la boite, puis le ressort et      
 s'aperçoit  que son doigt a une drôle d'odeur.                            
                                                                           
 Elle s'écrie alors:                                                      
 - Mais  c'est de la merde que vous avez dans cette boite !!              
                                                                           
 Et la petite  vieille, avec son plus beau sourire, lui répond:            
 - Eh bien maintenant,  est-ce que je peux acheter des rouleaux de papier toilettes ?                                                                                 
 Moralité: Il ne faut pas emmerder une petite  vieille

 

                   
                                                                           
                                                                           

Rencontre Abbas-Olmert annoncée pour jeudi à Petra

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Les dirigeants palestinien Mahmoud Abbas et israélien Ehud Olmert s'apprêtent à se rencontrer en Jordanie pour la première fois, tandis qu'un nouveau round de dialogue interpalestinien censé mettre fin à la crise politique touche mardi à sa fin. La rencontre entre M. Abbas, le président de l'Autorité palestinienne, et M. Olmert, le Premier ministre israélien, est prévue jeudi en présence du roi Abdallah II à Pétra, selon le palais royal à Amman.
Elle a été présentée comme "informelle" par une source à la présidence de l'Autorité palestinienne qui a avancé la date de mercredi. "Abbas et Olmert vont avoir une rencontre informelle avec le roi Abdallah", a-t-elle déclaré à Ramallah en Cisjordanie. La rencontre se tiendra en marge du forum intitulé "Pétra II: un monde en danger", auquel participent 25 lauréats du prix Nobel et une trentaine d'autres personnalités mondiales. Abdallah II a annoncé lundi avoir invité les deux dirigeants à participer au forum. Selon un haut responsable du palais royal à Amman, "le roi recevra jeudi à un petit-déjeuner MM. Abbas et Olmert, en présence du vice-Premier ministre thaïlandais (Chidchai Vanasathidya) et du prix Nobel de la paix Elie Wiesel" de la Fondation pour l'Humanité qui co-sponsorise le forum des prix Nobel.
Ce petit-déjeuner sera l'occasion pour "débattre de plusieurs questions qui intéressent la région, notamment le conflit israélo-palestinien", a précisé le responsable sous couvert de l'anonymat. Une porte-parole du bureau de M. Olmert a indiqué que ce dernier se rendrait jeudi pour une brève visite à Pétra sans confirmer une éventuelle rencontre avec M. Abbas. Selon un porte-parole à l'ambassade d'Israël à Amman, "il n'y aura pas de rencontre politique entre MM. Olmert et Abbas". Et le quotidien israélien Maariv a fait état d'une "probable" rencontre de courtoisie".
M. Olmert a indiqué à plusieurs reprises depuis son entrée en fonctions le 4 mai, après la victoire de son parti aux législatives, qu'il envisageait de rencontrer M. Abbas élu en janvier 2005 à la tête de l'Autorité palestinienne. Le vice-Premier ministre israélien Shimon Peres a exclu une rencontre "formelle" entre les deux hommes dans les prochains jours. "Le problème n'est pas le lieu d'une telle rencontre, mais sa teneur. Il vaut mieux bien la préparer et c'est impossible d'ici jeudi", a-t-il dit à la radio. L'annonce de cette rencontre survient alors que des représentants des factions palestiniennes, dont le Fatah de M. Abbas et le Hamas du Premier ministre Ismaïl Haniyeh, doivent se retrouver en soirée à Gaza pour tenter de finaliser un accord scellant un deuxième round de "dialogue national". Ce nouveau round expire en principe mercredi.
Les pourparlers portent sur un document dit "d'entente nationale", élaboré par des cadres de mouvements détenus en Israël et qui inclut une reconnaissance implicite de l'Etat hébreu, jusqu'ici rejetée par le Hamas. Si ce document n'est pas adopté par les factions, M. Abbas a l'intention de le soumettre à un référendum le 26 juillet, au grand dam du Hamas qui considère que cette consultation constitue une tentative pour court-circuiter le gouvernement islamiste.
Un participant au dialogue, Ibrahim Abou Al-Naja, responsable d'un organisme qui chapeaute les mouvements nationalistes et islamistes, a fait état lundi soir "de progrès importants sur les différents sujets en discussion". Il a toutefois estimé que "deux jours de discussions approfondies sont encore nécessaires pour parvenir à une entente nationale. Nous espérons parvenir à une entente nationale d'ici mercredi". M. Abbas a indiqué à affirmé à plusieurs reprises qu'il renoncerait au référendum même "à la veille de sa tenue" si le Hamas accepte de modérer ses positions en reprenant à son compte le "document des prisonniers".

Une rumeur de pollution radioactive plonge les messins dans l'inquiétude

La rumeur infondée d'un nuage radioactif survolant Metz et sa région a provoqué l'inquiétude mardi de nombreux messins, notamment de parents d'élèves dont les enfants ont été retenus dans leurs écoles par mesure de précaution.

A midi, devant l'école Saint-Maximin située au coeur de Metz, de nombreuses mères venues chercher leurs enfants s'interrogent en voyant que les grilles sont inhabituellement fermées. "C'est étrange. Ca n'est jamais arrivé. Ils ont peut-être une fête à l'intérieur à laquelle les parents ne sont pas conviés", dit l'une d'elles en interrogeant les autres du regard. Personne ne semble en mesure de lui apporter une réponse alors que les minutes passent et que les portes demeurent closes, sans explication. Soudain, une fenêtre s'ouvre au premier étage.

La directrice de l'établissement tient son téléphone à la main et fait signe aux parents qu'ils peuvent rentrer chez eux. Une mère qui vient de la joindre sur son téléphone portable lance aussitôt: "Elle m'a dit que les enfants étaient consignés, qu'un nuage radioactif a survolé la ville et que les portes et les fenêtres doivent rester fermées". Dans le groupe, la bonne humeur cède rapidement le pas à l'inquiétude. "Ces choses-là me font peur", lance la grand-mère d'un petit Valentin. "Vous comprenez, j'ai été malade de la thyroïde", explique-t-elle avant de couvrir son nez et sa bouche derrière un foulard. Alors que les plus résignés décident de partir, Aurélie, la trentaine, s'attarde, inquiète pour Romain, 3 ans, resté à l'intérieur. "Il ne mange jamais à la cantine.

En plus, il est allergique à certains aliments. S'ils lui donnent n'importe quoi à manger comment va-t-il réagir ?", demande-t-elle. Jointe par un parent, la directrice explique qu'un homme se présentant comme un membre du personnel de l'hôpital militaire Legouest, situé à proximité, a appelé les responsables des écoles "pour qu'ils prennent des mesures de confinement, par précaution, en raison d'un risque radioactif". Selon le préfet de région Lorraine, Pierre-René Lemas, joint mardi par l'AFP, "il s'agit d'un cas d'école de diffusion de la rumeur", résultat de "l'addition d'initiatives individuelles de gens de bonne foi".

Confirmation un peu plus tard auprès du médecin-chef adjoint de l'hôpital Legouest d'où serait partie la rumeur, selon le préfet. "Comme nous le faisons plusieurs fois dans l'année, nous avons organisé mardi un exercice visant à nous préparer en cas de danger radioactif", a déclaré le docteur Philipe Bisserié. "La rumeur de ce matin est sans doute le résultat d'un amalgame malheureux entre l'exercice et une information diffusée sur un taux légèrement élevé de la radioactivité sur la région de Nancy relevé dimanche". "Vingt ans après, Tchernobyl avait laissé des traces dans les esprits", dit-il.

Activiste palestinien tué à Naplouse

nap.jpgL'armée israélienne a Palestinien au cours d'une opération menée à Naplouse, en Cisjordanie, pour capturer des suspects, apprend-on de sources médicales et auprès de Tsahal.

Agé de 24 ans, Dahoud Katoumi, cadre militaire des Brigades des martyrs d'Al-Aksa issues du Fatah du président Mahmoud Abbas, avait organisé un attentat suicide qui a coûté la vie à quatre Israéliens, en mars, près d'une colonie juive, précise l'armée israélienne.

"Deux hommes armés se sont approchés des soldats, qui ont ouvert le feu sur eux. L'un des terroristes a été tué et l'autre a été blessé", a déclaré un porte-parole militaire.

La veille, trois enfants avaient été tués dans un raid de l'aviation israélienne contre des activistes de la bande de Gaza.

Le Kabbaliste de Patrick Levy

kabaliste.jpgA parcourir le monde à la recherche de maîtres spirituels, je ne me doutais pas que c'est au coeur de Paris, à Belleville, presque à côté de chez moi, que je rencontrerais Rabbi Isaac Goldman, un grand sage.
J'avais déjà évoqué brièvement ce rabbi dans "Dieu croit-il en Dieu ?". Dans "Le Kabbaliste", j'ai voulu lui rendre hommage et permettre au lecteur de pénétrer dans ce monde un peu fermé que sont les 'yéshivoe', les lieux où les juifs se rencontrent pour étudier et dans la kabbale qui, avec ce maître, n'est plus une science ésotérique réservée aux initiés, mais un art de vivre et de se questionner.
J'étais athée et un peu arrogant, mais Rabbi Isaac Goldman l'était plus que moi, et sans exiger aucune adhésion ou croyance, avec humour et amour, il examina avec moi le monde contemporain et les grandes questions du sens de la vie, du jaillissement du désir d'être, de l'amour, de la shoah... Bien au delà des dogmes et de l'exercice traditionnel du judaïsme, Rabbi Isaac enseignait la liberté, une liberté qu'il trouvait dans l'étude, en décortiquant les mots, en distinguant entre ce qu'il appelait "le Dieu des croyants" et "le Dieu sans nom et sans qualité". "Nous sommes déjà, au plus profond de notre nature, ce que nous cherchons", disait-il. (Patrick Levy)

La juderia de Yasmin Levy

La juderia, Yasmin Levy

Concert le samedi 2 décembre à 20h00 et dimanche 3 décembre à 17h00 au New Morning
Le New Morning, 7/9 rue des petites écuries
75010 Paris
www.yasminlevy.net

extraits
yasmin.jpgYasmin Levy est une jeune chanteuse israélienne qui fut très tôt baignée dans la culture judéo-espagnole (ladino). Juifs et musulmans vécurent ensemble sur la péninsule ibérique entre le VIIIè et le XVème siècle, chacun d'eux laissa son empreinte musicale, le chazan, pour les juifs et le muezzin pour les musulmans. Puis les deux peuples furent chassés par les chrétiens. Les juifs développèrent la culture judéo-espagnole dans les pays dans lesquels ils trouvèrent accueil, dans les Balkans, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord tandis qu'en Espagne, les tziganes apportaient leur propre musique qu'ils mélangèrent aux deux styles précédemment cités pour donner naissance au flamenco."J'embarque pour un voyage musical vieux de cinq cents ans, ramenant le ladino en Andalousie et le mêlant au flamenco, ce style qui porte en lui le souvenir musical du vieux monde Maure et Judéo-espagnol, avec les sonorités du monde arabe.
C'est d'une certaine façon une réconciliation musicale de l'histoire. La musique est tellement plus forte que la politique." Voilà ce qu'écrit Yasmin Levy dans le livret qui accompagne le cd, paroles de sagesse de la part d'une jeune femme dont le talent balaie sans difficulté toutes les frontières.Elle possède une voix qui touche au cœur, une sensibilité qui dégage une émotion indicible et c'est nous qui restons sans voix à l'écoute de ses chansons. Pour vous en persuader, il suffit d'écouter La niña de las flores où le chant donne le frisson. Les arrangements dépouillés soulignent habilement la voix, que ce soit les guitares de Yechiel Hasson, en arpèges aiguisés ou en rythmiques flamencas survoltées, les percussions en filigrane de Rami Schuler ou la clarinette turque enivrante d'Amir Shasar.
Admirable et fort, un talent à découvrir absolument.

Me voy
Intentalo encontrar
La alegria
La nina de las flores

Locura

Roger Waters appelle à casser le "mur" lors d'un concert en Israël

              Roger Waters appelle à casser le "mur" lors d'un concert en Israël
 

roger.jpgL'ex-Pink Floyd Roger Waters a appelé jeudi soir les Israéliens à casser le "mur" de séparation qu'Israël érige en Cisjordanie occupée, lors d'un concert dans un village judéo-arabe.L'ex-Pink Floyd Roger Waters a appelé jeudi soir les Israéliens à casser le "mur" de séparation qu'Israël érige en Cisjordanie occupée, lors d'un concert dans un village judéo-arabe.

"Votre génération est capable de casser le mur", a lancé le chanteur devant plus de 50.000 personnes qui l'ovationnaient alors qu'il entonnait sa célèbre chanson "Another brick in the wall" (Une autre brique dans le mur).L'unique concert s'est déroulé dans un champ près de Nevé Chalom (l'oasis de la paix, en hébreu), un village communautaire où vivent ensemble des juifs et des Arabes chrétiens et musulmans à l'ouest de Jérusalem. La représentation qui a provoqué un embouteillage monstre s'est déroulée sans accroc, mais 31 spectateurs se sont évanouis en raison de la chaleur et trois jeunes qui s'étaient déguisés en vigiles pour pouvoir y assister ont été arrêtés.rogerw.jpgLa rock-star âgée de 63 ans s'était rendue symboliquement mercredi soir à la barrière de séparation controversée. Présenté par Israël comme une "clôture antiterroriste", cet ouvrage est qualifié de "mur d'apartheid" par les Palestiniens car il s'enfonce en Cisjordanie et rend problématique la création d'un Etat palestinien. Le célèbre bassiste de Pink Floyd en a profité pour dessiner des graffitis sur le mur de béton de huit mètres de haut construit dans le village d'Abou Dis, un faubourg de Jérusalem-est. Le concert prévu à Tel-Aviv a été transféré à Névé Chalom, symbole de coexistence après que des dizaines d'artistes palestiniens eurent demandé au chanteur de renoncer à une représentation dans un pays "qui bafoue les droits des Palestiniens et pratique une politique d'épuration ethnique".

Roger Waters avait maintenu sa décision de jouer en Israël.
"Ce n'est pas parce que je suis en désaccord avec la politique étrangère d'Israël que je ne vais pas y aller, ou alors je ne devrais pas jouer en Grande-Bretagne, à cause d'un désaccord avec la politique du Premier ministre Tony Blair", avait-il déclaré.